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Accueil » Les grandes surfaces et les hypermarchés prolifèrent : mais les petits commerces ont la peau dure 
Consommation vendredi, 12 décembre, 2025,09:458 Mins Read

Les grandes surfaces et les hypermarchés prolifèrent : mais les petits commerces ont la peau dure 

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Depuis plus d’une vingtaine d’années, le nombre des grandes surfaces (supermarchés, hypermarchés) ne cesse d’augmenter chez nous en s’installant aux environs du centre-ville au détriment des petits commerces que les ménagères sont habituées à trouver à portée de main chaque fois qu’elles ont besoin de s’approvisionner chez l’épicier du coin, un boucher, un marchand de légumes, de fruits ou de poissons. 

A l’époque où ces grandes surfaces commençaient à s’installer un peu partout, on croyait que les petits commerces allaient disparaître peu à peu, sachant qu’ils allaient perdre progressivement leur clientèle, étant touchés par la concurrence des nouvelles grandes surfaces. Loin s’en faut ! 

Il s’avère que ces petits commerces ont tenu bon face à la vague déferlante des grandes surfaces. Comment ces petits détaillants peuvent-ils encore aujourd’hui résister à la concurrence des grandes surfaces ? Le consommateur préfère-t-il s’adresser à une vraie boucherie pour acheter sa viande et à l’épicerie du coin pour se procurer ses besoins en alimentation quotidienne ou est-il plutôt tenté par les grandes surfaces ? Faut-il craindre dans l’avenir la fermeture de ces petits commerces à cause d’une installation massive de ces grandes surfaces dans et autour de nos villes ?

Une sorte de lutte s’installe entre les grandes surfaces et les petits commerces qui réussissent pourtant à conserver, tant bien que mal, une clientèle traditionnelle vivant au jour le jour ou achetant à crédit, alors que les grandes surfaces comptent surtout sur la publicité pour drainer le maximum de clients à leurs rayons, en leur offrant une gamme de produits plus large que celle se trouvant chez ces artisans, puisqu’on y trouve de tout. De ce fait, ni l’épicier, ni le boucher, ni le poissonnier, ni le pâtissier, ni le marchand de fruits et de légumes ne sont épargnés : certains ont dû mettre la clé sous la porte en optant pour une autre activité. Avec l’entrée en force des supermarchés et des hypermarchés, les consommateurs, habitant surtout en ville, ont de plus en plus une préférence pour les grandes surfaces où ils vont faire leurs emplettes quotidiennes, hebdomadaires ou mensuelles, mais sont souvent obligés à tout moment de recourir à l’épicier, au boulanger et au boucher du quartier en cas de besoin. 

A chacun ses atouts

Jamel, habitant en banlieue sud, ne manque jamais de se rendre chaque fin de mois à un supermarché pour faire ses provisions du mois, mais il y a des produits qu’il n’achète jamais de ces grandes surfaces. Il nous explique son point de vue : «Pour les viandes par exemple, je n’échangerai jamais notre boucher du quartier ; il me conseille pour le type de viande que je dois acheter et la marchandise est fraîche, même chose pour le poulet, je l’achète encore frais, de même pour les produits de ferme, lait, fromage, je les prends au jour le jour chez le fromager du quartier. Dans un supermarché, il y a sûrement toutes sortes de viandes mais souvent, les produits sont surgelés et l’emballage fait flamber les prix : parfois, vous devez payer le prix d’un kilo de steak beaucoup plus cher que chez le boucher.» 

Par contre, Moncef, citoyen du même quartier et cadre dans une banque, préfère effectuer ses courses dans les grandes surfaces : «Là, on a au moins l’avantage de trouver tout au même endroit, les denrées essentielles comme les autres produits secondaires et puis, on peut profiter toujours des promotions de certains articles, ce qui n’est pas faisable chez l’épicier du quartier. C’est vrai que la tentation est très forte, tellement les articles sont variés, mais il faut savoir tenir les cordons de sa bourse pour ne pas acheter des choses inutiles».

En effet, dans ces grandes surfaces, on peut trouver de tout, les produits locaux comme les produits importés, les prix sont relativement accessibles et la tentation est tellement forte que parfois vous y entrez pour l’achat de quelques produits essentiels et vous en ressortez avec un chariot plein de choses superflues, surtout quand vous êtes accompagnés de vos enfants. Les lumières, la publicité, la diversité des produits, l’ambiance générale, l’organisation des espaces, les cafés, les restaurants qui s’y trouvent sont autant de facteurs qui incitent les clients à la consommation dans ces grandes surfaces. Et puis, ces dernières rencontrent beaucoup de succès grâce surtout aux techniques modernes de marketing et de publicité. Alors que les commerces traditionnels misent sur la disponibilité, la convivialité et surtout la proximité qui évite aux clients de parcourir des kilomètres pour se ravitailler dans le centre commercial du centre-ville. Cela leur permet de gagner du temps.

Les raisons d’une survie

Si, aujourd’hui, ces petits commerces s’accrochent encore à leur activité, c’est qu’ils essaient de s’adapter aux changements survenus au niveau de la société tunisienne, tout en sachant comment fidéliser leurs clients habituels, comme cet épicier, Mahmoud, qui tient depuis plusieurs années une petite épicerie au centre-ville : «Je suis toujours au service de mes clients ; j’essaie de varier au maximum la marchandise. Pour chaque produit, je leur propose toute une gamme et au même prix que celui des grandes surfaces et parfois moins cher. Et si un client me commande un produit nouveau, je le lui fournis sans délai. Les petits enfants comme les vieilles personnes trouveront chez moi tous leurs besoins. Et puis, il y a des clients qui font leurs courses au jour le jour ; ils n’ont pas besoin d’aller dans une grande surface, ils sont bien servis chez moi et ne manquent de rien. Surtout les vieilles personnes n’aiment pas aller très loin pour faire leurs achats. Parfois, je fais la livraison à domicile et c’est mon apprenti qui livre la marchandise à certains clients qui sont en général de vieilles personnes.»

D’autres consommateurs choisissent encore de garder leurs fournisseurs traditionnels en produits alimentaires pour des raisons relationnelles et morales : ils sont habitués à cet accueil chaleureux qui leur est réservé par l’épicier ou par le boucher ou même par le marchand des légumes qui branchent souvent une conversation avec les clients à propos de tout et de rien. Cette courtoisie et cette aisance n’existent pas dans les grandes surfaces où il n’y a aucun lien entre les clients et le personnel des grandes surfaces. Sur ce point, Tarek nous a déclaré : «Le contact personnel est très important, ce ‘’bonjour’’, ce ‘’soyez le bienvenu’’ ou ce ‘’comment ça va ?’’ lancés par l’épicier ou le boucher à son client sont absents dans les grandes surfaces où tous les regards sont braqués sur votre chariot. C’est une sorte d’affinité et de communion qui se bâtit à travers les années entre l’épicier, le laitier ou le boucher et leurs clients ; avec le temps, ces détaillants connaissent nos goûts et nos caprices selon lesquels nous sommes servis : c’est en quelque sorte un service personnalisé !» 

Combat inégal, mais…

En effet, les relations humaines comptent beaucoup pour les clients qui préfèrent effectuer leurs achats chez ces artisans traditionnels : on peut très vite se familiariser avec un commerçant poli, jovial et serviable, à force de le voir chaque jour, alors qu’il est très difficile de le faire avec un employé d’une grande surface où l’on se rend une fois par semaine ou par mois. Notre boucher peut nous fournir les os pour le chien et gratuitement et l’épicier, prévenant une pénurie imminente d’un tel ou tel produit, nous conseille d’en faire un petit stock. Ce sont là les avantages retrouvés chez ces artisans de proximité.

Cependant, si la plupart de ces petits commerces résistent encore, c’est qu’ils ont des atouts de leur côté, à savoir la proximité, l’élasticité dans l’ouverture et la fermeture de la boutique et surtout la vente à crédit. Lotfi, habitant d’un quartier populaire est un client fidèle chez l’épicier du coin : «J’achète tous mes besoins alimentaires chez notre épicier ; il est tout près, à quelques mètres de chez moi, il travaille en permanence jusqu’à une heure tardive au cas où un client aurait besoin de quelque chose. Et puis, j’ai un carnet d’achats et je le paye chaque fin de mois ! Pour aller à un supermarché, il me faut une voiture, et moi, je n’en ai pas».

Le combat entre ces grandes surfaces et ces petits commerces est inégal certes, mais la disparition totale de ces artisans n’est pas pour demain, car ces petits commerçants misent sur d’autres facteurs pour garantir une clientèle fidèle et durable : la tradition, la disponibilité et la convivialité. L’épicier du coin connaît tout le monde et est connu de tous, grands et petits ; il est disponible quand tout est fermé, un jour de fête ou un dimanche après-midi et souvent jusqu’à une heure tardive pour servir des clients rentrés tard qui viennent se procurer quelques ingrédients pour la préparation d’un repas rapide. Décidément, ces petits commerces traditionnels n’ont pas encore dit leur dernier mot !

Hechmi KHALLADI



consommation grandes surfaces

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