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Accueil » Refonder l’avenir : jeunesse, exigence et souveraineté du projet collectif
NATION samedi, 3 janvier, 2026,12:289 Mins Read

Refonder l’avenir : jeunesse, exigence et souveraineté du projet collectif

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Par Mondher AFI

Le discours prononcé par le Président à l’occasion du début de la nouvelle année administrative 2026 dépasse le cadre d’une simple adresse protocolaire. Il s’inscrit dans une logique analytique et prospective, visant à redéfinir le lien entre l’État et la société, à rappeler la responsabilité collective des citoyens et à proposer une orientation stratégique pour l’avenir. En affirmant que «l’avenir est entre nos mains et nous le construisons par nos propres efforts», le Président opère une rupture conceptuelle avec les pratiques politiques dominées par l’attentisme et la délégation.

Cette déclaration constitue le fondement d’une philosophie politique centrée sur l’autonomie collective, la responsabilité partagée et la mobilisation effective de la jeunesse comme vecteur central de transformation sociale et de refondation nationale.

Au cœur de la vision portée par le Président Kaïs Saïed se déploie une conception exigeante et profondément renouvelée de la citoyenneté, en rupture nette avec les logiques de passivité politique et de consommation de l’action publique qui ont longtemps structuré le rapport entre l’État et la société. Le citoyen n’y est plus appréhendé comme un simple récepteur de politiques publiques, ni comme un acteur périphérique cantonné à des moments électoraux formels, mais comme un sujet historique à part entière, doté de capacité d’initiative, de discernement critique et de projection collective. Cette redéfinition ne relève pas d’un simple ajustement discursif, elle constitue une reconfiguration de fond du modèle politique, impliquant un déplacement substantiel du centre de gravité de l’action publique, depuis l’appareil administratif vers la société elle-même, appelée à redevenir le lieu principal de production du sens, de la légitimité et de la transformation.

Dans cette perspective, la parole présidentielle s’inscrit dans une logique de responsabilisation collective qui rompt avec les paradigmes paternalistes ou assistanciels. Elle repose sur l’idée que la vitalité d’un État ne se mesure pas uniquement à l’efficacité de ses institutions, mais à la capacité de sa société à s’approprier le projet national, à en comprendre les enjeux et à y contribuer activement. Le peuple, dans la vision du Président Kaïs Saïed, n’est pas un corps passif à protéger ou à gérer, mais une force sociale capable de produire du changement dès lors que les conditions politiques, juridiques et symboliques de son engagement sont réunies. Cette approche s’inscrit dans une lecture à la fois sociologique et politique des dynamiques contemporaines, marquées par une crise de la représentation, une défiance accrue à l’égard des médiations traditionnelles et une aspiration croissante à une participation réelle et signifiante.

La dimension centrale de cette vision réside dans la réintroduction explicite de l’exigence comme principe structurant du discours politique. Dans un contexte où nombre de discours contemporains tendent à neutraliser toute forme d’effort au profit de promesses immédiates ou de narrations compassionnelles, le Président affirme que l’engagement, le travail et la responsabilité collective constituent des conditions incontournables de toute transformation durable. Cet appel à l’effort ne s’inscrit ni dans une logique moralisatrice ni dans une rhétorique de culpabilisation. Il vise, au contraire, à restaurer une relation adulte et rationnelle entre l’État et les citoyens, fondée sur la vérité des contraintes, la reconnaissance des capacités réelles et le refus des illusions politiques.

En dénonçant avec fermeté les politiques de l’illusion, les promesses dissociées des capacités réelles et les discours victimaires qui immobilisent la société dans une posture d’impuissance, le Président Kaïs Saïed affirme un principe central : l’autonomie collective comme moteur de transformation. Selon cette perspective, le changement social ne peut ni être confié à des acteurs externes, ni adopté sous forme de modèles importés, ni simulé à travers des dispositifs symboliques dépourvus d’effet concret. Il constitue exclusivement le fruit d’un engagement réfléchi, soutenu et durable de la collectivité nationale. Cette dynamique repose sur la conjugaison d’une volonté politique ferme, de la mobilisation active des forces sociales et de la réorganisation rationnelle des structures institutionnelles. Loin d’un simple idéal, elle traduit une conception pragmatique et stratégique de la refondation, dans laquelle la société elle-même devient l’agent principal de son avenir.

Cette approche revêt une portée résolument prospective. Elle postule que l’avenir n’est pas une donnée exogène ou une fatalité historique, mais un horizon construit à partir de choix assumés et de responsabilités partagées. En ce sens, la vision du Président Kaïs Saïed repose sur une confiance rationnelle dans la capacité du peuple à redevenir acteur de son destin, à condition que la parole politique cesse de flatter pour convaincre, de promettre pour différer, et qu’elle assume pleinement sa fonction première : éclairer, exiger et orienter. C’est dans cette articulation entre lucidité analytique, exigence normative et horizon d’espérance que s’inscrit la cohérence profonde de cette conception de la citoyenneté, pensée non comme un statut passif, mais comme une pratique active au cœur du projet de refondation nationale.

La jeunesse comme catégorie sociale centrale et non comme simple registre rhétorique

Cette philosophie politique trouve son point d’ancrage principal dans la place accordée à la jeunesse. Celle-ci n’est pas mobilisée comme un thème émotionnel ou un symbole commode de l’avenir, mais comme une catégorie sociale objectivement centrale dans la structure de la société tunisienne contemporaine. Le discours présidentiel s’inscrit ici dans une lecture sociologique rigoureuse des transformations profondes qu’a connues la condition juvénile au cours des dernières décennies.

L’allongement des parcours de formation, la complexification des trajectoires professionnelles, l’entrée tardive dans l’autonomie économique et sociale, ainsi que la fragilisation des mécanismes classiques d’intégration ont profondément modifié le rapport des jeunes au temps, au travail et à l’État. La jeunesse n’est plus une phase transitoire clairement délimitée, mais une condition sociale prolongée, marquée par l’incertitude, la discontinuité et la pluralité des expériences. Cette situation génère des tensions objectives, mais également des potentialités nouvelles en matière d’innovation, de créativité et de recomposition des formes d’engagement.

Le discours du Président reconnaît cette réalité sans la pathologiser. Il ne réduit pas la jeunesse à un problème social à gérer, ni à une population vulnérable à assister. Il la considère comme une ressource stratégique, porteuse de capacités encore insuffisamment mobilisées, et comme un levier essentiel de toute dynamique de refondation nationale.

Crise des mécanismes d’intégration et nécessité d’un nouveau pacte social

L’analyse implicite portée par le discours présidentiel repose sur un constat central : les mécanismes traditionnels d’intégration sociale ont perdu une grande partie de leur efficacité. L’école, le marché du travail et les institutions intermédiaires ne garantissent plus, à eux seuls, la reconnaissance sociale, la stabilité et l’ascension symbolique. Cette crise structurelle a produit des formes diffuses de désenchantement, mais aussi une défiance accrue à l’égard des élites et des dispositifs institutionnels perçus comme déconnectés des réalités vécues.

Face à cette situation, la parole présidentielle ne propose ni un retour nostalgique à des modèles dépassés, ni une adaptation minimale aux contraintes existantes. Elle esquisse les contours d’un nouveau pacte social, fondé sur la revalorisation du travail, de l’effort et de la contribution réelle à l’intérêt général. La jeunesse y est appelée non à attendre des solutions toutes faites, mais à participer activement à leur élaboration et à leur mise en œuvre, dans un cadre étatique rénové, garant de l’équité, de la souveraineté et de la justice sociale.

Ce qui confère à ce discours présidentiel sa singularité profonde réside dans la nature de son horizon prospectif. L’avenir n’y est ni idéalisé à travers des promesses abstraites, ni appréhendé sous l’angle de la crainte ou de la résignation. Il est pensé comme un champ de possibles historiquement et politiquement conditionné, dépendant de choix explicites, assumés et structurants, ainsi que d’un investissement stratégique et durable dans le capital humain. Cette approche rompt avec les narrations fatalistes et les logiques d’adaptation passive aux contraintes extérieures. Elle repose sur une conception volontariste de l’histoire, selon laquelle les trajectoires collectives sont façonnées par la capacité des sociétés à définir leurs priorités, à mobiliser leurs ressources internes et à orienter leurs institutions vers des finalités clairement identifiées.

Dans ce cadre analytique, la jeunesse apparaît comme le vecteur central de toute transformation durable. Elle n’est ni réduite à une catégorie d’âge ni instrumentalisée comme symbole de renouveau abstrait, mais appréhendée comme une force sociale structurante, porteuse de compétences, de créativité et de potentiel historique. Toutefois, cette centralité de la jeunesse n’est pas pensée de manière incantatoire. Elle est explicitement conditionnée à une réorganisation cohérente et rationnelle des cadres institutionnels, juridiques et économiques, afin que les capacités individuelles puissent se traduire en dynamiques collectives effectives. Le discours présidentiel établit ainsi un lien direct entre réforme structurelle de l’État et valorisation du capital humain, posant comme principe que l’émancipation de la jeunesse ne peut advenir sans un environnement normatif et institutionnel propice à l’initiative, à l’innovation et à l’engagement civique.

Dans cette perspective, l’appel du Président à l’effort collectif ne relève en aucun cas d’une morale abstraite ou d’un registre normatif déconnecté des réalités sociales. Il s’inscrit dans une logique de construction étatique rigoureuse, fondée sur la mobilisation des compétences, la reconnaissance du savoir comme ressource stratégique et la restauration progressive de la confiance entre l’État et la société. L’effort est ici conçu comme une catégorie politique et sociologique, indissociable de la dignité et de la responsabilité. Il ne s’agit pas de demander davantage à des citoyens déjà fragilisés, mais de redéfinir les termes du contrat social autour d’un principe de participation active, dans lequel chacun est appelé à contribuer selon ses capacités, dans un cadre garantissant l’équité, la justice sociale et la reconnaissance.

Cette vision présidentielle se distingue par un optimisme méthodologique fondé sur une approche sociologique rigoureuse. Elle postule une confiance raisonnée dans la capacité des acteurs sociaux à générer des transformations durables, non par miracle ni par injonctions extérieures, mais à travers des processus d’engagement structurés, conditionnés par des dispositifs institutionnels, normatifs et symboliques adéquats. Le discours met en évidence que la crise de confiance, souvent interprétée comme irréversible, constitue en réalité une problématique réversible dès lors que l’État adopte une parole de vérité, clarifie ses priorités et traduit ses principes en actions concrètes et cohérentes. Cette approche analytique repose sur la mobilisation raisonnée des ressources humaines et sociales, la réorganisation stratégique des structures étatiques et la valorisation du capital symbolique, plaçant les citoyens, notamment la jeunesse, au cœur de la refondation nationale et du changement durable.

jeunesse Kais Saied souveraineté Tunisie

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