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Accueil » La lecture comme acte fondateur : refonder l’école, restaurer le sens, reconstruire la cité
NATION dimanche, 4 janvier, 2026,10:269 Mins Read

La lecture comme acte fondateur : refonder l’école, restaurer le sens, reconstruire la cité

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Par Mondher AFI

Inscrire 2026 dans l’horizon éducatif comme année de la lecture ne peut être compris comme un simple choix culturel ou une action pédagogique isolée. Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large de l’État, de l’école et de la fonction même de l’éducation, telle qu’elle se déploie dans la pensée et le projet politique du Président Kaïs Saïed. Elle procède d’une lecture critique des impasses structurelles de l’école contemporaine, longtemps soumise à une gestion technocratique fondée sur l’empilement des réformes, la multiplication des dispositifs et la fétichisation des indicateurs chiffrés, sans véritable prise sur le réel éducatif.

Dans cette vision, la crise de l’école n’est pas d’abord matérielle ni strictement administrative. Elle est fondamentalement une crise du sens : crise du rapport à la langue, au texte, à l’écrit et, plus largement, à la pensée structurée. L’affaiblissement de la lecture n’est pas un symptôme parmi d’autres, il est le cœur même de la fragilisation cognitive et civique. Là où les politiques éducatives se sont souvent contentées de gérer l’urgence, de produire de l’agitation réformatrice ou de nourrir l’illusion du changement, la vision portée par le Président Kaïs Saïed repose sur une conviction centrale : on ne gouverne durablement qu’en reconstruisant les capacités profondes de penser, de comprendre et de juger.

Lire devient alors un acte politique au sens fort. Gouverner par la lecture, ce n’est pas imposer une norme culturelle, mais choisir la lente reconstruction des structures mentales, là où dominent la fragmentation de l’attention, la consommation immédiate de l’information et la confusion entre savoir et opinion.

Le temps long comme principe politique : la lecture contre l’impatience institutionnelle

L’inscription de la lecture dans un horizon temporel précis, à l’échelle de plusieurs années, traduit une rupture nette avec la logique de l’immédiateté politique. Cette orientation s’oppose frontalement à une culture de la décision rapide, de l’annonce spectaculaire et du rendement symbolique immédiat. Elle repose sur une idée simple mais exigeante : la formation intellectuelle ne se décrète pas, elle se construit dans la durée.

Cette approche rejoint une tradition intellectuelle profonde, souvent marginalisée par la modernité bureaucratique. Ibn Khaldoun rappelait que l’acquisition du savoir ne peut être ni forcée ni précipitée, mais qu’elle repose sur une habituation progressive de l’esprit, respectueuse de ses rythmes et de ses capacités. Une école gouvernée par l’urgence produit des élèves pressés, fragmentés, incapables de relier les idées, de hiérarchiser les informations et de formuler un jugement autonome. À l’inverse, une école qui redonne à la lecture sa centralité travaille sur le temps long, celui de la maturation intellectuelle et de la formation du discernement.

Dans la vision du Président Kaïs Saïed, cette temporalité longue n’est pas un luxe, mais une condition de la souveraineté. Une société incapable de former des lecteurs capables de comprendre des textes complexes, de confronter des arguments et de produire du sens devient vulnérable aux simplifications, aux récits imposés et aux manipulations symboliques.

La lecture à l’école comme fondement de la souveraineté cognitive

Faire de la lecture un axe structurant du milieu scolaire relève d’un choix politique profond, ancré dans une conception exigeante de la citoyenneté. Cette orientation ne se limite pas à promouvoir le livre ou la maîtrise linguistique, elle vise à reconstruire une capacité collective de pensée critique. La lecture est envisagée comme un outil de formation du jugement, de distanciation critique et d’appropriation consciente du monde social.

Cette conception rejoint la pensée de John Dewey, pour qui l’éducation n’est pas un simple instrument de reproduction sociale, mais le lieu même où se forme la capacité démocratique. Lire, dans cette perspective, c’est apprendre à penser par soi-même, à interroger les évidences, à relier l’expérience individuelle aux enjeux collectifs. C’est aussi, comme l’a montré Pierre Bourdieu, accéder aux instruments symboliques qui permettent de résister à la domination, en transformant le langage de pouvoir en objet d’analyse.

La démarche portée par Kaïs Saïed se distingue ici d’un discours éducatif saturé de jargon et de postures intellectuelles. Elle refuse le pédantisme discursif qui confond complexité lexicale et profondeur réelle. Elle privilégie, au contraire, une confrontation lucide avec la réalité de l’école : des élèves souvent privés d’un rapport durable au texte, des pratiques de lecture réduites à l’utilitaire et une culture scolaire fragilisée par la superficialité des savoirs.

Contre la théâtralisation de l’éducation : rigueur et exigence

Depuis plusieurs décennies, l’école traverse une crise profonde que l’on a trop souvent masquée par une mise en scène permanente de la réforme. Discours solennels, slogans pédagogiques, plans d’action successifs : l’éducation est devenue un objet de théâtralisation médiatique, une vitrine symbolique où l’on exhibe des intentions plus que l’on ne transforme des pratiques. Dans ce contexte, l’essentiel a été progressivement relégué au second plan : la formation intellectuelle réelle, patiente et exigeante de l’élève.

La centralité accordée aujourd’hui à la lecture s’inscrit en rupture nette avec cette gouvernance par l’apparence. Elle procède d’une vision politique claire, portée par le Président Kaïs Saïed, qui considère que l’école ne peut être réduite à un espace de communication ou de gestion administrative. La lecture n’y est ni un décor culturel ni un prétexte discursif. Elle est un travail quotidien, parfois ingrat, toujours exigeant, mais absolument structurant. Là où la théâtralisation cherche l’effet immédiat, la lecture impose le temps long, la répétition, l’effort silencieux et la confrontation avec la complexité.

Cette orientation repose sur un diagnostic lucide de la crise scolaire. Le problème fondamental de l’école n’est pas uniquement celui des programmes, des infrastructures ou des statistiques de réussite. Il est d’abord cognitif et symbolique. Une école qui ne fait plus lire forme des élèves qui survolent les textes, accumulent des informations fragmentaires et peinent à construire une pensée articulée. Elle produit des individus adaptables, mais fragiles intellectuellement, exposés à la manipulation et à la simplification excessive du réel.

Dans cette perspective, la lecture devient un acte de résistance contre l’appauvrissement du sens. Elle rompt avec la logique du simulacre éducatif et réhabilite la rigueur comme valeur fondatrice. Ce choix rejoint directement la pensée de Paulo Freire, pour qui l’éducation est toujours un acte politique : soit elle émancipe, soit elle domestique. Une école qui renonce à la lecture approfondie prépare des individus dociles, capables d’exécuter mais non de comprendre. Une école qui place la lecture au cœur de son projet forme au contraire des sujets capables de nommer leur réalité, d’en analyser les mécanismes et de prendre une distance critique vis-à-vis des récits dominants.

Cette exigence n’est pas élitiste, elle est profondément démocratique. Elle refuse de considérer que la complexité serait réservée à quelques-uns et que la majorité devrait se contenter de contenus simplifiés. En ce sens, la vision portée par Kaïs Saïed rompt avec une forme de condescendance pédagogique qui, sous couvert de modernité, a souvent contribué à l’appauvrissement des pratiques scolaires.

Elle rejoint également la réflexion de Jürgen Habermas sur les conditions de possibilité de la démocratie. Un espace public fondé sur l’argumentation rationnelle ne peut exister sans citoyens formés à lire, à comprendre des textes complexes et à confronter des points de vue. Sans cette compétence fondamentale, le débat public se dégrade en un marché d’émotions, de slogans et de postures. La lecture n’est donc pas un simple outil scolaire, elle est une condition de la vie démocratique elle-même.

Lire pour s’émanciper : la lecture comme condition de la citoyenneté

Dans la vision de Kaïs Saïed, la lecture ne constitue ni un supplément culturel ni un luxe réservé à une minorité, elle est une condition essentielle de l’émancipation intellectuelle et de la citoyenneté effective. Lire, ce n’est pas seulement décoder des signes ou accumuler des connaissances, c’est apprendre à interpréter, à relier, à hiérarchiser et à juger. C’est passer du statut de récepteur passif à celui de sujet pensant, capable de produire du sens.

Cette approche s’inscrit dans une tradition critique large. Edward Said voyait dans la lecture attentive et contextualisée une forme de résistance face aux récits hégémoniques et aux discours imposés. Lire, c’est refuser de prendre le monde tel qu’il est raconté par d’autres, c’est se donner les moyens de le comprendre par soi-même. De son côté, Ali Harb alertait contre la prolifération d’une «pensée de surface», rapide, fragmentée, incapable de profondeur et de cohérence. Une société qui lit mal pense mal, une société qui ne lit plus devient dépendante de discours fabriqués ailleurs.

La crise actuelle de l’école est aussi celle de cette dépendance cognitive. La réduction de la lecture à des exercices utilitaires, la marginalisation des textes exigeants et la domination de la logique de l’instant ont contribué à affaiblir la capacité de jugement des élèves. Face à cela, replacer la lecture au centre du parcours scolaire revient à reconstruire un rapport sain au savoir, fondé sur l’effort, la compréhension et la durée.

Réformer par la rationalité, non par l’illusion

Le projet éducatif initié par le Président dépasse de loin le cadre d’une simple déclaration d’intention ou d’une opération médiatique destinée à capter l’attention. Il s’agit d’un projet national structuré, fondé sur une vision rationnelle et scientifique de la formation intellectuelle des citoyens, et conçu pour transformer en profondeur les capacités cognitives et critiques de la population.

Le Président refuse que l’éducation soit traitée comme un instrument de communication ou un champ d’expérimentation individuelle. À ses yeux, la lecture à l’école constitue un outil stratégique pour former des citoyens capables de comprendre leur histoire, d’analyser le présent et de penser leur avenir avec discernement et autonomie. Ce projet est donc un pilier de la souveraineté intellectuelle, préalable incontournable à toute souveraineté politique durable.

Loin des slogans et des réformes superficielles, le projet de Kaïs Saïed repose sur la durée, la rigueur et la cohérence. Il inscrit la lecture au centre de la refondation nationale, non pas comme un geste symbolique, mais comme une infrastructure intellectuelle essentielle pour l’émancipation collective et la consolidation de l’État. Réduire cette démarche à un simple effet d’annonce, ou l’attribuer à des initiatives personnelles opportunistes, relève soit de l’ignorance, soit d’une mécompréhension stratégique : ce projet est l’œuvre exclusive du Président Kaïs Saïed et constitue un investissement national majeur, capable de renforcer durablement la souveraineté et la dignité citoyenne.

école publique Éducation Kais Saied Président de la République

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