Le Temps News
  • NATION
    • Politique
    • Justice
    • Corps de métiers
    • Régions
    • Organisations nationales
  • SANTE
    • Le point sur la pandémie
    • Bien être
    • Structures hospitalières
  • SOCIETE
    • Consommation
    • Eau
    • Éducation
    • Médias
    • Environnement
    • Météo
    • Faits divers
    • Services
    • Sciences et technique
  • ECONOMIA
    • Agriculture
    • Autos
    • Chambres de commerce
    • Conjoncture
    • Entreprises
    • Finances/ Banques
    • La Bourse au quotidien
    • Industrie
  • Sports
    • Foot
    • Volley-ball
    • Basket-ball
    • Hand-ball
    • Tennis
    • Turf
    • Handisports
    • Arbitrage
    • La vie des clubs
  • CULTURA
    • Musique
    • Cinéma
    • Théâtre
    • Arts visuels
    • Littérature
    • Patrimoine
    • Spectacles
    • Agenda culturel
    • Réflexion
  • SUCCESS STORY
  • BLOGS
  • SOCIETE CIVILE
    • Les associations
  • LIFESTYLE
    • Loisirs
    • Tendances
  • VIDEOS
Erreur, pas de jeu d’identité publicitaire! Vérifiez votre syntaxe!
Facebook Twitter Instagram
Facebook Twitter Instagram YouTube
Le Temps News
Abonnez-vous
  • NATION
    • Politique
    • Justice
    • Corps de métiers
    • Régions
    • Organisations nationales
  • SANTE
    • Le point sur la pandémie
    • Bien être
    • Structures hospitalières
  • SOCIETE
    • Consommation
    • Eau
    • Éducation
    • Médias
    • Environnement
    • Météo
    • Faits divers
    • Services
    • Sciences et technique
  • ECONOMIA
    • Agriculture
    • Autos
    • Chambres de commerce
    • Conjoncture
    • Entreprises
    • Finances/ Banques
    • La Bourse au quotidien
    • Industrie
  • Sports
    • Foot
    • Volley-ball
    • Basket-ball
    • Hand-ball
    • Tennis
    • Turf
    • Handisports
    • Arbitrage
    • La vie des clubs
  • CULTURA
    • Musique
    • Cinéma
    • Théâtre
    • Arts visuels
    • Littérature
    • Patrimoine
    • Spectacles
    • Agenda culturel
    • Réflexion
  • SUCCESS STORY
  • BLOGS
  • SOCIETE CIVILE
    • Les associations
  • LIFESTYLE
    • Loisirs
    • Tendances
  • VIDEOS
Le Temps News
Accueil » La Tunisie dans le monde : coopération internationale, souveraineté équilibrée et vision stratégique 
cheff gouvernement
NATION dimanche, 18 janvier, 2026,10:249 Mins Read

La Tunisie dans le monde : coopération internationale, souveraineté équilibrée et vision stratégique 

Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

Par Mondher AFI

 

La rencontre tenue le jeudi 15 janvier 2026, au Palais du gouvernement à la Kasbah, entre la Cheffe du gouvernement et la présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), ne saurait être appréhendée comme une simple séquence de diplomatie économique ou un exercice protocolaire ordinaire. Elle s’inscrit dans une temporalité politique plus large et révèle, par-delà les échanges institutionnels, une orientation stratégique cohérente, pensée et portée au plus haut niveau de l’État par le Président de la République Kaïs Saïed.

 

Cet événement constitue un indice révélateur d’une recomposition profonde du rapport de la Tunisie à son environnement international. Contrairement aux lectures simplificatrices qui opposent ouverture et souveraineté, la vision présidentielle démontre que l’une ne peut être durable sans l’autre. La Tunisie d’aujourd’hui n’est ni repliée sur elle-même, ni dissoute dans des logiques d’alignement externe. Elle est ouverte avec discernement, engagée avec méthode et souveraine par choix politique assumé.

Au cœur de la pensée politique du Président Kaïs Saïed se déploie une hypothèse structurante, rarement formulée avec une telle clarté dans les discours contemporains sur la coopération internationale : celle-ci ne peut acquérir de légitimité que dans la mesure où elle procède de la volonté populaire et s’inscrit organiquement dans un projet national explicitement formulé. La coopération, dans cette perspective, ne précède jamais le choix démocratique, ne l’anticipe pas et encore moins ne le contraint ; elle en constitue le prolongement rationnel et l’expression externe.

Cette conception introduit une rupture épistémologique avec une longue séquence historique durant laquelle les partenariats internationaux étaient perçus, et souvent vécus, comme des dispositifs normatifs exogènes, porteurs de modèles prêts à l’emploi, largement indifférents aux configurations sociales, aux inégalités territoriales et aux trajectoires culturelles propres à la société tunisienne. Le Président Kaïs Saïed propose ici un déplacement du regard : il ne s’agit plus d’adapter la société aux cadres de la coopération, mais de redéfinir la coopération à partir des besoins sociaux objectivement identifiés.

Dans ce cadre, la coopération internationale perd son statut de finalité autonome. Elle cesse d’être un horizon abstrait ou un indicateur de conformité externe pour devenir un outil politique intelligemment subordonné à l’intérêt général. Elle est convoquée non pour produire de la dépendance ou de l’alignement, mais pour servir des objectifs substantiels : justice sociale, rééquilibrage territorial, dignité collective et consolidation du lien entre l’État et les citoyens. L’État tunisien, sous l’autorité du Président Kaïs Saïed, se redéfinit ainsi non comme un réceptacle de solutions importées, mais comme un acteur souverain réflexif, doté d’une capacité d’initiative, de négociation et de co-construction.

Cette posture repose sur une lecture sociologique particulièrement lucide de l’histoire récente. Les déséquilibres structurels accumulés ne sont pas interprétés comme la conséquence d’un manque d’ouverture ou d’un isolement supposé, mais comme le produit d’une ouverture asymétrique, souvent dissociée des besoins sociaux concrets et des capacités institutionnelles réelles. Autrement dit, ce n’est pas l’ouverture en tant que telle qui a fragilisé le tissu social, mais son déploiement sans médiation politique suffisante.

La réponse apportée par le Président Kaïs Saïed n’est donc ni le repli ni la fermeture, mais une réinsertion méthodique de l’économie dans le social, au sens sociologique du terme. L’économie est rappelée à sa fonction première : être un moyen au service de la société et non l’inverse. Cette réorientation ne relève pas d’un idéalisme abstrait, mais d’un pragmatisme éclairé, fondé sur la conviction que la durabilité du développement dépend de sa capacité à produire de la cohésion, de la confiance et du sens.

Ce qui rend cette vision particulièrement novatrice, c’est sa dimension à la fois réaliste et résolument optimiste. Elle repose sur l’idée que la Tunisie dispose des ressources humaines, symboliques et institutionnelles nécessaires pour transformer la coopération internationale en un espace d’intelligence collective, plutôt qu’en un mécanisme de correction technocratique. La coopération devient alors un laboratoire de solutions partagées, où l’innovation sociale et l’apprentissage mutuel priment la simple reproduction de modèles.

Enfin, cette approche introduit une forme de «gravité joyeuse» dans la manière de penser l’action publique : sérieuse dans ses objectifs, rigoureuse dans ses méthodes mais confiante dans la capacité de la société à se réapproprier son destin. La coopération internationale, loin d’être une contrainte extérieure, se transforme ainsi en opportunité stratégique maîtrisée, porteuse d’espoir, de stabilité et de projection sereine dans l’avenir.

 

Une Tunisie ouverte mais non dépendante : la rationalité de l’équilibre

L’un des apports conceptuels les plus structurants de la vision portée par le Président Kaïs Saïed réside dans la refondation intellectuelle du concept même d’ouverture. Dans cette approche, l’ouverture ne se confond ni avec la fragilité stratégique ni avec la soumission passive à des injonctions externes présentées comme inéluctables. Elle est pensée comme un choix politique souverain, réfléchi et maîtrisé, qui engage l’État non pas dans une logique de perméabilité indifférenciée, mais dans une dynamique de sélection, de hiérarchisation et d’orientation consciente des partenariats.

Pour le Président Kaïs Saïed, être ouvert signifie avant tout être capable de définir ses propres priorités nationales, d’en assumer la cohérence et d’en faire le cadre de référence de toute interaction internationale. L’ouverture devient ainsi un processus rationnel, fondé sur l’évaluation rigoureuse de l’utilité sociale, économique et territoriale des coopérations envisagées. Ce renversement méthodologique est fondamental : il substitue à une logique d’adaptation permanente aux normes externes une logique d’appropriation politique, où chaque partenariat est interrogé à l’aune de sa contribution réelle au projet national et à la cohésion sociale.

Cette conception permet de déconstruire de manière argumentée et sereine l’idée récurrente selon laquelle la Tunisie serait isolée ou marginalisée sur la scène internationale. Une telle lecture repose sur une confusion entre ouverture et alignement. Or, dans la perspective du Président Kaïs Saïed, l’insertion internationale n’est ni automatique ni mécanique, elle est qualitative avant d’être quantitative. La Tunisie est pleinement insérée dans les dynamiques régionales et euro-méditerranéennes, mais selon des modalités renouvelées, fondées sur la réciprocité, la clarté des engagements et le respect mutuel des souverainetés.

La coopération cesse alors d’être un espace de prescription unilatérale pour devenir un lieu de dialogue structuré entre acteurs égaux, chacun porteur de contraintes, de responsabilités et d’intérêts légitimes. Cette transformation du cadre relationnel marque une rupture avec des schémas asymétriques hérités, où la décision était souvent externalisée et la mise en œuvre internalisée. Elle traduit une volonté politique de rééquilibrage des rapports, sans confrontation, mais avec fermeté et cohérence.

D’un point de vue géostratégique, cette posture confère à la Tunisie une fonction renouvelée dans son environnement régional et international. Elle ne se définit plus comme un espace périphérique soumis aux effets de décisions prises ailleurs, mais comme un acteur stabilisateur, capable de concilier ancrage régional, responsabilité méditerranéenne et projection internationale maîtrisée. Cette capacité à articuler le proche et le lointain, le national et l’international, témoigne d’une vision à long terme qui privilégie la continuité stratégique sur l’opportunisme conjoncturel.

Dans la pensée du Président Kaïs Saïed, cette approche n’est ni défensive ni restrictive. Elle est au contraire profondément dynamique et confiante dans les capacités de l’État et de la société tunisienne à interagir avec le monde sans se dissoudre en lui. L’ouverture devient ainsi une expression de la souveraineté et non sa négation, un vecteur de stabilité et non une source de vulnérabilité. C’est dans cette articulation subtile entre lucidité, exigence et ambition que se dessine une Tunisie présente dans le monde, non pas par effacement, mais par affirmation raisonnée de sa trajectoire propre.

Dans la conception de Kaïs Saïed, le développement n’est jamais réduit à une variable économique abstraite. Il constitue un fait politique total, impliquant l’organisation de l’espace, la redistribution des ressources, la valorisation du capital humain et la restauration de la confiance entre l’État et les citoyens.

C’est dans ce cadre que s’inscrit la méthodologie ascendante adoptée par l’État tunisien. Elle reflète une conviction centrale : aucune politique publique ne peut être efficace si elle n’est pas enracinée dans les réalités locales. Cette approche irrigue également la conception des partenariats internationaux, lesquels doivent accompagner une dynamique interne déjà engagée et non s’y substituer.

La coopération internationale est ainsi pensée comme un levier de consolidation de la résilience nationale et non comme un mécanisme de compensation des fragilités. Elle contribue à renforcer la capacité du pays à faire face aux chocs externes, tout en préservant son autonomie décisionnelle.

 

Une diplomatie de la dignité et de la projection maîtrisée

Sur le plan diplomatique, la vision présidentielle s’inscrit dans une philosophie de la dignité. Cette dernière ne relève ni du discours incantatoire ni de la confrontation stérile. Elle se traduit par une exigence de clarté, une affirmation tranquille des principes et une volonté constante d’inscrire les relations internationales dans une logique de long terme.

La Tunisie, telle que pensée par Kaïs Saïed, n’est pas un espace de transit passif ni un laboratoire d’expérimentations externes. Elle est un État-nation conscient de sa valeur, ouvert à la coopération mais attaché à la maîtrise de ses choix stratégiques. Cette diplomatie de l’équilibre permet d’articuler ouverture économique, souveraineté politique et responsabilité sociale.

 

Une vision tournée vers l’avenir : lucidité et optimisme stratégique

Loin de toute posture défensive, la vision présidentielle est profondément prospective et optimiste. Elle repose sur la conviction que la Tunisie dispose de ressources humaines, institutionnelles et symboliques lui permettant de redéfinir sa trajectoire de développement. La coopération internationale, lorsqu’elle est alignée sur cette vision, devient un accélérateur de transformation et un facteur de stabilité.

Cette approche offre une réponse cohérente aux défis contemporains : mondialisation fragmentée, recomposition des alliances, transition énergétique et mutations technologiques. Elle permet à la Tunisie de se positionner non comme un pays en retrait, mais comme un acteur conscient, stratégique et engagé, capable de conjuguer ouverture et souveraineté, intégration et indépendance.

 

La cohérence d’un projet d’État

En définitive, la rencontre du 15 janvier 2026 à la Kasbah illustre moins une séquence conjoncturelle qu’une cohérence structurelle. Elle s’inscrit dans un projet d’État porté par le Président Kaïs Saïed, où la coopération internationale est pensée comme un prolongement naturel de la souveraineté populaire.

La Tunisie n’est ni isolée ni marginalisée. Elle est présente dans le monde, mais à sa manière : avec équilibre, lucidité et ambition. C’est dans cette articulation subtile entre ouverture maîtrisée et affirmation souveraine que se dessine aujourd’hui une trajectoire nouvelle, porteuse d’espoir, de stabilité et de dignité pour le peuple tunisien.

 

coopération diplomatie Tunisie gouvernement Tunisie

Articles liés

Droit au logement : renforcement du rôle social de l’État

dimanche, 18 janvier, 2026,09:35

La Cheffe du gouvernement s’entretient avec la présidente de la BERD sur le renforcement de la coopération

vendredi, 16 janvier, 2026,09:37

La Tunisie, le Sud et la justice du monde

mercredi, 7 janvier, 2026,11:33
Les derniers articles
Foot
Foot

Pape Thiaw (sélectionneur du Sénégal) : «Jouer contre le pays hôte n’est jamais facile»

dimanche, 18 janvier, 2026,11:55

Le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, a affirmé, hier à Rabat, que le match contre…

Huile d’olive : une filière prospère sur le dos des agriculteurs 

dimanche, 18 janvier, 2026,11:32

La Tunisie dans le monde : coopération internationale, souveraineté équilibrée et vision stratégique 

dimanche, 18 janvier, 2026,10:24

Droit au logement : renforcement du rôle social de l’État

dimanche, 18 janvier, 2026,09:35

Météo : prévisions du dimanche 18 janvier 2026

dimanche, 18 janvier, 2026,08:52
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • YouTube
———————————————–

Délégataire: MOHAMED BEN SALEM

———————————————–

Journal électronique
Édité par Dar Assabah
Siége : Bd. Mohamed Bouazizi El Menzah
Téléphone  : 71 238 222 (lignes Groupées)
Fax : 71 752 527

Facebook Twitter Instagram YouTube
© 2026      Le temps ALL RIGHT RESERVED

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.