Le ministère de la Défense nationale a rappelé mercredi que toute présence non autorisée dans la zone frontalière tampon, ainsi que les tentatives de franchissement clandestin des frontières, constituent un crime passible de poursuites pénales.
Dans un communiqué, le ministère a souligné que l’arrêté républicain n°230 de 2013 autorise les unités militaires à recourir à tous les moyens et techniques d’intervention licites pour contraindre les personnes à s’arrêter ou à se soumettre à une fouille en cas de refus d’obtempérer.
Les autorités ont appelé les citoyens à coopérer avec les forces armées, à respecter les procédures en vigueur et à se conformer aux ordres d’arrêt et de contrôle émis par les patrouilles opérant dans ces zones sensibles.
Le ministère a réaffirmé que la protection de l’intégrité du territoire national et la lutte contre la contrebande, la criminalité organisée transfrontalière et les menaces terroristes figurent parmi ses missions fondamentales.
Il a par ailleurs fait état d’une recrudescence récente des tentatives de contrebande, indiquant que des individus se sont introduits délibérément, sans autorisation, dans la zone frontalière tampon, notamment dans des zones désertiques, en tentant d’emprunter des pistes non contrôlées pour contourner les points de passage officiels.
