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Accueil » Aymen Mabrouk (acteur) : «Un bon artiste doit respecter son métier»
CULTURA mardi, 10 février, 2026,13:5812 Mins Read

Aymen Mabrouk (acteur) : «Un bon artiste doit respecter son métier»

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Propos recueillis par Mourad AYARI

Désormais, on ne le présente plus. Il est international puisqu’il a tourné un peu partout dans le monde. Et il a toujours été un digne ambassadeur de la Tunisie. Nous avons profité de son passage parmi nous lors des dernières Journées Cinématographiques de Carthage pour réaliser cette interview. Nous avons parlé à bâtons rompus de tout et de rien. Ce fut tout simplement passionnant et intéressant. Entretien.

Aymen Mabrouk : Pour commencer, si vous nous parliez de vos débuts, de votre enfance…

Je suis né à Degache qui fait partie du gouvernorat de Tozeur. J’y ai fait mes études primaires et secondaires. Quand j’ai décroché le baccalauréat, j’ai été à l’ISAD pour mes études supérieures. Après la maîtrise, j’ai été au Liban pour le Master. Par la suite, ce fut la Suisse où j’ai fait de la danse et plein d’autres choses avant de me retrouver en Italie. Je tiens à préciser que ce fut un hasard puisque à Zurich, j’ai pu savoir que le théâtre grec de Siracuse était à la recherche d’un jeune acteur tunisien et qui s’exprime un peu en italien. J’ai envoyé mon CV. Sans le programmer, je me suis retrouvé en Italie. D’abord à Rome et maintenant en Sicile.

Le métier d’acteur, vous y pensiez dès votre jeune âge ?

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’au lycée, on enseignait le théâtre. C’était également une activité scolaire et je m’y intéressais dès l’âge de onze ou douze ans. Il faut également savoir que j’ai eu un bac sciences avec une forte moyenne qui me prédestinait à des études en médecine, mais j’ai choisi l’ISAD. J’ai choisi le théâtre.

Aviez-vous l’intention d’en faire un métier ?

Ayant fait l’ISAD, mes intentions étaient, dès le départ, claires. Pour moi, c’était d’en faire un métier. Je fais partie des anciennes générations, du temps où la maîtrise sanctionnait un cursus de quatre ans, et deux ans après l’obtention de mon diplôme, j’ai eu ma carte professionnelle. C’est pour vous confirmer que je voulais en faire un métier.

Dans votre famille, est-ce qu’on vous a boosté ou c’était le contraire ?

Mon père avait d’autres ambitions pour moi. Il voulait que je suive ses pas et que je devienne un cadre du ministère de l’intérieur, un médecin ou, peut-être, un pharmacien mais ceci étant dit, il ne s’est jamais opposé à mes choix. Fort heureusement, j’ai grandi dans un milieu où le respect des choix personnels était de mise. Mon père n’a jamais imposé quoi que ce soit. Bien au contraire, il était toujours à l’écoute et chacun devait assumer ses choix.

Vos débuts furent au théâtre. Vous vous en rappelez certainement…

Je sais que mes premiers pas étaient dans le théâtre scolaire. Mais ma première expérience professionnelle était au quatrième art à l’avenue de Paris. C’était le spectacle intitulé Albinos de Moez Gdiri. C’était il y a presque trente ans. Je m’en rappelle car c’est mon premier spectacle sur une scène importante comme celle du quatrième art. Il y a eu d’autres représentations avant celle de Moez Gdiri. En 2001, dans le cadre des Journées théâtrales de Carthage présidées par le regretté Hichem Rostom, j’ai joué la pièce Antigone de la réalisatrice Anne Petit sur la scène du Théâtre municipal de la ville de Tunis. J’ai eu également une expérience à l’Etoile du Nord où nous avions présenté Henri V de Shakespeare. C’est une adaptation de l’Italien Pippo Delbono. Il était présent aux dernières JTC. Disons que ces spectacles entre 2001 et 2005 étaient au début de ma carrière. Des débuts passionnants en Tunisie.

Peut-on dire que c’est la série «Harga» qui vous a fait connaître du grand public en Tunisie ?

Pas vraiment. Je pense que c’est «Corbeaux noirs» diffusé sur MBC. C’était en 2017 et c’était la série la plus suivie dans le monde arabe. Il était question de Daesh. On peut dire que c’était une histoire vraie. Les acteurs étaient de diverses nationalités du monde arabe, de l’Égypte, du Liban, de l’Irak, de l’Arabie saoudite. J’étais avec Fatma Nasser de la Tunisie. On peut dire aussi que chaque acteur avait un rôle principal. Personnellement, j’ai joué le rôle de celui qui a commis les attentats de la Métropolitaine de Londres. La même année, j'ai joué dans la série Chouereb. Il faut savoir que j’ai quitté le pays en 2005. On m’a perdu de vue. Ce n’est qu’en 2013 que j’ai fait le feuilleton Layam. Après, j’ai fait «Chbabik el jenna» ou les «Frontières du ciel» avec Fares Naânaâ. En fait, je tournais et revenais tout de suite après en Italie où je résidais. C’est à partir de ces années-là que j’ai commencé à être connu. Et puis Harga est venu couronner tout ça. En somme, je faisais mon travail sans trop m’intéresser à la communication et sans livrer de grandes interviews car je vivais et je travaillais également à l’étranger.

Le théâtre, la télé et le cinéma, qu’est-ce que vous préférez le plus ?

Je suis un enfant du théâtre et j’ai fait, avant toute chose, une formation théâtrale. Pour moi, la priorité est pour le théâtre car pour durer dans le monde du cinéma, il faut une base théâtrale car c’est primordial et ainsi, tout devient plus facile. Il faut savoir que les plus grands acteurs du monde ont fait du théâtre et font encore du théâtre. Récemment, j’ai vu une interview du grand Denzel Washington sur une chaîne française. Il disait qu’il mettait de côté sa carrière d’acteur de cinéma pour aller faire du théâtre… à soixante-dix ans.

Vous avez choisi la voie de l’exil. Vous vivez en Italie. C’était une nécessité pour vous pour réussir ?

C’est un pur hasard si je vis actuellement en Italie. J’ai fait la Suisse avant et quand je suis allé dans la péninsule pour travailler, le pays m’a plu, il m’a enchanté. Et puis la langue ne constituait pas un obstacle puisque les Tunisiens maîtrisent les langues et en particulier l’italien. Et puis, un détail très important, c’est un pays de cinéma, de théâtre et d’art. Enfin, c’est à une heure de vol de Tunis. Autant de facteurs qui m’ont poussé à élire domicile en Italie.

Vous avez eu des premiers et des seconds rôles. Comment jugeriez-vous votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Je suis satisfait de mon parcours car à mon âge, je peux dire que je suis devenu un acteur international puisque j’ai travaillé avec des Italiens, des Américains, des Espagnols, des Turcs, des acteurs des pays du Golfe, des Colombiens. Sincèrement, je suis satisfait, fier et content de mon parcours.

Vous est-il arrivé de refuser un rôle ?

A mes débuts, évidemment non, mais maintenant, sans prétention aucune, je me permets de le faire. Je le fais quand je sens que le rôle n’a aucun rapport avec la thématique du film et quand il peut nuire à mon image. Je ne suis pas connu mondialement, mais si je refuse un rôle, c’est pour préserver mon image. Sans plus. Je me rappelle d’un rôle au cours duquel je devais être le chef d’une organisation criminelle qui devait tuer le Pape le 13 mai 1981. J’accepte n’importe quel rôle, indépendamment de ce que je vais interpréter, pourvu qu’il colle à la thématique du film.

Qu’est-ce qu’un bon acteur ?

C’est indéniablement celui qui respecte son métier. J’ai toujours comparé un acteur à un sportif, particulièrement un joueur de football. Un bon acteur doit faire attention à son corps en ayant une bonne hygiène de vie. Il doit apprendre à entretenir sa façon de respirer, sa mémoire, en faisant du sport et en dormant assez tôt. Ce n’est qu’à ce prix qu’on arrive à bien faire. Quand on est prêt physiquement, psychiquement et mentalement, on est à l’aise devant la caméra et la qualité du jeu s’en ressent positivement. Personnellement, je fais beaucoup de sport et cela m’aide dans mon travail puisque quand je suis en forme, je mets moins de temps pour apprendre mon texte.

Que préférez-vous dans vos rôles, faire le gentil ou le méchant ?

Je n’ai jamais eu de rôles où je devais être un gentil. C’est peut-être mon physique et mes traits qui conditionnent tout ça. Le réalisateur choisit ses acteurs et je m’amuse beaucoup à faire le méchant car c’est loin d’être moi dans la vie de tous les jours. Et puis, c’est surtout stratégique car quand on est plutôt antagoniste que protagoniste, il faut savoir et réaliser que c’est surtout le méchant qui reste gravé dans les mémoires. Et c’est tant mieux pour moi.

En Tunisie, le cinéma est encore à la croisée des chemins même si le nombre de films produits par an commence à devenir important. Qu’en pensez-vous ?

C’est une question importante. Nous avons en Tunisie un cinéma d’auteur des plus importants sur le plan international et ce qui le prouve, ce sont les prix gagnés çà et là. En Tunisie, on est loin du cinéma commercial, voire industriel. Il s’agit toujours de petits budgets qui te permettent de faire seulement des films d’auteur. Et le cinéma tunisien a sa place dans le monde puisqu’on est présent dans les meilleurs festivals. A Cannes, Venise, Berlin, Toronto et ces dernières années même, à Los Angeles. Malheureusement, les problèmes sont ceux de toujours. Le manque d’argent et de financements. Disons que ce qui se fait en Tunisie avec nos moyens actuels est un vrai miracle. Avec une volonté politique, on fera beaucoup mieux. Le modèle turc est, à cet égard, édifiant.

Peut-on parler d’école tunisienne de cinéma ?

Certainement, mais toujours dans le cinéma d’auteur. On peut citer Abdellatif Kechiche qui est tunisien et a eu la palme d’or à Cannes avec La Vie d’Adèle. Je peux également citer Kaouther Ben Heniya qui représente l’école tunisienne. Elle était candidate pour un oscar.

Il y a de jeunes réalisateurs qui montent, à l’instar de Abdelhamid Bouchnak. Que pensez-vous de ce passage de témoin ?

La nouvelle vague existe. Elle est là et le travail de ces jeunes réalisateurs plaide en leur faveur. Je citerais à titre indicatif Abdelhamid Bouchnak qui a réussi au cinéma comme à la télé. Il y a également Zied Litaïem. Je rappelle que Abdelhamid Bouchnak réalise ses projets avec son argent et il a le don de réussir tout ce qu’il entreprend. Je leur souhaite la pleine réussite.

Votre acteur et votre actrice préférés ?

Incontestablement Denzel Washington et Fatma Ben Saïdane. Il y a aussi l’Espagnole Bianca Portillo avec laquelle j’ai eu l’honneur d’être dans une série TV intitulée «Promesas di arena». J’ai pu découvrir une grande dame. Il y a aussi Jalila Baccar et Zahira Ben Ammar. La liste est longue et je me contenterais de ces noms.

Comment vivez-vous la notoriété ?

Je sais que le secret du succès, c’est l’humilité et la générosité. Il faut un grand cœur, le sourire et le partage. Il faut être modeste. Je suis toujours disponible et prêt à aider mon prochain.

L’argent, est-ce une fin en soi ou un but essentiel dans la vie ?

C’est important, c’est indéniable car il te permet une certaine stabilité dans la vie. Beaucoup ou peu d’argent, l’essentiel, c’est la stabilité. Il en faut pour ne pas avoir une fin de vie comme celle qu’ont eue certains acteurs ou artistes.

Est-ce-que le cinéma vous permet de gagner beaucoup d’argent ?

On revient à ce qu’on disait tout à l’heure, à savoir qu’un acteur doit respecter son métier. Quand c’est le cas, il y a un retour d’investissement. Cela te permet d’être plus exigeant et d’avoir plusieurs propositions d’horizons divers.

Dernièrement, on a vécu les JCC. Une manifestation incontournable du cinéma tunisien avec ses polémiques, mais également son apport au cinéma tunisien. On a toutefois l’impression que cette manifestation fait du surplace. Qu’en pensez-vous ?

Je ne vous apprends rien en vous disant que c’est un grand festival en Afrique et dans le monde arabe. Lors de cette dernière édition, il y a eu une polémique que tout le monde connaît. J’estime que les dernières JCC étaient un peu fades. Sans couleur ni saveur. A l’image du pays. L’engouement du public n’était pas celui des éditions précédentes. D’ailleurs, ce raisonnement vaut également pour les Journées théâtrales de Carthage. J’estime qu’il faut revoir certaines choses telles que les choix des films et de la commission qui est chargée de les faire. Plusieurs films tunisiens n’ont pas été retenus. Qui fait quoi ? C’est la question qui est restée sans réponse. Il est inconcevable de voir un festival aussi prestigieux sans invités tout aussi prestigieux pour rehausser ces journées et leur donner plus d’éclat.

En dehors du cinéma, que faites-vous de votre temps libre ?

Du sport. Beaucoup de sport. Sinon, je vis en Sicile en pleine campagne. J’écris des scénarios avec des gens du métier, je cultive mes potagers et je profite de la nature.

L’année 2026 vient de commencer. Quels sont vos objectifs ?

Plus de projets et un intérêt particulier pour ma personne car je dois être prêt pour toutes les opportunités qui pourraient se présenter à moi.

Votre meilleur rôle ?

C’est dans la série «Corbeaux noirs» dont on parlait au début de cet entretien. C’est une histoire vraie.

Votre meilleur film ?

C’était en 2023, le film «Double Soul» avec l’immense Danny Glover.

Un film que vous avez regretté d’avoir fait ?

Aucun. Et je ne regrette jamais un travail effectué. Sinon, je peux regretter un travail que je n’ai pas encore fait.

Un mini-questionnaire de Proust pour mieux connaître Aymen :

Le principal trait de votre caractère : le calme La qualité que vous désirez chez un homme : la sincérité La qualité que vous désirez chez une femme : la sincérité La qualité que vous appréciez chez vos amis : la générosité Votre principal défaut : l’impatience Votre occupation préférée : la pratique du sport Votre rêve de bonheur : le sentiment d’être bien avec mes parents et le fait qu’ils soient fiers de moi Ce que vous voudriez être : moi-même La couleur que vous préférez : le gris Eté ou hiver : hiver Le pays où vous désireriez vivre : l’Italie Ce que vous emporteriez sur une île déserte : une femme

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