Le ministre des affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu, samedi, avec le premier ministre palestinien, Mohammed Mustafa.
Cette rencontre intervient en marge de la participation du chef de la diplomatie tunisienne aux travaux du 39e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, qui se tient les 14 et 15 février courant, à Addis-Abeba, en Éthiopie.
Selon un communiqué, la rencontre a été l’occasion de mettre de l’accent sur les liens historiques et profonds entre la Tunisie et la Palestine et de mettre l’accent sur l’importance de renforcer la coopération dans les différents domaines.
Lors de cette réunion, Nafti a réaffirmé le soutien indéfectible de la Tunisie aux droits imprescriptibles du peuple palestinien à établir un État pleinement souverain et indépendant sur l’ensemble du territoire palestinien, avec pour capitale la ville sainte d’Al-Qods.
De son côté, le responsable palestinien a exprimé sa gratitude envers la Tunisie, peuple et gouvernement, pour le soutien constant apporté à la cause palestinienne.
Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères a eu un entretien avec le président de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, Idrissa Sow.
Lors de cette rencontre, les deux parties se sont félicitées du niveau de coopération entre la Tunisie et cet organe africain à la suite de la remise de son rapport de synthèse.
Lors de cet entretien, l’accent a été mis sur la nécessité de poursuivre la coordination et le dialogue constructif autour des questions relevant du mandat de la Commission, dans le cadre d’une approche globale du système des droits de l’homme appréhendée dans ses différentes dimensions politiques, économiques, sociales et culturelles.
Le ministre a également rencontré le directeur exécutif du Centre d’excellence africain pour des marchés inclusifs, Youssef Kordfani, dont le siège est basé à Tunis.
Au cours de cette rencontre, Nafti a réaffirmé l’engagement de la Tunisie à apporter le soutien nécessaire au Centre africain afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle-clé dans la contribution à l’intégration économique du continent africain.
(D’après TAP)
