Le conseil régional de sécurité s’est réuni, mardi au siège du gouvernorat de Tunis, pour examiner le plan exécutif de la stratégie nationale de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme pour la période 2023-2027. Le gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, qui présidait la réunion, a souligné le rôle des autorités locales et régionales ainsi que des différentes structures concernées dans l’élaboration de programmes et d’activités visant à limiter le phénomène de l’extrémisme violent dans la société. Il a appelé à l’adoption d’une approche globale permettant de comprendre les causes de ce phénomène et d’y apporter les réponses appropriées.
Selon un communiqué, la réunion s’est tenue en présence de la première déléguée du gouvernorat, des délégués, des cadres sécuritaires relevant des différents corps, des directeurs régionaux de la protection civile, ainsi que de responsables d’administrations relevant du gouvernorat et de la cheffe de la circonscription des affaires politiques. La Commission nationale de lutte contre le terrorisme a été chargée, depuis janvier 2021 et sur mandat du Conseil de sécurité nationale, de coordonner le processus d’actualisation de la stratégie nationale de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme pour la période 2023-2027, conformément aux dispositions du décret gouvernemental n°70 de 2017 relatif au Conseil de sécurité nationale. Selon le site officiel de la commission, cette stratégie a été élaborée selon un processus participatif visant à dégager une vision commune entre les différentes structures impliquées dans la lutte contre le terrorisme et la prévention de l’extrémisme violent.
Le processus d’élaboration du projet d’actualisation de cette stratégie s’est déroulé en trois phases principales : une phase d’évaluation et de collecte de données, une phase de définition des fondements et des objectifs, puis une phase consacrée à la rédaction du document stratégique et à l’élaboration d’un plan exécutif national.
