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Accueil » Aida Lengliz (ex-volleyeuse et présidente du COK et de la FTSSU) : «J’ai travaillé pour le sport en Tunisie, pour mon pays… J’estime avoir accompli mes missions comme il se doit»
Sports dimanche, 15 mars, 2026,19:1412 Mins Read

Aida Lengliz (ex-volleyeuse et présidente du COK et de la FTSSU) : «J’ai travaillé pour le sport en Tunisie, pour mon pays… J’estime avoir accompli mes missions comme il se doit»

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Notre invitée de ce dimanche est une Dame de fer. Elle a eu une carrière exemplaire en tant que joueuse et coach de volley-ball avant d’intégrer le Comité National Olympique Tunisien, d’être la présidente du Club Olympique de Kélibia et enfin présidente de la Fédération Tunisienne du Sport Scolaire et Universitaire. Un parcours jalonné de succès, de beaux souvenirs et de quelques petites déceptions. Par le biais de cette interview, on revient sur le long parcours de Aïda Lengliz qui vient de devenir grand-mère. Longue vie au nouveau-né. Entretien.

– Pour commencer, une idée sur votre parcours scolaire et universitaire ?
– Un parcours comme tant d’autres. J’ai fait mes quatre premières années de l’école primaire à Medjez El Bab. Les deux dernières à Nabeul. Le secondaire, c’était à Kélibia. Une fois le bac en poche, j’ai fait l’école de Ksar Saïd avec comme spécialité le volley-ball. Durant ce parcours, j’ai commencé à faire du sport. Jai fait un peu de tout dans le cadre scolaire et universitaire. J’ai fait du Judo, du handball, du basketball et de la gymnastique. Il faut savoir qu’en ces temps-là, le sport était notre seule et unique occupation.

– Vos premiers pas en volley-ball ?
– D’abord la plage et c’est inévitable. Étant de Kélibia, on s’adonnait à ce sport dès les premiers pas. J’étais dans l’équipe scolaire et nous avions remporté plusieurs titres. C’était en 1977. En 1978, cette même équipe scolaire a été convertie en équipe civile. A dix-huit, étant à la faculté, j’ai quitté Kélibia pour vivre à Tunis et j’ai signé à l’AS Marsa. Cette même année, j’ai remporté la coupe de Tunisie lors d’une finale mémorable remportée devant le Club Africain au tie-break.

– Un aperçu sur votre carrière ?
– J’ai commencé en 1977 et j’ai clôturé ma carrière en 2000. Je m’étais lancée un défi, celui de jouer au 21e siècle. J’estime avoir fait une belle carrière de 23 ans au cours de laquelle j’ai porté les couleurs du Club Olympique de Kélibia, de l’Avenir Sportif de La Marsa, du Tunis Air Club et de la Zitouna Sport. J’ai terminé ma carrière au Tunis Air Club, du temps où cette équipe avait de grands responsables et était parmi les plus performantes en Nationale A.

– Votre palmarès ?
J’ai remporté deux coupes avec les cadettes, quand j’étais au COK, et une coupe avec l’AS Marsa. Cette dernière est encore gravée dans ma mémoire.

– Vous avez porté le maillot national pendant de longues années. Un aperçu sur ce parcours ?
– Avec l’équipe nationale, j’ai remporté trois championnats arabes et deux championnats d’Afrique, en 1985 et 1987. J’ai été élue meilleure joueuse en Afrique en 1985. J’ai même fait partie de la sélection africaine de volley-ball. Entre-temps, j’ai eu mes deux enfants et j’ai dû déclarer forfait pour les Jeux Méditerranéens de Syrie à Lattaquié. Ce fut un beau et bon parcours. J’ai eu plusieurs techniciens tels que Hmaïda Sellami, feu Raja Hayder, Abdelhamid Gader, le Russe Victor, qui a entraîné les filles et les garçons, et un Nippon. Ma carrière en équipe de Tunisie a été longue puisque cela a duré de 1977 jusqu’en 1995.

– Quel est votre plus beau titre ?
– Indéniablement la Coupe de Tunisie remportée avec l’AS Marsa devant la grande équipe du Club Africain. Le championnat d’Afrique des Nations remporté au Maroc est aussi un beau souvenir. C’était contre le pays organisateur et devant sept mille spectateurs. Nous avions eu les ressources morales et physiques pour revenir au score après avoir été menées deux sets à zéro. Nous avions égalisé avant de l’emporter au tie-break.

– Vous n’avez jamais été tentée par une expérience européenne ?
J’aurais pu être la première dame à jouer en Europe. Mais j’aime beaucoup mon pays et le drapeau. Je dis cela car après la coupe remportée avec l’AS Marsa en 1977, nous avons pris part à un tournoi à Molenbeek en Belgique. J’avais été été élue meilleure joueuse du tournoi et on m’a proposé de signer avec un club belge, mais j’ai préféré rester en Tunisie.

– Et la famille dans tout cela ? Est-ce qu’on vous a aidée à jouer dans un club civil ?
– Mon père a fait ses études à la Zitouna et c’est un homme très cultivé et ouvert. Il m’a encouragée à jouer au volley-ball malgré le fait d’être dans une petite ville. Il m’a laissée jouer en équipe nationale, voyager et faire de longs stages. Ce n’était pas évident, mais il l’a fait. Il faut également rappeler que je suis issue d’une grande famille de sportifs de haut niveau. Je suis la nièce de Mohamed Ben Cheikh et feu Abderrahmane Ben Cheikh. Ce dernier a fait ses études de volley-ball à Leipzig en Allemagne et Mohamed Ben Cheikh était le passeur de l’équipe nationale qui a participé aux Jeux Olympiques de Munich en 1972. Mon père a joué au basketball à la Zitouna Sport du temps où il était étudiant. Mon frère Zied était le passeur du COK et de l’équipe de Tunisie. Disons que la voie était balisée pour que je joue au volley-ball…

– Après votre carrière en tant que joueuse, votre carrière en tant que technicienne a été aussi riche. Une idée sur votre parcours et en êtes-vous satisfaite ?
– J’ai commencé très tôt puisque j’entraînais déjà la Zitouna Sport quand j’étais cadette. J’étais entraîneuse/joueuse de l’équipe sénior de la Zitouna. Pour être claire, je secondais Ezzeddine Mhadhebi. Sinon, j’ai entraîné le TAC, l’AS Marsa, la Saydia Sidi Bou Saïd et le Club Fémini de Carthage. En équipe nationale, j’ai entraîné de 2004 à 2013. J’étais à la tête des juniors et je secondais Lotfi Ben Slimane pour les séniors. Ce fut un long parcours et j’en suis satisfaite, en tant que technicienne et surtout en tant que femme car ce n’est pas évident pour nous. Il faut faire beaucoup de sacrifices pour la famille. Entraîner est très prenant et ça ne nous laisse pas le temps de faire autre chose.

– Le volley-ball féminin a-t-il évolué ? Était-ce mieux avant ou est-ce mieux aujourd’hui ?
– Je préfère le volley-ball d’avant. Dans les années 70, les clubs féminins étaient beaucoup plus nombreux. Il y a un prix à payer quelque part. Au lieu d’avancer, on recule. Avant, on comptait une équipe féminine à Kairouan, l’ASPTT Sfax à Sfax, La grande équipe d’Al Hilal Sport. Même l’Etoile Sportive du Sahel avait une équipe féminine. Tous ces clubs n’existent plus. Même le niveau a baissé. J’estime qu’on n’est pas en train de faire une bonne stratégie pour progresser.

– Une Italienne à la tête de l’équipe nationale senior féminine. Qu’en pensez-vous ?
– Je ne peux pas me prononcer car je ne la connais pas, mais avant de penser au staff technique, il faut, d’abord, préparer le terrain. Il faut consolider les clubs. Il faut, au préalable, penser à encourager les clubs formateurs. Après cela, on pourra penser au staff technique. Il faut une stratégie claire.

– Quels sont, pour vous, le meilleur joueur et la meilleure joueuse en Tunisie de tous les temps ?
– C’est difficile de le dire, surtout pour un sport d’équipe, mais si vous insistez, je citerais feu Jamel Zenaïdi et Ghazi Mhiri avec une détente extraordinaire. Pour les femmes, Nadia Matoussi de la Goulette et Nabila Ben Hassine. Ce sont là des noms parmi tant d’autres.

– On en arrive à l’après-carrière. Tout de suite après avoir mis fin à votre carrière, on vous retrouve au sein du Comité National Olympique Tunisien. Était-ce programmé ?
– Je n’ai plus entraîné après 2013 car il fallait céder ma place aux jeunes. Pour assurer la relève. Et avant de devenir membre du CNOT, j’étais présidente de la solidarité olympique. Depuis déjà 2005, j’étais membre de la commission femmes et sports. J’ai fait huit ans et cela m’a permis de postuler après pour devenir membre du Comité National Olympique Tunisien (CNOT). Ce fut une très belle expérience avec le sport de compétition, l’esprit olympique et la commission de la solidarité. On était appelés à ramener des fonds pour les athlètes. J’ai travaillé avec Mehrez Boussayène. D’ailleurs, c’était également sa première année à la tête du CNOT. J’ai fait un mandat et je n’ai pas renouvelé ma candidature pour un deuxième car j’ai entrevu des choses qui ne correspondaient plus à ma vision de concevoir le travail au sein d’une organisation comme le CNOT.

– Après le Comité National Olympique Tunisien, vous avez été à la tête du Club Olympique de Kélibia. Était-ce programmé ?
– Avant de devenir présidente du Club Olympique de Kélibia, j’étais déjà membre du bureau directeur présidé par Yosri Mahfoudh. J’ai toujours aidé le COK. Quand on a fait appel à moi, il y avait un problème au sein du club et sans m’attarder sur ces mêmes raisons, je me contenterai de dire qu’on m’a sollicitée pour sortir le club d’une crise qui aurait pu avoir des répercussions négatives. Les résultats étaient très mauvais. On a accepté mes conditions et on a fait un bon travail ensemble de 2018 à 2022. Après, je me suis retirée.

– Le fait d’être une femme, est-ce que cela vous a aidée ou lésée ?
– Cela ne m’a pas posé de problèmes car j’ai toujours travaillé avec des hommes. Il y avait beaucoup de respect et d’admiration car je m’engageais sans me poser trop de questions. Et c’est grâce à des hommes qu’on devient des battantes car nos entraîneurs sont, généralement, des hommes qui nous ont soutenues et encouragées en tant que joueuses et techniciennes.

– Vous avez, également, été présidente de la Fédération Tunisienne du Sport Scolaire et Universitaire. Quel jugement porteriez-vous sur cette expérience ?
– Il faut rappeler que quand j’ai occupé ce poste, j’étais déjà à la retraite depuis novembre 2021. Je n’ai rien demandé. En décembre de la même année, c’est l’ex-ministre des Sports qui a sollicité mes services. C’est Kamel Gueddiche qui m’a appelée et nommée et c’est lui qui m’a remerciée sans me prévenir. Je me suis beaucoup investie dans ma mission car, à l’époque, le sport scolaire était à l’arrêt. J’ai tout repris depuis la case départ. Il n’y avait rien. Aucune administration, pas de locaux. Rien. J’ai rétabli l’électricité, internet et j’ai été un peu partout à travers la République à mes frais. Quand la structure commençait à prendre forme, on m’a imposé un comité de gestion. Sans entrer dans les détails, le ministère ne m’a pas aidée. Pire encore, on m’a mis les bâtons dans les roues. Le budget a été revu à la baisse et on m’a donné 270 millions pour gérer 4500 équipes sportives scolaires et universitaires et 263 mille licenciés. Je devais m’en occuper avec une somme dérisoire. Je rappelle que du temps de Abderrahim Zouaoui, le budget avoisinait les 900 mille dinars. J’ai résisté et organisé des élections pour aboutir à un bureau élu. J’ai fait ce qui devait être fait pour que le sport scolaire et universitaire revive. Je suis, moi-même, issue du sport scolaire. Après, quand j’ai voulu faire les choses dans les règles de l’art, ça n’a pas plu. Quoi qu’il en soit, je ne regrette rien et je suis satisfaite du travail accompli. J’ai sillonné le pays avec ma voiture pour que les jeunes puissent s’exprimer et pratiquer le sport de leur choix et c’est ma principale satisfaction.

– Aujourd’hui, vous êtes à la retraite. Satisfaite du parcours réalisé ?
– Je suis satisfaite et fière de moi-même, de mon parcours. Quand j’ai travaillé, ça n’a jamais été pour un intérêt personnel. J’ai travaillé pour le sport en Tunisie, pour mon pays. J’ai la conscience tranquille et j’estime avoir accompli mes missions comme il se doit, là où je suis passée, là où j’ai atterri.

– Si ce n’était pas le volley-ball, quel autre sport auriez-vous choisi ?
– Certainement la natation. D’ailleurs, on voulait me diriger vers ce sport, mais j’ai insisté pour faire du volley-ball.

– Et si vous deviez faire un autre métier, lequel auriez-vous choisi ?
– Peut-être médecin ou juriste et, paradoxalement, c’est mon père qui a insisté pour que je fasse l’INEPS. Il voyait en moi le potentiel sportif et il n’avait pas tort. D’autres parents auraient, peut-être, fait le contraire.

– Vous êtes mère… Comment est Aïda la maman ?
– Aux petits soins. Je pense bien faire et je fais tout mon possible pour que mes enfants soient bien et heureux. Je suis toutefois un peu sévère avec eux car je suis adepte de la rigueur et de la discipline.

– Et l’épouse ?
– Je suis une femme responsable et j’accorde beaucoup d’intérêt au bien-être de ma famille.

– Depuis quelques jours, vous êtes également grand-mère. Comment vivez-vous cet heureux événement ?
– Je suis très heureuse. C’est un sentiment nouveau. Un sentiment immense. Je me sens renaître à travers la naissance de ma petite fille qui s’appelle Jade. Il faut me laisser un peu de temps pour réaliser…

– Comment passez-vous votre journée ?
Je suis hyperactive. Je bouge tout le temps. Sinon, j’aime bien être aux fourneaux. Maintenant que je n’ai plus de responsabilités professionnelles, j’ai un peu plus de temps pour reprendre également à faire du sport. Essentiellement de la marche.

– Entre l’épouse, la maman et la mamie, que choisiriez-vous?
– Je pense la mamie car, outre le fait que ce soit un sentiment nouveau, il est également très beau. Et surtout différent !

– Vos souhaits pour 2026 ?
– Rien de personnel. Je souhaite et j’espère voir la Tunisie briller et s’améliorer à tous les niveaux.

Propos recueillis par Mourad AYARI

Aida Lengliz Volleyball

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