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Accueil » Raouia Khedher (journaliste) : «La radio, le micro, le casque, le live, l’adrénaline… tout ça n’a pas d’égal»
Médias dimanche, 5 avril, 2026,19:2613 Mins Read

Raouia Khedher (journaliste) : «La radio, le micro, le casque, le live, l’adrénaline… tout ça n’a pas d’égal»

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Notre invitée de ce dimanche est Raouia Khedher. Architecte journaliste, modératrice, deuxième prix francophone de l’innovation dans les médias. Elle a rapidement gravi les échelons pour devenir une des voix de RTCI et une plume reconnue à travers ses articles sur les colonnes de Femmes de Tunisie et Opinion. Nous avons voulu en savoir plus sur son foisonnant parcours à travers cette interview. Entretien.

– Le Temps : Pour commencer, une idée sur vos études. C’était où et comment ?
– Raouia Khedher : J’ai fait des études d’architecture à l’ENAU (Sidi Bou Saïd). Un peu par hasard, un peu par choix. J’étais plutôt bonne élève et je voulais suivre les pas de mon père et faire des études de médecine, ce que mon score ne m’a pas permis de faire. A défaut, et ayant aussi un côté artistique un peu développé, je me suis tournée vers l’architecture que je voyais comme la discipline qui matchait parfaitement arts et sciences.

– Pourquoi avoir choisi le métier de journaliste ?
– J’ai toujours été passionnée de mots et d’écriture. Plus jeune, je me suis essayée aux contes, aux nouvelles, à la poésie… Plus tard, lorsque je suis allée à Paris pour un master, j’ai commencé à écrire des articles pour des médias digitaux participatifs. A l’époque -2009- c’était très en vogue. Cette expérience m’a donné envie d’explorer plus et mieux ce corps de métier. Et c’est comme ça qu’une fois l’occasion pour écrire dans un journal tunisien s’est présentée, je n’ai pas hésité à la saisir. C’était au lendemain de la révolution et d’un retour volontaire au bercail. J’apprenais qu’un magazine fraîchement lancé cherchait des plumes. Je me suis présentée sans réfléchir. Et ça a marché. J’ai été recrutée.

– Pourtant, l’architecture est un art majeur. Pourquoi l’avoir délaissée ?
– Je ne dirais pas ça comme ça. Je n’ai pas délaissé l’architecture. C’est une discipline que j’ai aimée. C’est un art passionnant et c’est des études très riches. Mais je pense que parfois la passion prend le dessus. Malgré la profondeur de l’architecture – et accessoirement sa noblesse et sa rentabilité en tant que métier- j’ai écouté l’appel du cœur et de la passion pour les mots et les rencontres. Cependant, pendant des années, je me disais que si je ne réussissais pas dans le journalisme, je reprendrais mon métier académique. Aujourd’hui, je sais que je ne peux plus faire marche arrière.

– Vos débuts, c’était la presse écrite. Si vous nous en parliez ?
– Oui, je vous racontais que j’avais eu l’occasion d’intégrer un magazine tunisien. C’était en 2012 et on venait de lancer Opinions Magazine, un mensuel généraliste avec des dossiers pertinents explorés chaque mois. J’étais entourée d’une équipe de professionnels jouissant d’une large expérience dans le domaine. Et c’est à leurs côtés que j’ai appris le b.a.-ba du métier : Emna Louzyr, Nicolas Beau, Moez Majed, Mourad Ayari, Sofiane Ben Farhat, Farida Ayari, Lotfi Larguet, etc. J’ai donc appris le processus ou le cycle de vie d’un média papier sur le tas. J’ai touché à tout : écriture d’article, reportage, interview, suivi, correction, impression, communication, etc. et à chaque fois, j’ai été mentorée et accompagnée par des experts.

– Et puis ce fut la radio. C’était programmé ?
– Pas du tout. A l’époque, Opinions Magazine avait mis en place une convention avec RTCI pour décliner chaque numéro en une émission animée par Donia Chaouch. Un ou deux membres de l’équipe passait sur les ondes pour parler du contenu aux côtés d’invités programmés dans ce même numéro. C’est comme ça que je me suis retrouvée sur les ondes pour présenter mes reportages ou mes interviews. Au bout de la 4e ou 5e fois, Donia Chaouch me propose de tester un format «chronique» indépendant du mensuel. Et c’est ainsi que j’ai commencé «La chronique de Raouia», tous les jeudis à 10h00 sur RTCI.

– Vos parents ont-ils approuvé vos choix ou voulaient-ils autre chose pour vous ?
– Mes parents voulaient surtout que je reprenne l’architecture [rires]. Que ce soit en tant qu’enseignante ou qu’architecte, peu importe. Pour eux, le chemin que je prenais restait très instable. Dans un pays où la presse écrite indépendante était encore balbutiante et sans diplôme journalistique, ma situation était vraiment fragile. Et aujourd’hui, je comprends leur inquiétude. Avec du recul, je pense que j’aurais eu la même réaction. Et heureusement qu’ils ne m’ont rien imposé et qu’ils m’ont laissée vivre cette expérience jusqu’au bout.

– Très rapidement, ce fut un poste de responsabilité en tant que rédactrice en chef de Femmes de Tunisie…
– Oui, j’avais soif d’apprentissage. C’était un métier que je découvrais. Un nouveau monde qui s’ouvrait à moi. J’étais une machine qui bossait jour et nuit et qui ne disait jamais non à une nouvelle expérience. Je pense que j’étais disponible et disposée. J’avais sûrement quelque part le talent ou les compétences qu’il fallait pour avoir ce poste. Dans tous les cas, je suis contente d’avoir pu accéder à un tel poste. J’y ai tellement appris en un temps très court !

– Une fois bien installée dans le monde des médias, vous avez varié vos activités. D’abord, il a été question de Podcasts. De quoi s’agit-il ?
– Le podcast, c’est un format que j’ai appris à connaître et à aimer au fil du temps. Mais il y a eu un temps fort en 2020. C’était la période de la Covid et du confinement. Tout le monde faisait de la vidéo et des interviews en ligne d’une qualité médiocre pour passer le temps. Je me suis alors demandé pourquoi ne pas faire la même chose mais uniquement en audio. Pourquoi ne pas faire quelque chose de plus professionnel et propre avec un vrai montage sonore et un mixage des voix. Et avec juste mon téléphone, un logiciel de montage gratuit et mon carnet d’adresses, j’ai lancé mon premier podcast qui parle de métiers avec des célébrités dans chaque domaine. Je l’ai appelé «Khedma Ndhifa».

– Quand vous parlez de podcasts, vous parlez de valeur ajoutée et d’histoire à raconter. Pouvez-vous être plus explicite ?
– Au fait, si on compare l’interview écrite, l’interview à la radio et à la télé avec le podcast, il y a une différence qui donne à ce format cette valeur ajoutée : la liberté. Pour toute forme d’interview, il y a des contraintes : un nombre de mots à respecter, une durée, une publicité à intégrer, un registre à respecter, etc. Ce qui n’est pas le cas du podcast où on a toute la liberté de raconter les histoires qu’on veut, de la manière qu’on veut. Dans le podcast, on peut prendre le temps pour aller dans la profondeur des choses ou pour raconter des détails, cela peut durer des heures. Certains épisodes de podcast à l’étranger durent 3 ou 4 heures…

– Vous avez été deuxième prix francophone de l’innovation dans les médias. C’est quoi exactement ?
C’est un prix décerné par l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) pour encourager les projets médiatiques francophones innovants. Je l’ai gagné lorsque j’ai lancé ma plateforme de podcast (la première en Tunisie) dédiée à l’hébergement et la diffusion de podcasts tunisiens: www.tunisiapodcasts.com
C’est une sacrée reconnaissance qui me pousse à travailler plus sur ce projet.

– Si vous deviez choisir entre la presse écrite et la radio, pour laquelle opteriez-vous ?
– La radio, incontestablement. Le micro, le casque, le live, l’adrénaline… tout ça n’a pas d’égal. Même le podcast ne m’offre pas autant d’émotion.

– La télé, vous y pensez ?
– Franchement non. D’abord, je n’ai pas été sollicitée pour. Ensuite, je ne m’accroche pas tellement à ce qui se fait depuis quelques années à la télé tunisienne. D’ailleurs, je ne regarde quasiment jamais la télé à la maison. Je fais ce qu’on appelle de la veille éditoriale, c’est-à-dire que je suis l’actualité de chaque média à travers ses postes sur les réseaux sociaux et de là, je clique sur les sujets qui m’intéressent.

– Qu’est-ce qu’un bon journaliste pour vous ?
– C’est une combinaison de plein de choses. D’abord, une certaine rigueur et de l’éthique, ce qui implique crédibilité, fact-checking, respect des données personnelles, etc. Ensuite, le plus important, c’est la valeur ajoutée qu’on offre à son lectorat ou audience. Un bon journaliste est celui qui vous donne une information vérifiée, qu’elle soit divertissante, culturelle ou professionnelle.

– Votre ou vos mentors ?
– Durant ma carrière, j’ai été accompagnée et formée par de grands noms : Donia Chaouch, Emna Louzir, Adel Mothéré… Je m’inspire de certains. Je reconnais le talent d’autres de ma génération : Chaker Besbes, Elyès Gharbi… Et puis à l’étranger, Edwy Plenel, Clément Lanot, Nesrine Slaoui, Salome Saque… et d’autres.

– Vous est-il arrivé un seul instant de regretter vos choix ?
– Regretter… pas vraiment. Par contre, j’ai encore des choses que je voudrais faire dans ma carrière, comme lancer mon propre média digital. J’aimerais consolider le festival de podcasts dont la première édition a eu lieu en 2023 et là, nous préparons la deuxième édition. Je trouve que nous manquons de médias et d’événements spécialisés. Aujourd’hui, il nous faudrait plus de médias explicatifs, d’investigation, de féminin, etc. Il est temps de corriger le tir.

– Que préférez-vous ou qu’est-ce qui est plus simple pour vous, être l’intervieweuse ou l’interviewée ?
– Intervieweuse, bien sûr. Disons que je suis un peu rôdée dans cet exercice et que j’y prends beaucoup de plaisir dans chacune de ses étapes : les préparatifs, la recherche, l’interview, le jeu de «séduction» qui s’installe entre les deux… J’aime ce moment d’échange où le plus grand challenge est de tirer les bonnes infos et d’amener l’invité à être généreux dans ses réponses. Par contre, la posture de l’interviewée est plus difficile. Je ne me sens pas très à l’aise dans cet exercice où la responsabilité de l’info qu’on donne peut être pesante parfois. Et puis, je suis quelqu’un de plutôt pudique au quotidien… C’est peut-être pour cela aussi que je ne suis pas allée vers la télé.

– Je sais qu’à vos débuts, vous avez été sur le terrain pour des reportages un peu dangereux. Seriez-vous prête à refaire la même chose ?
– J’avoue que c’était une période très intéressante de ma carrière. J’ai aimé aller dans des lieux parfois sensibles ou me placer dans des postures pas évidentes. J’ai porté le niqab en 2013, à son apogée dans le pays donc, pour en explorer l’usage dans l’espace public. J’ai été dans des quartiers chauds et j’ai couvert des manifestations violentes. Aujourd’hui, j’avoue que j’ai du mal à y retourner du fait que j’ai construit une famille et des enfants. Mais c’est une période qui me manque.

– Journaliste, est-ce que vous vous en sortez financièrement ?
– Ce ne sont pas les articles ou les interviews qui me font gagner dignement ma vie. Par contre, je pense que j’ai réussi à mettre en place un business model où formation, production, consulting et d’autres tâches relatives au métier de journaliste me permettent de bien vivre.

– A propos de journalisme, Bernard pivot a dit que c’est le règne de l’éphémère et du volatil. Qu’en pensez-vous ?
– Nous sommes en plein dans le contenu rapidement consommable. L’info est devenue éphémère. Les créateurs de contenus ont parfois pris la place du journaliste. Et le consommateur d’infos est devenu exigeant. Il faut toujours se renouveler, rester présent, attirer l’attention… C’est épuisant.

– Nous sommes dans l’ère de l’intelligence artificielle. Qu’en pensez-vous et est-ce que vous vous en servez ?
– Les experts disent que l’IA ne remplacera jamais des métiers. Par contre, si on ne s’en saisit pas, c’est là qu’on risque de perdre sa place. Pour ma part, oui, j’utilise l’IA mais de manière à gagner du temps. Je ne demande pas à l’IA d’écrire mes articles. Mais je peux l’utiliser pour analyser et résumer de longs articles ou documents qui me serviront à faire mon travail. Cela fait gagner un temps fou et donc permet d’être plus productif.

– Quelles sont vos ambitions ?
– Je l’ai dit plus haut : lancer un média destiné aux femmes qui ont plus de 40 ans. C’est un âge intéressant où la femme a beaucoup à donner tout en ayant de nombreux challenges : famille, enfants, parents qui vieillissent, etc. Il est important de décortiquer tous ces aspects… pour le bien de toute la société.
Ensuite, le festival de podcast est un événement que je souhaite transformer en rendez-vous annuel autour de ce format.

– Satisfaite de ce que vous avez fait jusque-là ?
– Complètement. Je suis partie de rien. J’ai tout appris sur le terrain et je m’en suis donné les moyens: j’ai cherché les bonnes personnes de qui apprendre les bases de ce métier. J’ai travaillé dur pour arriver à m’imposer et j’en suis fière.

– Comment mesurez-vous le succès ou la faillite d’un travail accompli ?
– Le public qui reçoit est le seul juge. S’il est satisfait, cela veut dire que le travail a été accompli avec succès.

– Sur un plan personnel, comment conciliez-vous boulot et engagements professionnels ?
– J’ai fait le choix du travail indépendant pour pouvoir concilier les deux. Je pense que si j’étais salariée et que je travaillais de 9h à 17h chaque jour, je n’en aurais pas été capable. J’aurais privilégié l’un au détriment de l’autre. C’est un domaine qui demande beaucoup de sacrifices. Et ma devise est de se donner la possibilité de choisir ses priorités au cas par cas. Par exemple, je m’investis complètement lors des examens de mes enfants ou lorsque l’un d’eux a besoin de moi et je ralentis le rythme du travail. Tandis que je peux passer par des périodes où je suis à fond sur un projet et là, c’est un autre équilibre familial qui s’installe, notamment dans la répartition des tâches avec mon mari.

– Une idée sur Raouia l’épouse ?
– Flexible et facile à vivre (rires).

– Et la maman ?
– Présente et engagée.

– Quand vous ne travaillez pas, que faites-vous ?
– Plein de choses (rires). J’aime cuisiner, faire du sport, voyager, aller voir des spectacles culturels, écrire (encore oui)… J’essaie toujours du dégager ce qu’on appelle le «Me Time». C’est primordial.

– Le mot de la fin…
– J’emboîterai le pas volontiers à Confucius en disant : «Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie».

Propos recueillis par Mourad AYARI

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