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Accueil » Stratégie intégrée pour un secteur agricole souverain et résilient
NATION mercredi, 8 avril, 2026,08:249 Mins Read

Stratégie intégrée pour un secteur agricole souverain et résilient

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Par Mondher AFi

Le vendredi 3 avril 2026, la Commission de la planification stratégique, du développement durable, des transports, de l’infrastructure et de l’aménagement du territoire a organisé une session d’audition consacrée au projet de loi n°26/2024, visant la modification et le complément de la loi n°71 de 2016 relative au Code de l’investissement. Cette session a constitué un moment décisif pour l’analyse approfondie des enjeux liés à l’investissement agricole et à sa contribution à la sécurité alimentaire, au développement économique et à la résilience sociale et environnementale.

L’audition a permis de réunir les représentants de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche, offrant ainsi un espace d’échanges sur les problématiques structurelles du secteur, ses contraintes et ses potentialités stratégiques.
La réflexion qui a émergé de cette session s’inscrit dans une vision nationale clairement définie par le Président Kaïs Saïed, pour qui l’agriculture ne peut être réduite à un simple moteur économique. Comme il l’a déclaré à plusieurs reprises, «la souveraineté alimentaire n’est pas un luxe, c’est une condition stratégique pour la liberté et l’indépendance de notre nation». Cette position souligne la nécessité d’aborder le secteur agricole non seulement sous l’angle économique, mais également comme un pilier central de la souveraineté nationale, de la sécurité sociale et de la durabilité environnementale. La vision de Kaïs Saïed intègre ainsi une approche holistique où le développement agricole est étroitement lié à la résilience climatique, à la gestion rationnelle des ressources naturelles et à l’équilibre socio-territorial.
Les données présentées lors de cette session confirment l’importance socio-économique du secteur agricole : il contribue directement à hauteur de 10% du produit intérieur brut et mobilise entre 13 et 16% de la main-d’œuvre active dans les zones rurales. Ces chiffres témoignent non seulement de son poids économique, mais aussi de sa fonction sociale cruciale. Le secteur agricole assure la cohésion des communautés rurales, réduit les inégalités régionales et constitue un facteur clé de stabilisation sociale. Dans cette perspective, le Président Kaïs Saïed a insisté sur le fait que la sécurité alimentaire et le développement rural doivent être appréhendés comme un continuum stratégique, dans lequel chaque action publique est évaluée selon sa capacité à renforcer la résilience et l’autonomie du pays.
Lors de la session parlementaire, les représentants de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche ont souligné les contraintes structurelles qui pèsent sur l’investissement agricole, telles que la disponibilité et l’accès aux intrants, la gestion foncière, la maîtrise des ressources hydriques et les impacts des changements climatiques. Ils ont insisté sur la nécessité de concevoir des politiques d’investissement qui prennent en compte la spécificité de chaque filière et la diversité des exploitations agricoles, tout en intégrant des mécanismes de soutien technique, financier et organisationnel.

Agriculture et souveraineté
Ces observations rejoignent la logique du Président Kaïs Saïd, qui prône une approche intégrée, articulant production, innovation, durabilité environnementale et organisation sociale des territoires ruraux.
La vision stratégique du Président Kaïs Saïed met également en avant l’importance de sécuriser les chaînes de production et de distribution, de renforcer les capacités logistiques et de stockage et d’assurer la disponibilité des intrants et des services techniques pour les agriculteurs. L’objectif n’est pas uniquement de stimuler l’investissement initial, mais de garantir que l’exploitation agricole puisse être durable et résiliente face aux aléas climatiques et économiques, assurant ainsi la continuité de la production et la sécurité alimentaire nationale. Cette approche systémique reflète une compréhension approfondie des interactions complexes entre économie, environnement et société dans le contexte tunisien.
En outre, la session a permis de mettre en évidence la dimension stratégique de la gouvernance agricole, qui implique la coordination entre les politiques publiques, les initiatives privées et les organisations professionnelles. La vision de Kaïs Saïed insiste sur la nécessité de créer un environnement institutionnel et législatif capable de soutenir l’investissement durable, tout en préservant les équilibres sociaux et en favorisant la transition écologique. Cette approche repose sur une lecture prospective des défis à moyen et long terme, intégrant les impacts des changements climatiques, la sécurité hydrique, la gestion du foncier agricole et l’innovation technologique.
En résumé, la session du 3 avril 2026 illustre la volonté stratégique du Président Kaïs Saïed de reconfigurer le paradigme de l’investissement agricole en Tunisie. Elle traduit une orientation claire vers un développement agricole intégré, durable et résilient, dans lequel chaque mesure législative, chaque plan d’investissement et chaque intervention publique est évalué selon sa contribution à la souveraineté alimentaire, à la cohésion sociale et à l’autonomie nationale. Le secteur agricole est ainsi placé au centre d’une vision globale de la sécurité nationale et du développement durable, reflétant un engagement politique et scientifique fondé sur l’analyse, la planification stratégique et la protection des intérêts vitaux du pays.

Enjeux structurels et environnementaux du secteur agricole
La session parlementaire du 3 avril 2026 a révélé avec une clarté remarquable les défis structurels et environnementaux auxquels le secteur agricole tunisien doit faire face. Les représentants de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche ont insisté sur le fait que l’investissement agricole ne peut se réduire à de simples mesures incitatives ponctuelles ou à des considérations purement économiques. Il est intimement lié aux orientations de la politique économique nationale, aux mécanismes de financement et de crédit, à la régulation foncière et à la gestion des ressources naturelles. Dans ce contexte, le changement climatique constitue un facteur de pression croissante : la hausse des températures, la raréfaction des ressources en eau et la fréquence accrue des catastrophes naturelles exacerbent la vulnérabilité des exploitations agricoles. Par ailleurs, le morcellement des terres, la pression urbaine et l’usage croissant des sols à des fins non agricoles menacent la durabilité et la continuité de la production.
Face à ces réalités, la vision du Président Kaïs Saïed confère une dimension stratégique à l’agriculture tunisienne, la considérant non seulement comme un moteur économique mais surtout comme un pilier de la souveraineté nationale. Dans ses discours, il a souligné que «la souveraineté alimentaire n’est pas un luxe, c’est une condition stratégique pour la liberté et l’indépendance de notre nation», une déclaration qui inscrit la question agricole au cœur de la sécurité nationale. Pour Saïed, l’agriculture ne se limite pas à la production alimentaire, elle est un vecteur de cohésion sociale, un instrument de résilience face aux aléas climatiques et un facteur de stabilité régionale. La stratégie qu’il propose met l’accent sur une approche différenciée et adaptative, prenant en compte les spécificités locales, valorisant les filières stratégiques et encourageant les exploitations capables de conjuguer innovation technologique et pratiques durables. Cette perspective met en avant l’idée que la sécurité alimentaire et la souveraineté nationale sont indissociables de la durabilité écologique et du développement inclusif.

Investissement durable et planification stratégique
La session a également insisté sur l’importance de dépasser la logique des incitations initiales à l’investissement et de privilégier une approche qui soutienne l’exploitation durable et la valorisation des productions. Selon cette logique, les incitations ne doivent pas se limiter à la phase de création des exploitations, mais s’étendre à l’ensemble du cycle productif afin de générer un effet multiplicateur sur l’investissement global. Cette orientation renforce les chaînes de valeur locales, améliore la compétitivité nationale et contribue à l’autonomie alimentaire. Elle repose sur l’intégration simultanée des dimensions économiques, sociales et environnementales, dans une approche systémique où chaque décision est évaluée selon son impact sur la durabilité, la souveraineté et la résilience socio-économique.
La vision de Kaïs Saïed se distingue par sa dimension holistique et stratégique. Elle ne considère pas le secteur agricole comme un simple outil économique, mais comme un domaine stratégique nécessitant coordination, planification et gouvernance proactive. Le Président prône une interaction étroite entre l’État, les acteurs locaux et les investisseurs, afin de créer un écosystème favorable à l’innovation, à l’optimisation des ressources et à la valorisation territoriale. Dans cette perspective, l’agriculture devient un levier de sécurité nationale et de développement durable, capable de répondre aux défis climatiques tout en consolidant la souveraineté alimentaire et en garantissant l’équilibre social et territorial. La mise en œuvre effective de cette vision stratégique exige des politiques cohérentes, un suivi rigoureux et une intégration systémique de toutes les dimensions, afin de permettre à la Tunisie de transformer son secteur agricole en un moteur central de résilience, d’indépendance et de prospérité.

Agriculture, résilience et développement
La seconde dimension de la vision présidentielle se déploie à travers la planification foncière et la gouvernance intégrée du secteur agricole. L’étude stratégique présentée lors de la session parlementaire a révélé que la surface moyenne des exploitations a diminué de manière significative depuis les années 1960, passant de seize à six hectares, en raison de la fragmentation des terres et des changements d’usage des sols. Cette évolution limite la mise en œuvre de techniques agricoles durables et accroît la dépendance aux importations alimentaires, ce qui constitue une menace directe pour la sécurité nationale. La stratégie nationale de planification foncière vise ainsi à préserver le patrimoine agricole, réduire la fragmentation des exploitations et intégrer l’aménagement rural dans une vision globale de développement durable. Elle prévoit également la modernisation des infrastructures rurales, la sécurisation des voies d’accès et des ressources hydrauliques et la clarification du cadre juridique des propriétés agricoles, afin de créer un environnement propice à l’investissement stratégique et à la résilience des exploitations face aux aléas climatiques.
La vision stratégique du secteur agricole en Tunisie repose sur une gouvernance différenciée et proactive, capable de coordonner efficacement les acteurs publics et privés, de centraliser les procédures pour les investisseurs et d’adapter les mesures incitatives aux besoins spécifiques de chaque filière. Cette approche favorise la simplification administrative, renforce les chaînes de valeur, encourage l’adoption de technologies avancées et crée une valeur ajoutée durable sur le territoire national, traduisant une compréhension approfondie des interactions complexes entre développement économique, durabilité environnementale et cohésion sociale.
Parallèlement, cette vision intégrée met l’accent sur la sécurisation de la production agricole et l’accès aux ressources critiques, en particulier l’eau et le foncier, tout en valorisant les filières stratégiques adaptées aux contraintes climatiques et aux besoins alimentaires nationaux. La sécurité alimentaire, la résilience climatique et le développement durable sont considérés comme des objectifs interdépendants, nécessitant planification rigoureuse, coordination institutionnelle et engagement à long terme. Cette approche vise à transformer l’agriculture en un levier central de souveraineté nationale, de stabilité socio-économique et de résilience environnementale, inscrivant la Tunisie dans une trajectoire de développement stratégique et durable.

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