Le Temps News
  • NATION
    • Politique
    • Justice
    • Corps de métiers
    • Régions
    • Organisations nationales
  • SANTE
    • Le point sur la pandémie
    • Bien être
    • Structures hospitalières
  • SOCIETE
    • Consommation
    • Eau
    • Éducation
    • Médias
    • Environnement
    • Météo
    • Faits divers
    • Services
    • Sciences et technique
  • ECONOMIA
    • Agriculture
    • Autos
    • Chambres de commerce
    • Conjoncture
    • Entreprises
    • Finances/ Banques
    • La Bourse au quotidien
    • Industrie
  • Sports
    • Foot
    • Volley-ball
    • Basket-ball
    • Hand-ball
    • Tennis
    • Turf
    • Handisports
    • Arbitrage
    • La vie des clubs
  • CULTURA
    • Musique
    • Cinéma
    • Théâtre
    • Arts visuels
    • Littérature
    • Patrimoine
    • Spectacles
    • Agenda culturel
    • Réflexion
  • SUCCESS STORY
  • BLOGS
  • SOCIETE CIVILE
    • Les associations
  • LIFESTYLE
    • Loisirs
    • Tendances
  • VIDEOS
Erreur, pas de jeu d’identité publicitaire! Vérifiez votre syntaxe!
Facebook Twitter Instagram
Facebook Twitter Instagram YouTube
Le Temps News
Abonnez-vous
  • NATION
    • Politique
    • Justice
    • Corps de métiers
    • Régions
    • Organisations nationales
  • SANTE
    • Le point sur la pandémie
    • Bien être
    • Structures hospitalières
  • SOCIETE
    • Consommation
    • Eau
    • Éducation
    • Médias
    • Environnement
    • Météo
    • Faits divers
    • Services
    • Sciences et technique
  • ECONOMIA
    • Agriculture
    • Autos
    • Chambres de commerce
    • Conjoncture
    • Entreprises
    • Finances/ Banques
    • La Bourse au quotidien
    • Industrie
  • Sports
    • Foot
    • Volley-ball
    • Basket-ball
    • Hand-ball
    • Tennis
    • Turf
    • Handisports
    • Arbitrage
    • La vie des clubs
  • CULTURA
    • Musique
    • Cinéma
    • Théâtre
    • Arts visuels
    • Littérature
    • Patrimoine
    • Spectacles
    • Agenda culturel
    • Réflexion
  • SUCCESS STORY
  • BLOGS
  • SOCIETE CIVILE
    • Les associations
  • LIFESTYLE
    • Loisirs
    • Tendances
  • VIDEOS
Le Temps News
Accueil » Rayonnement économique et agricole : la diaspora tunisienne au cœur du projet de souveraineté nationale
NATION mercredi, 3 juin, 2026,08:328 Mins Read

Rayonnement économique et agricole : la diaspora tunisienne au cœur du projet de souveraineté nationale

Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

Par Ahmed NEMLAGHI

À l’approche de la saison estivale, la Tunisie se prépare une nouvelle fois à accueillir des centaines de milliers de ses ressortissants établis à l’étranger. Bien plus qu’un simple retour de vacances, cet afflux annuel représente désormais un enjeu économique, social et même stratégique dans la vision nationale portée par les autorités tunisiennes.

C’est que, conformément à la nouvelle orientation politique et économique impulsée par le Président de la République Kaïs Saïed, les Tunisiens résidant à l’étranger occupent une place particulière. Ils ne sont plus perçus uniquement comme une source de transferts financiers ou comme une communauté éloignée géographiquement du pays, mais comme une composante essentielle de la souveraineté nationale et du développement économique. Chaque été, le retour des compatriotes établis en Europe, dans les pays du Golfe, en Amérique du Nord ou ailleurs constitue un moment important pour plusieurs secteurs économiques. Le tourisme, le commerce, les transports, les services et de nombreuses activités locales bénéficient directement de cette dynamique saisonnière qui apporte des liquidités précieuses à l’économie nationale.
Dans un contexte international marqué par les tensions économiques, les déséquilibres financiers et les mutations géopolitiques, ces retours revêtent une dimension encore plus importante. Ils rappellent le lien profond qui unit les Tunisiens de l’étranger à leur patrie, mais également leur capacité à contribuer concrètement à l’effort national.

Les TRE, un potentiel humain et financier considérable
Depuis plusieurs années, le Chef de l’État insiste sur la nécessité pour la Tunisie de compter d’abord sur ses propres moyens, ses compétences nationales et ses ressources internes afin de préserver sa souveraineté de décision. Cette approche repose sur l’idée que le développement durable ne peut être construit dans la dépendance permanente ou sous l’effet des pressions extérieures, mais à travers la mobilisation de toutes les forces vives du pays, y compris celles établies hors des frontières. Dans cette perspective, les Tunisiens résidant à l’étranger représentent un potentiel humain, scientifique, technique et financier considérable. Beaucoup ont acquis des compétences de haut niveau dans les domaines de l’ingénierie, de la médecine, de l’agriculture, des nouvelles technologies, de l’industrie ou encore de la gestion des entreprises. Leur expérience peut contribuer à renforcer les capacités nationales et à accompagner les projets de modernisation économique.
Le Président Kaïs Saïed a d’ailleurs, à plusieurs reprises, appelé à créer un climat favorable permettant à ces compétences de participer davantage au développement du pays. Cela suppose notamment la simplification des procédures administratives, la lutte contre la corruption, l’assainissement des circuits bureaucratiques et la mise en place d’un environnement plus transparent pour l’investissement.

Souveraineté alimentaire, pilier fondamental de la souveraineté nationale
Car de nombreux Tunisiens de l’étranger souhaitent investir dans leur pays d’origine, créer des entreprises, lancer des projets agricoles ou industriels et participer à la dynamique économique nationale. Toutefois, plusieurs obstacles administratifs ou financiers ont parfois freiné ces initiatives. C’est précisément ce que les nouvelles orientations de l’État cherchent à corriger à travers une réforme progressive des structures publiques et une volonté affichée de rétablir la confiance entre les citoyens et les institutions. Cette vision prend une importance particulière dans le domaine agricole. Depuis plusieurs années, les autorités tunisiennes mettent en avant la notion de souveraineté alimentaire comme pilier fondamental de la souveraineté nationale. Les crises internationales successives, les perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales et les tensions géopolitiques ont démontré combien la dépendance alimentaire peut fragiliser les États.
Dans ce contexte, la Tunisie cherche à renforcer sa production agricole, à soutenir ses agriculteurs et à améliorer ses capacités de stockage et de transformation des produits agricoles. Les récentes mesures prises concernant les campagnes céréalières, les engrais, les infrastructures de stockage ou encore la digitalisation du secteur agricole s’inscrivent dans cette logique.

Souveraineté économique et justice sociale
Les Tunisiens de l’étranger peuvent jouer un rôle majeur dans cette dynamique. Certains disposent de capitaux, d’expertises techniques ou de réseaux internationaux susceptibles de contribuer au développement d’une agriculture moderne, performante et durable. D’autres souhaitent investir dans les régions intérieures à travers des projets agricoles familiaux, des exploitations modernes ou des initiatives liées à la transformation agroalimentaire. L’enjeu dépasse largement la seule rentabilité économique. Il s’agit également de renforcer l’indépendance nationale et de garantir la capacité du pays à assurer sa sécurité alimentaire dans un monde de plus en plus instable. Faire de la souveraineté agricole une véritable souveraineté nationale durable signifie permettre à la Tunisie de produire davantage, de valoriser ses terres, de soutenir ses producteurs et de limiter sa vulnérabilité face aux fluctuations internationales. Cette orientation s’inscrit également dans une conception plus large de l’État social défendue par le Président Kaïs Saïed. Selon cette approche, la souveraineté économique ne peut être dissociée de la justice sociale, de l’emploi et du développement régional. Le renforcement des secteurs productifs doit ainsi permettre de créer des opportunités pour les jeunes, de réduire les inégalités et de redonner espoir aux régions marginalisées.

Partenariat permanent entre la Tunisie et ses enfants établis à l’étranger
Le retour des Tunisiens de l’étranger constitue aussi un facteur de cohésion nationale. Malgré les années d’éloignement, beaucoup restent profondément attachés à leur culture, à leurs régions d’origine et à l’avenir du pays. Leur présence durant les vacances est souvent vécue comme un moment de retrouvailles familiales mais aussi comme un signe de fidélité à la patrie.
Dans plusieurs régions, ces retours permettent également de maintenir une activité économique essentielle. Des commerces, des artisans, des restaurants, des hôtels ou des prestataires de services dépendent largement de cette période estivale pour équilibrer leur activité annuelle. Les transferts financiers des Tunisiens de l’étranger représentent par ailleurs une source importante de devises pour l’économie nationale.
Mais au-delà des chiffres, la véritable question reste celle de l’intégration durable des compétences et des initiatives de la diaspora dans le projet national de développement. Il ne s’agit plus seulement d’attendre des transferts financiers saisonniers, mais de construire un partenariat permanent entre la Tunisie et ses enfants établis à l’étranger. Cette démarche suppose une administration plus efficace, des procédures plus rapides, une meilleure protection des investisseurs et une lutte continue contre les réseaux de corruption et les pratiques spéculatives qui découragent souvent les initiatives économiques.

Mobilisation collective autour de l’intérêt national
Les autorités tunisiennes semblent aujourd’hui vouloir inscrire cette relation dans une vision stratégique à long terme, fondée sur la confiance, la participation et la mobilisation collective autour de l’intérêt national. Dans un monde marqué par les crises énergétiques, alimentaires et financières, la souveraineté n’est plus un simple slogan politique, elle devient une nécessité économique et sociale. Et cette souveraineté ne peut être consolidée sans la participation de toutes les compétences tunisiennes, qu’elles vivent à l’intérieur ou à l’extérieur du pays. À travers cette orientation, la Tunisie cherche ainsi à bâtir un modèle de développement davantage fondé sur ses propres ressources humaines, ses capacités productives et la solidarité entre ses citoyens. Le retour des Tunisiens résidant à l’étranger apparaît dès lors comme bien plus qu’un phénomène saisonnier, il devient un élément de la reconstruction économique et de la consolidation de la souveraineté nationale.
Car une nation qui sait mobiliser ses compétences, valoriser ses ressources humaines et consolider le lien entre ses citoyens, où qu’ils se trouvent à travers le monde, se donne les moyens de mieux affronter les défis économiques, sociaux et géopolitiques du présent. Le retour des Tunisiens résidant à l’étranger durant la saison estivale dépasse ainsi le simple cadre des vacances familiales ou des retrouvailles affectives. Il traduit un attachement profond à la patrie, à ses racines et à son devenir.

Développement fondé sur la dignité et l’indépendance de décision
À travers ces retours, ce sont aussi des expériences, des compétences, des investissements et des savoir-faire qui reviennent temporairement ou durablement enrichir le tissu national. Dans un contexte international marqué par les crises et les incertitudes, la Tunisie cherche plus que jamais à compter sur ses propres forces, sur l’intelligence de ses enfants et sur la solidarité entre toutes ses composantes, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.
Cette dynamique s’inscrit dans une vision fondée sur la consolidation de la souveraineté nationale, économique et même alimentaire, à travers la participation de tous à l’effort de développement. Les Tunisiens établis à l’étranger apparaissent dès lors comme des partenaires essentiels dans cette démarche, non seulement par leur contribution économique, mais également par leur rôle dans le transfert des compétences, l’investissement et le rayonnement de la Tunisie à l’international.
Préserver ce lien avec la diaspora, renforcer la confiance et créer un climat favorable à l’initiative et à l’investissement constituent ainsi des enjeux stratégiques pour l’avenir. Car une Tunisie capable de rassembler toutes ses compétences autour d’un projet national commun sera davantage en mesure de bâtir un modèle de développement fondé sur la stabilité, la dignité, la justice sociale et l’indépendance de décision.
 

Kais Saied Président de la République

Articles liés

Le Chef de l’État reçoit un message de son homologue congolais

mardi, 2 juin, 2026,07:43

À l’écoute des citoyens : Saïed renouvelle ses engagements à l’Ariana

lundi, 1 juin, 2026,09:44

Kaïs Saïed s’entretient avec le ministre de l’Intérieur et le secrétaire d’État à la Sûreté nationale

mardi, 26 mai, 2026,09:55
Les derniers articles
SANTE
SANTE

L’automédication en Tunisie : un réflexe de plus en plus courant face aux entraves

mercredi, 3 juin, 2026,09:26

Dans de nombreux foyers tunisiens, consulter un médecin n’est plus systématiquement le premier réflexe lorsqu’un…

Rayonnement économique et agricole : la diaspora tunisienne au cœur du projet de souveraineté nationale

mercredi, 3 juin, 2026,08:32

Météo : prévisions du mercredi 3 juin 2026

mercredi, 3 juin, 2026,07:48

Pronostic Quinté : Grand National du Trot à Laval

mardi, 2 juin, 2026,22:00

Baccalauréat 2026 : plus de 162 000 candidats attendus dès demain en session principale

mardi, 2 juin, 2026,19:48
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • YouTube
———————————————–

Délégataire: MOHAMED BEN SALEM

———————————————–

Journal électronique
Édité par Dar Assabah
Siége : Bd. Mohamed Bouazizi El Menzah
Téléphone  : 71 238 222 (lignes Groupées)
Fax : 71 752 527

Facebook Twitter Instagram YouTube
© 2026      Le temps ALL RIGHT RESERVED

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.