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Accueil » Le Plan de développement 2026-2030 :  manifeste de la souveraineté rationnelle, de la justice sociale et de la refondation de l’État
NATION jeudi, 8 janvier, 2026,10:449 Mins Read

Le Plan de développement 2026-2030 :  manifeste de la souveraineté rationnelle, de la justice sociale et de la refondation de l’État

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Par Mondher AFI

Le Conseil ministériel consacré à l’examen du projet de Plan de développement 2026-2030, tenu le mardi 6 janvier 2026 au Palais du gouvernement à la Kasbah sous la présidence de la Cheffe du gouvernement,  Sarra Zaâfrani Zenzri, ne saurait être interprété comme une simple séquence administrative inscrite dans la routine de la planification publique. Il constitue, au contraire, un moment politique structurant, à forte densité symbolique et stratégique, qui s’inscrit explicitement dans une dynamique de refondation de l’État, telle qu’autorisée et portée par le Président de la République, Kaïs Saïed.

Ce Conseil marque une inflexion majeure dans la rationalité de l’action publique. Il ne s’agit plus seulement d’élaborer un cadre pluriannuel de programmation économique, mais de recomposer les fondements mêmes de la décision publique, en rompant avec une tradition technocratique qui a longtemps confondu rationalité et neutralisation du politique. À cet égard, le Plan 2026-2030 s’inscrit dans une conception exigeante de la rationalité politique, entendue non comme simple calcul instrumental, mais comme cohérence entre finalités sociales, légitimité populaire et organisation institutionnelle.

D’un point de vue sociologique, le Plan de développement 2026-2030 ne peut être réduit à un document économique ou budgétaire. Il relève pleinement de ce que Marcel Mauss conceptualisait comme un fait social total, mobilisant simultanément les dimensions économique, sociale, politique, territoriale, institutionnelle et symbolique de la société tunisienne.

La centralité accordée à la justice sociale, à la réduction des inégalités territoriales, à la dignité citoyenne et à la reconnaissance des périphéries historiquement marginalisées traduit une requalification du développement comme projet de société. Le développement cesse d’être un agrégat d’indicateurs macroéconomiques pour devenir un processus d’émancipation collective, fondé sur la souveraineté nationale et la cohésion sociale.

Cette orientation rejoint les analyses d’Abdallah Laroui et d’Abdelilah Belqziz, pour qui la modernité politique ne peut se réduire à l’efficacité administrative, mais suppose une rationalité normative, articulant l’État, la société et le sens historique de l’action publique. Dans cette perspective, l’économie n’est jamais neutre, elle est toujours insérée dans des rapports de pouvoir et dans une vision donnée de la souveraineté populaire.

La planification comme institutionnalisation de la souveraineté populaire

L’un des éléments les plus structurants et les plus novateurs du Plan de développement 2026-2030 réside dans le choix méthodologique clairement affirmé lors du Conseil ministériel, à savoir l’adoption d’une démarche ascendante de type bottom-up. Pour la première fois dans l’histoire contemporaine de la Tunisie, la planification nationale ne procède plus d’un centre décisionnel unique projetant ses orientations vers les périphéries, mais s’élabore progressivement à partir des conseils locaux, avant d’être consolidée au niveau des conseils régionaux, puis des conseils des régions, pour atteindre enfin l’échelle nationale. Cette séquence méthodologique traduit un renversement assumé des logiques traditionnelles de fabrication de l’action publique et introduit une nouvelle grammaire de la décision collective.

Une telle architecture ne saurait être interprétée comme un simple ajustement procédural ou comme une réforme technique de la chaîne décisionnelle. Elle constitue une traduction institutionnelle directe et opératoire de la souveraineté populaire, telle que conçue et portée par le Président de la République, le professeur Kaïs Saïed. Dans cette perspective, la planification cesse d’être un exercice technocratique fondé sur l’expertise désincarnée pour devenir un processus de rationalisation politique au sens fort, où la décision publique tire sa légitimité de son ancrage social, de sa cohérence normative et de sa conformité à la volonté collective.

Dans une lecture inspirée de Max Weber, cette inflexion méthodologique peut être comprise comme une tentative de refonder la légitimité de l’État moderne en articulant rationalité et acceptabilité sociale. La rationalité de l’action publique ne se réduit plus à l’efficacité instrumentale ou au calcul administratif, mais s’inscrit dans une rationalité axiologique, orientée par des valeurs explicitement assumées, au premier rang desquelles figurent la justice sociale, l’égalité territoriale et la dignité citoyenne. En ce sens, la méthodologie ascendante participe d’un processus de réenchantement de la légitimité étatique, en reconnectant l’appareil institutionnel aux attentes concrètes des citoyens.

Cette orientation rompt avec une longue tradition de gouvernance verticale qui a marqué l’État tunisien durant plusieurs décennies, tradition caractérisée par la concentration du pouvoir décisionnel, la marginalisation des acteurs locaux et la réduction des territoires à de simples espaces d’exécution administrative. En substituant à cette logique descendante une dynamique ascendante, le Plan de développement 2026-2030 s’inscrit dans une conception renouvelée de la rationalité politique, où la légitimité de la décision publique ne procède plus uniquement de la légalité formelle ou de l’autorité bureaucratique, mais de la participation effective des acteurs sociaux à la définition des priorités collectives.

Dans une lecture complémentaire inspirée de la sociologie de Pierre Bourdieu, cette inflexion méthodologique peut également être analysée comme un processus de recomposition du champ du pouvoir. Elle opère un déplacement significatif dans la distribution des ressources symboliques et décisionnelles, en restituant aux territoires une capacité effective de production du sens, de formulation des besoins et d’orientation des choix collectifs. Les territoires cessent ainsi d’être des espaces dominés, assignés à un rôle passif d’exécution de politiques conçues ailleurs, pour devenir des lieux actifs de délibération, où s’articulent savoirs locaux, intérêts sociaux et arbitrages politiques.

Il convient toutefois de souligner que cette territorialisation du processus décisionnel ne s’inscrit nullement dans une logique de fragmentation ou de dilution de l’État. La vision portée par le Président Kaïs Saïed repose au contraire sur une conception exigeante de l’unité de l’État, entendue non comme une centralisation autoritaire ou une uniformisation administrative, mais comme une unité organique et rationnelle. Cette unité se construit par la coordination entre les différents niveaux de décision, la clarification des responsabilités et l’inscription de la participation citoyenne dans un cadre institutionnel cohérent. Loin d’affaiblir l’État, cette redistribution maîtrisée des capacités décisionnelles contribue à renforcer sa légitimité, en rétablissant le lien entre la puissance publique, les territoires et la souveraineté populaire.

Ainsi conçue, la méthodologie ascendante du Plan de développement 2026-2030 ne relève pas d’un simple choix technique de planification. Elle constitue un acte politique structurant, porteur d’une vision cohérente de la rationalité de l’État, de la légitimité démocratique et du développement comme projet collectif.

La justice sociale comme cœur rationnel de l’action publique

Le Conseil ministériel consacré au Plan de développement 2026-2030 a réaffirmé avec clarté que la dimension sociale constitue désormais un principe structurant de l’action publique, et non plus une variable d’ajustement subordonnée aux équilibres macroéconomiques. Cette orientation marque une rupture conceptuelle profonde avec les politiques antérieures, où le social était souvent traité comme un correctif tardif, destiné à atténuer ex post les effets des déséquilibres économiques et territoriaux.

Dans la vision portée par le Président de la République, Kaïs Saïed, la justice sociale relève d’une rationalité politique de long terme. Elle ne saurait être réduite à une dépense ou à une concession conjoncturelle, mais constitue une condition fondamentale de la stabilité politique, de la cohésion nationale et de la durabilité du développement. Cette approche s’inscrit dans une compréhension exigeante de l’État moderne, telle qu’analysée par Max Weber, pour qui aucune domination légitime ne peut se maintenir durablement sans adhésion sociale ni reconnaissance collective de la finalité de l’action publique.

La lutte contre la pauvreté, la précarité et la marginalisation territoriale est ainsi pensée comme un rééquilibrage structurel, visant à corriger des désajustements historiques et cumulés, et non comme une politique d’assistance ponctuelle ou de gestion de l’urgence sociale. Le social devient un investissement stratégique, orienté vers la restauration de la confiance citoyenne, la consolidation de l’ordre institutionnel et la reconstitution du lien entre l’État et la société.

Dans cette perspective, la justice sociale n’est pas extérieure à la rationalité économique, elle en constitue l’un des fondements. Un développement qui produit de l’exclusion fragilise l’État, alimente les crises de légitimité et compromet sa capacité de projection dans l’avenir. À l’inverse, un développement fondé sur l’équité territoriale, la dignité citoyenne et l’inclusion sociale renforce la résilience collective et crée les conditions d’une croissance durable et socialement acceptée.

Souveraineté, rupture stratégique et refondation de l’État

Le Plan de développement 2026-2030 s’inscrit dans un contexte international profondément reconfiguré, marqué par des tensions géopolitiques accrues, la transition vers un monde multipolaire, des mutations technologiques rapides, ainsi que des défis climatiques et énergétiques majeurs. Face à ces dynamiques, la Tunisie adopte, sous l’impulsion du Président Kaïs Saïed, une posture de souveraineté stratégique rationnelle, fondée sur la restauration de la capacité décisionnelle de l’État.

Il ne s’agit ni d’un isolement ni d’un repli autarcique, mais d’une volonté affirmée de reprendre la maîtrise des choix stratégiques dans les domaines essentiels : économique, social, énergétique et alimentaire. L’accent mis sur l’investissement productif, la création de valeur ajoutée, la recherche scientifique, l’innovation et le capital humain traduit une conception endogène et maîtrisée du développement, rompant avec la dépendance aux prescriptions externes et aux rationalités imposées.

Le Conseil ministériel a clairement posé le Plan 2026-2030 comme une rupture assumée avec des politiques ayant engendré des déséquilibres territoriaux profonds, une fragilisation institutionnelle persistante, une dégradation environnementale préoccupante et une crise durable de confiance entre l’État et les citoyens. Cette rupture s’inscrit dans la continuité du discours présidentiel depuis le 25 juillet 2021, fondé sur une critique radicale de l’État capturé par des réseaux d’intérêts et déconnecté de sa base sociale.

L’ambition affichée est de refonder la légitimité publique à partir du réel social, et non à partir de constructions institutionnelles abstraites ou de rationalités technocratiques fermées. Le développement est ainsi conçu comme un projet politique global de refondation de l’État, visant à redonner sens à l’action publique et à réconcilier le citoyen avec la puissance publique.

Le Conseil ministériel du 6 janvier 2026 constitue une étape majeure dans la refondation du modèle de développement tunisien. Il ne se limite pas à planifier l’économie, mais vise à reconstruire un État social durable, fondé sur la justice territoriale et l’inclusion citoyenne. Cette approche intègre rationalité, souveraineté et participation comme piliers de l’action publique, affirmant le rôle central du citoyen dans la définition des priorités collectives. Le Plan de développement 2026-2030 se veut un instrument de transformation politique et sociale, où le peuple devient acteur conscient et responsable, garant de la cohésion nationale et du progrès, au-delà des simples mécanismes techniques.

développement économique

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