IndexBox, se voulant une plateforme d’intelligence de marché intégrée a, récemment, publié un rapport intitulé «Tunisia – Salt – Market Analysis, Forecast, Size, Trends and Insights» («Tunisie – Sel – Analyse de marché, prévisions, taille, tendances et perspectives»), offrant une vue d’ensemble de l’industrie du sel dans notre pays.
Tout en proposant une vue d’ensemble de l’industrie du sel chez nous, le rapport «Tunisia – Salt – Market Analysis, Forecast, Size, Trends and Insights» («Tunisie – Sel – Analyse de marché, prévisions, taille, tendances et perspectives») de IndexBox se veut analyser la demande, l’offre et les flux commerciaux tout au long de la chaîne de valeur nationale.
Il explique comment la demande, à travers les principaux canaux et segments d’utilisation finale, influence les modes de consommation, tout en cartographiant l’impact de la disponibilité des intrants, de l’efficacité de la production et des normes réglementaires sur l’offre.
Au-delà des principaux indicateurs, l’étude compare les prix, les marges et les circuits commerciaux afin de visualiser la création de valeur et sa circulation entre les fournisseurs nationaux et les partenaires internationaux.
Cette analyse se veut viser à faciliter la planification stratégique, l’entrée sur le marché, la priorisation des portefeuilles et la gestion des risques dans le secteur du sel dans notre pays.
Ce rapport combine, donc, l’analyse de la taille du marché, les informations commerciales et l’analyse des prix pour notre pays, couvre les performances historiques et les perspectives jusqu’en 2035, permettant ainsi de comparer les cycles, les mutations structurelles et l’impact des politiques.
Dans le document, il est rappelé qu’en 2025, notre marché du sel a renoué avec la croissance, même si la consommation a connu une forte contraction, notant au passage que de manière générale, les exportations ont connu une augmentation notable.
Notre pays a exporté son sel vers, principalement, la Norvège, le Danemark et l’Italie et, dans une moindre mesure, le Portugal, la Croatie, la Grèce, le Royaume-Uni, la Suède, le Canada, les États-Unis et l’Islande.
Le rapport indique que nos importations de sel ont diminué, en 2025, une première depuis 2021, mettant ainsi fin à deux années de hausse. Ce sel venait principalement de l’Autriche, de l’Espagne et de la Turquie.
Une demande intérieure influencée par la consommation domestique
L’étude note, également, que la demande intérieure est influencée par la consommation domestique et industrielle, les flux commerciaux reliant l’offre locale aux importations et aux exportations. La dynamique des prix reflète les valeurs unitaires, les coûts de transport, les taux de change et les évolutions réglementaires qui influent sur les décisions d’approvisionnement.
L’offre dépend de la disponibilité des intrants et de l’efficacité de la production, ce qui crée une courbe de coûts nationale spécifique. La concentration du marché varie selon les segments, engendrant des environnements concurrentiels et des barrières à l’entrée différents. Les perspectives pour 2035 mettent en évidence les régions du pays où l’investissement dans les capacités et la croissance de la demande sont les plus alignés.
Il est indiqué que l’horizon prévisionnel jusqu’en 2035 repose, donc, sur un modèle structuré reliant l’offre et la demande de sel aux indicateurs macroéconomiques, aux échanges commerciaux et aux facteurs sectoriels. Ce modèle intègre les facteurs conjoncturels et structurels et tient compte des évolutions connues des politiques et des technologies dans notre pays.
D’autre part, le rapport met en lumière l’influence de la saisonnalité, des taux de fret, des taux de change et des perturbations de l’approvisionnement sur les prix et les marges.
Zouhour HARBAOUI
