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Accueil » Souveraineté, concertation et leadership moral au cœur des dynamiques géopolitiques arabes
NATION jeudi, 29 janvier, 2026,10:279 Mins Read

Souveraineté, concertation et leadership moral au cœur des dynamiques géopolitiques arabes

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Mondher AFI

Dans un espace arabe marqué par l’accélération des crises systémiques, l’hybridation des conflits et l’intrusion persistante d’agendas extra-régionaux, la Tunisie continue de se singulariser par la cohérence de sa lecture géopolitique. Sous l’impulsion du Président Kaïs Saïed, elle s’affirme comme l’un des rares États arabes à articuler souveraineté nationale, sécurité régionale et concertation stratégique dans une vision globale des recompositions en cours.

Les rencontres tenues le 26 janvier au Palais de Carthage avec les ministres des Affaires étrangères de la République arabe d’Égypte et de la République algérienne démocratique et populaire, en marge de la réunion ministérielle de l’initiative trilatérale des pays voisins de la Libye, ne relèvent ni du protocole ni de la diplomatie d’apparat. Elles s’inscrivent dans une démarche de concertation régionale active, fondée sur la conviction que les défis sécuritaires et politiques auxquels fait face la région imposent un relèvement du niveau de coordination et une action collective plus cohérente.

La pensée politique du Président Kaïs Saïed s’inscrit dans une doctrine de la souveraineté conçue non comme un slogan idéologique, mais comme un principe structurant de la stabilité étatique et régionale. Dans un environnement arabe caractérisé par la dépendance sécuritaire, l’externalisation des fonctions régaliennes et la tentation récurrente de l’alignement stratégique, cette posture opère une rupture nette avec les logiques de tutelle, de délégation de la décision politique et de sous-traitance de la sécurité.

La souveraineté, telle que la conçoit le Chef de l’État tunisien, ne se limite pas à l’affirmation formelle de l’indépendance juridique. Elle renvoie à la capacité effective de l’État à produire sa propre décision stratégique, à maîtriser ses choix diplomatiques et à inscrire son action dans le temps long des intérêts nationaux et régionaux. Cette approche confère à la souveraineté une dimension à la fois politique, sécuritaire et géostratégique, indissociable de toute perspective de stabilité durable.

C’est dans ce cadre conceptuel que s’inscrivent les entretiens tenus avec les ministres des Affaires étrangères de la République arabe d’Égypte et de la République algérienne démocratique et populaire, porteurs de messages officiels de leurs Chefs d’État respectifs. Ces échanges ne relèvent pas d’une simple coordination conjoncturelle, mais traduisent une volonté affirmée de concertation stratégique de haut niveau, fondée sur la reconnaissance d’une interdépendance objective des enjeux sécuritaires et politiques dans l’espace régional.

Le Président de la République a ainsi mis en exergue le fait que l’intensification et l’enchevêtrement des crises régionales imposent non seulement un travail conjoint, mais également une élévation qualitative du rythme et du niveau de coordination entre les États directement concernés. L’enjeu n’est pas la multiplication des mécanismes de consultation en tant que tels, mais la construction d’une unité d’action cohérente, capable d’influer réellement sur le cours des événements et de peser sur les équilibres régionaux.

Cette orientation repose sur une conviction centrale : les États arabes disposent, individuellement et collectivement, des capacités politiques, institutionnelles et humaines nécessaires pour faire face aux menaces qui pèsent sur la région. Toutefois, cette capacité demeure conditionnée par la convergence des analyses, la structuration des efforts et l’inscription de l’action diplomatique dans une vision stratégique partagée, affranchie des logiques d’alignement automatique et des agendas exogènes.

Dans cette perspective, la concertation régionale, telle que défendue par la Tunisie, ne constitue ni une fin en soi ni un substitut à la souveraineté nationale. Elle en est au contraire le prolongement rationnel, dans la mesure où elle vise à renforcer la capacité des États à agir par eux-mêmes, collectivement, sans renoncer à la maîtrise de leurs choix fondamentaux.

La Libye : une question nationale au cœur du complexe sécuritaire régional

Le dossier libyen occupe une place structurante dans la dynamique actuelle de concertation régionale, en raison de sa centralité géopolitique et de ses répercussions directes sur l’ensemble de l’espace maghrébin et méditerranéen. La position tunisienne, réaffirmée avec constance depuis 2020, s’inscrit dans une continuité stratégique claire et cohérente : la crise libyenne ne saurait être appréhendée comme un dossier international ordinaire, soumis à des dispositifs de gestion exogènes, mais bien comme une question fondamentalement nationale, relevant en premier lieu de la souveraineté du peuple libyen et de sa capacité à déterminer librement son avenir politique.

L’expérience accumulée depuis 2011 met en évidence, de manière empirique, les limites structurelles des cadres extérieurs de gestion de la crise. Ceux-ci n’ont ni permis de rétablir durablement la sécurité, ni répondu aux aspirations profondes des Libyens à l’unité, à la stabilité et à la reconstruction de l’État. Au contraire, la multiplication des initiatives internationales, souvent concurrentes et insuffisamment coordonnées, a contribué à la fragmentation institutionnelle, à la pérennisation des rapports de force internes et à l’affaiblissement de la dynamique d’appropriation nationale du processus politique.

Dans une lecture analytique qui s’inscrit dans le prolongement des théories du «complexe sécuritaire régional» développées par Barry Buzan, la Tunisie, l’Algérie et l’Égypte partagent la conscience d’une interdépendance directe et structurelle de leurs vulnérabilités sécuritaires. La sécurité de la Libye conditionne étroitement celle de ses voisins immédiats, et réciproquement. Les porosités frontalières, la circulation des groupes armés, les réseaux criminels transnationaux et les recompositions politiques internes font de l’espace libyen un facteur déterminant de l’équilibre régional.

Toutefois, cette interdépendance ne saurait être invoquée pour légitimer des formes d’ingérence ou de substitution à la volonté libyenne. Elle impose, au contraire, une concertation régionale fondée sur le respect strict de la souveraineté nationale de la Libye, sur la non-imposition de solutions préconçues et sur l’accompagnement de dynamiques endogènes. C’est dans ce cadre que le Président Kaïs Saïed a rappelé, avec insistance, que les Libyens disposent des ressources humaines, politiques et sociales nécessaires pour élaborer eux-mêmes les solutions qu’ils jugent conformes à leurs aspirations, à l’écart de toute pression ou conditionnalité extérieure.

L’initiative trilatérale : la concertation comme instrument, non comme finalité

La relance de l’initiative Tunisie–Algérie–Égypte s’inscrit dans une logique de régionalisme de responsabilité, qui privilégie la coordination entre États directement concernés par les conséquences de la crise, sans prétendre se substituer aux acteurs libyens. La concertation, telle que la conçoit la Tunisie, ne constitue ni une fin en soi ni un simple exercice diplomatique formel. Elle est pensée comme un instrument opérationnel au service du peuple libyen, visant à créer un environnement régional favorable à l’émergence d’un règlement politique librement consenti.

Les convergences entre les trois pays reposent sur des principes structurants et non équivoques : le rejet de toute ingérence étrangère et de la présence de mercenaires, l’attachement à l’unité, à la sécurité et à la stabilité de la Libye, le refus de toute fragmentation institutionnelle et la primauté d’un processus politique inclusif émanant exclusivement de la volonté libyenne.

Dans ce cadre, la Tunisie réaffirme sa disponibilité à accueillir un congrès libyen inclusif, conçu comme un espace souverain de délibération nationale, au sein duquel les Libyens seraient appelés à définir librement les options politiques répondant à leurs attentes. Cette disponibilité repose sur une conviction constante : l’avenir de la Libye ne peut être décidé que par les Libyens eux-mêmes, dans le respect de leur souveraineté, de leur diversité et de leur histoire politique

Les entretiens menés par le Président Kaïs Saïed avec les ministres égyptien et algérien ont mis en évidence la solidité des relations bilatérales de la Tunisie avec chacun de ces deux pays, mais surtout la convergence profonde de leurs lectures stratégiques face aux mutations rapides de l’environnement régional. Ces échanges ont confirmé que ces relations ne se limitent pas à des cadres diplomatiques classiques, mais s’inscrivent dans une compréhension partagée des risques systémiques qui menacent aujourd’hui les États arabes, au premier rang desquels la fragmentation étatique, l’érosion de la souveraineté et la multiplication des foyers d’instabilité.

Avec l’Égypte, la Tunisie partage la conviction que l’accumulation des crises régionales impose une action arabe concertée, structurée et politiquement assumée. Cette approche repose sur l’idée que la sécurité nationale arabe ne peut être pensée de manière isolée ou fragmentée, mais comme un tout interdépendant, où l’effondrement ou l’affaiblissement d’un État crée des effets de contagion durables sur l’ensemble de l’espace régional. La fragmentation des États, qu’elle résulte de conflits internes prolongés, de pressions extérieures ou de dispositifs de gestion exogènes, apparaît ainsi comme l’une des menaces les plus sérieuses pesant sur la stabilité collective.

Avec l’Algérie, la relation s’inscrit dans une communauté de destin stratégique d’une profondeur particulière. Elle est fondée sur des liens historiques anciens, une mémoire anticoloniale partagée et une convergence constante autour du principe de non-ingérence. Cette relation dépasse la simple coordination conjoncturelle pour constituer un axe structurant de stabilité régionale, reposant sur la continuité géographique, la complémentarité sécuritaire et une vision commune du rôle de l’État national comme garant ultime de l’ordre politique. Dans un contexte de recomposition géopolitique accélérée, la coordination tuniso-algérienne apparaît ainsi comme l’un des piliers les plus cohérents et les plus résilients de l’équilibre régional, capable de résister aux pressions externes et aux logiques de déstabilisation.

Ces convergences offrent une vision à moyen et long terme, fondant une architecture régionale de coopération souveraine, de prévention des conflits et d’anticipation collective des risques sécuritaires, économiques et institutionnels.

 La Palestine et la souveraineté des peuples : constantes normatives et horizons d’avenir

Au-delà de la crise libyenne et des enjeux immédiats de sécurité régionale, le Président Kaïs Saïed a réaffirmé, avec une constance inébranlable, la position de la Tunisie en faveur du droit inaliénable du peuple palestinien à l’établissement de son État indépendant et souverain sur l’ensemble du territoire palestinien, avec Jérusalem pour capitale. Cette ligne n’est ni conjoncturelle ni émotionnelle, elle incarne un choix politique, juridique et moral durable, fondé sur la primauté du droit international et la légitimité des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La Palestine reste la boussole morale et stratégique de toute approche sérieuse de la sécurité régionale. Elle met en lumière les contradictions structurelles de l’ordre international, où souveraineté et autodétermination sont appliquées de façon sélective, tandis que l’imposition externe de solutions fragilise la stabilité. Cette centralité s’articule avec la conception tunisienne de la souveraineté des peuples : aucune paix durable ni sécurité régionale ne peuvent émerger contre la volonté des nations concernées. En réaffirmant que la Libye appartient aux Libyens, que la sécurité arabe est indivisible et que la Palestine est non négociable, la Tunisie incarne un acteur d’équilibre, orienté vers la reconstruction, la souveraineté retrouvée et un ordre arabe plus stable et juste.

diplomatie Tunisie monde arabe

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