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Accueil » Intempéries, aléas climatiques et bâtiments en ruine : concilier sécurité publique et dignité sociale, un défi majeur
Tempete-Harry-Meteo
NATION samedi, 31 janvier, 2026,09:336 Mins Read

Intempéries, aléas climatiques et bâtiments en ruine : concilier sécurité publique et dignité sociale, un défi majeur

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Après le passage de la tempête Harry, qui a déversé des pluies torrentielles et causé d’importants dégâts matériels et humains, avec des décès ainsi que de nombreux sinistrés dans le Grand Tunis et plusieurs autres régions du pays, force est de constater que la catastrophe ne saurait être imputée uniquement aux crues des oueds ou à la montée des eaux dans certaines zones côtières.

Elle a également mis en lumière des défaillances structurelles persistantes, liées à l’état des infrastructures, au manque d’entretien et à l’insuffisance du suivi, aussi bien dans certains quartiers de la capitale que dans plusieurs régions de l’intérieur du pays.

Ces récentes perturbations climatiques ont remis au cœur du débat public la problématique ancienne mais devenant de plus en plus critique, celle des bâtiments en ruine. Car au-delà des phénomènes météorologiques, la fragilité structurelle d’une partie significative du bâtiment tunisien, inquiète notamment dans les centres urbains historiques. Un problème que prend à cœur le Président Kaïs Saïed qui s’est déplacé lui-même pour constater de visu certains bâtiments à la capitale, en incitant à prendre toutes les dispositions pour la protection des habitants et la préservation des risques qui y sont liés. En effet, le nombre total des bâtiments jugés dangereux est estimé à 1400, entre ceux existant à la Médina de Tunis et la région de La Goulette à la banlieue Nord. Ces habitations présentent de sérieux risques aussi bien pour les occupants que pour les passants. Mais selon le président de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, Mohsen Gharsi, qui s’est exprimé mercredi dernier, sur les ondes d’une radio de la place, la situation est bien plus alarmante. Il a déclaré en effet, qu’à la suite des dernières précipitations, 1 377 bâtiments menaçant ruine ont été recensés dans dix circonscriptions municipales, selon des données préliminaires. Un chiffre qu’il a jugé cependant, largement sous-estimé. Car, selon les estimations officielles communiquées par l’ancienne ministre de l’Équipement et de l’Habitat, «5 000 bâtiments sont fragilisés à l’échelle nationale, notamment dans les quartiers de Tunis les plus densément peuplés tels que Bab Souika, El Hafsia ou Bab el Khadra. Ce qui en fait un enjeu de sécurité nationale».

Création d’une commission technique nationale

Il précise que la responsabilité de l’Etat est pleinement engagée, car certains bâtiments sont encore habités par des familles et les évacuer, c’est les priver de logement. C’est là qu’est tout le dilemme. Une solution alternative est indispensable. Bien que, après les dernières intempéries, le gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, ait ordonné, vendredi dernier, l’évacuation et la démolition de l’ensemble des bâtiments délabrés et menaçant ruine dans le gouvernorat, le dilemme reste posé.

Face à l’urgence de la situation, l’Ordre des ingénieurs tunisiens plaide pour la création d’une commission technique nationale indépendante. Celle-ci serait composée d’ingénieurs spécialisés en structures, en béton armé et en géotechnique, mais aussi de représentants de l’Institut national du patrimoine. L’objectif serait de procéder à une évaluation scientifique et rigoureuse du parc immobilier concerné afin de hiérarchiser les priorités. Il s’agirait notamment de distinguer les bâtiments nécessitant une démolition urgente de ceux pouvant faire l’objet de travaux de consolidation, de restauration ou de réhabilitation, en particulier lorsqu’ils présentent une valeur patrimoniale ou historique.

Un levier économique et social

Au-delà de l’enjeu sécuritaire, cette approche pourrait également constituer un levier économique majeur. Selon une étude menée par l’Ordre des ingénieurs, une politique structurée de réhabilitation et de reconstruction pourrait stimuler la croissance économique de près de 3%, générer jusqu’à 800 mille emplois directs et indirects et relancer plusieurs secteurs clés, tels que le ciment, la brique, la menuiserie et les travaux publics. Mohsen Gharsi estime que cette procédure représente une solution gagnant-gagnant pour l’ensemble des parties prenantes. «L’ancien propriétaire conserve ou améliore son patrimoine, l’investisseur réalise un projet rentable, l’État renforce la sécurité publique et les citoyens retrouvent des conditions de logement décentes».

Alors que les alertes se multiplient et que les risques d’effondrement s’accentuent avec le vieillissement du bâti et les aléas climatiques, le dossier des bâtiments menaçant ruine appelle désormais des décisions rapides et structurées. Pour les professionnels du secteur, seule une approche globale, associant expertise technique, volonté politique et solutions sociales, permettra de désamorcer une crise silencieuse aux conséquences potentiellement dramatiques.

Des défis à relever dans une logique de justice sociale et de responsabilité de l’État

En fait, la problématique des bâtiments menaçant ruine s’inscrit pleinement dans les priorités sociales mises en avant par le Président de la République, Kaïs Saïed, qui a fait de la protection des citoyens, de la dignité humaine et du droit à un logement décent des axes centraux de l’action publique. Les défis à relever dans ce domaine appellent ainsi une approche fondée sur la responsabilité de l’État et la primauté de l’intérêt général. Le premier défi concerne la nécessité pour l’État de reprendre pleinement son rôle de garant de la sécurité et de la dignité des citoyens. L’absence d’un recensement national précis et actualisé des bâtiments fragilisés traduit un déficit de planification qui doit être corrigé par une action publique structurée, fondée sur l’expertise scientifique et la décision souveraine, afin de prévenir les drames avant qu’ils ne surviennent. Le défi social demeure central. De nombreuses familles continuent d’habiter des logements dangereux faute d’alternatives, exposant leur vie à un risque permanent. Dans l’esprit de la politique sociale du Chef de l’État, toute intervention doit impérativement s’accompagner de solutions de relogement dignes, évitant que les mesures de sécurité ne se traduisent par une marginalisation accrue des catégories vulnérables. La sécurité ne peut être assurée au détriment du droit au logement.

Refonder l’action publique sur l’efficacité et la responsabilité

Sur le plan institutionnel, la dispersion des responsabilités et la lenteur des procédures constituent un obstacle majeur à l’efficacité de l’action publique. La vision présidentielle plaide pour une clarification des responsabilités et un recentrage de la décision au service de l’intérêt général, loin des logiques de blocage administratif ou de spéculation foncière qui ont longtemps freiné le traitement de ce dossier. Le financement représente également un enjeu crucial. Dans une logique de justice sociale, l’État est appelé à jouer un rôle moteur dans la mobilisation des ressources, à travers des mécanismes innovants, des partenariats encadrés et des incitations orientées vers l’utilité publique, afin que la sécurisation du bâti ne soit pas laissée aux seules capacités financières des propriétaires ou des collectivités locales. La préservation du patrimoine s’inscrit, elle aussi, dans cette vision globale. Protéger les bâtiments à valeur historique tout en assurant la sécurité des habitants relève d’un devoir national qui participe à la sauvegarde de la mémoire collective et à la valorisation du patrimoine comme bien commun, et non comme objet de rente. Enfin, le défi de la gouvernance apparaît déterminant. La création d’une instance nationale indépendante, dotée de compétences techniques et décisionnelles claires, s’inscrirait dans la volonté présidentielle de refonder l’action publique sur l’efficacité, la transparence et la responsabilité, afin de traiter durablement ce dossier dans l’intérêt exclusif des citoyens.

Ahmed NEMLAGHI

Infrastructure inondations intempéries

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