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Accueil » Patrimoine national et cohésion : un levier stratégique et durable
NATION dimanche, 1 février, 2026,09:329 Mins Read

Patrimoine national et cohésion : un levier stratégique et durable

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Par Mondher AFI

Le mercredi 28 janvier 2026, au Palais de Carthage, le Président de la République, Kaïs Saïed, a reçu Amina Srarfi, ministre des Affaires culturelles, pour réaffirmer l’importance stratégique de la préservation du patrimoine culturel tunisien, qu’il soit matériel ou immatériel. Les orientations dégagées à l’issue de cette rencontre dépassent largement le cadre d’une simple conservation historique, elles constituent un pilier essentiel de la cohésion sociale, de l’identité nationale et du développement économique durable.

Dans un contexte où plusieurs sites historiques, de Sidi Bou Saïd aux lieux emblématiques disséminés sur l’ensemble du territoire, ont été fragilisés par les récentes intempéries, le Président a souligné l’urgence d’une approche intégrée et proactive de la gouvernance patrimoniale. La protection du patrimoine ne se limite pas à la sauvegarde physique des monuments et des objets d’art, elle implique également la valorisation des savoir-faire, des traditions et des expressions culturelles immatérielles, tout en mobilisant les citoyens comme acteurs responsables et conscients de leur rôle dans la transmission de l’héritage collectif.

Ainsi, le patrimoine devient un levier de résilience nationale, forgeant l’identité collective, renforçant le lien social et stimulant l’économie touristique et artisanale. La rencontre au Palais de Carthage illustre la vision incarnée et ambitieuse du Président Kaïs Saïed, qui considère la protection des héritages historiques et immatériels comme un projet d’État, mêlant innovation, responsabilité et conscience civique, et transformant la mémoire du passé en moteur vivant pour l’avenir de la Tunisie.

Le patrimoine national, qu’il soit matériel ou immatériel, constitue bien plus qu’un simple héritage historique, il représente un capital collectif stratégique, fondement de l’identité, de la cohésion sociale et de la stabilité économique d’une nation. Les sites architecturaux et archéologiques, allant de Sidi Bou Saïd aux multiples lieux historiques répartis à travers le territoire tunisien, ne sont pas de simples témoins du passé, mais des éléments constitutifs de la mémoire collective et du sentiment d’appartenance. Comme le rappelait Fernand Braudel, «l’histoire est la matrice de la civilisation» : en ce sens, la préservation des espaces bâtis et des paysages urbains traditionnels n’est pas un luxe culturel, mais une obligation civique et stratégique. Les constructions récentes, qui ignorent l’environnement naturel et le caractère patrimonial des sites, ont rompu l’équilibre écologique et esthétique des zones concernées, fragilisant également la valeur économique et touristique de ces lieux et mettant en danger les métiers artisanaux et les savoir-faire locaux. Dans cette perspective, la vision du Président Kaïs Saïed, fondée sur une gouvernance proactive et incarnée, souligne l’urgence de mécanismes de contrôle rigoureux, de planification intégrée et d’une supervision institutionnelle attentive, capable de concilier protection patrimoniale, développement durable et dynamisme économique.

Patrimoine et identité nationale

Parallèlement, le patrimoine immatériel, qui englobe les traditions vivantes, les pratiques collectives, les expressions artistiques, les savoir-faire ancestraux et les modes de transmission culturelle, constitue un élément central de l’identité et de la cohésion sociale d’une nation. Comme l’analysait Clifford Geertz, «la culture est le tissu symbolique qui donne sens aux actions des hommes» : elle structure non seulement la perception que chaque individu a du monde, mais elle forge également les interactions sociales, les normes collectives et le sentiment d’appartenance à un ensemble partagé. La préservation de ce patrimoine ne se limite donc pas à la conservation de gestes ou de rites, elle implique un processus actif de transmission des connaissances, des compétences et des valeurs qui conditionnent la continuité et la vitalité d’une société. Dans ce cadre, chaque pratique immatérielle devient un vecteur de mémoire sociale, consolidant les liens intergénérationnels et favorisant le dialogue interculturel dans un monde marqué par la mobilité et la globalisation des échanges.

La valorisation du patrimoine immatériel s’inscrit dès lors dans une logique stratégique de gouvernance et d’aménagement du territoire : elle relie le citoyen à l’État et à son environnement immédiat, tout en renforçant le pacte civique. Elle transforme la mémoire collective en un moteur d’innovation sociale, d’inclusion et de développement durable, car elle permet de mobiliser les ressources culturelles pour renforcer la résilience communautaire et pour inscrire l’action publique dans une continuité historique. La démarche du Président Kaïs Saïed illustre parfaitement cette approche intégrée, où la responsabilité politique, la planification urbaine, la protection culturelle et l’éducation civique ne sont pas dissociées mais combinées pour produire un effet systémique : faire du patrimoine immatériel et matériel un levier de construction identitaire, de cohésion sociale et de résilience nationale.

En ce sens, la conservation culturelle ne peut être considérée comme un acte symbolique isolé ou un simple héritage du passé, elle constitue un impératif stratégique pour la Tunisie contemporaine. Elle exige de l’État une présence concrète, proactive et permanente, capable d’articuler protection juridique, sensibilisation citoyenne et valorisation économique et sociale. Le patrimoine devient ainsi un instrument central de gouvernance et de développement, démontrant que la sauvegarde de l’histoire et des pratiques collectives est indissociable de la capacité de l’État à assurer un avenir durable, inclusif et solidement ancré dans ses valeurs culturelles et identitaires.

Menaces et responsabilités : du pillage à la gestion proactive

La Tunisie se trouve aujourd’hui confrontée à un ensemble de menaces qui compromettent l’intégrité de son patrimoine culturel, qu’il soit matériel ou immatériel, et qui exigent une vigilance permanente et une stratégie d’intervention structurée. Ces menaces ne se limitent pas au pillage opportuniste de sites archéologiques ou à la destruction de vestiges historiques, elles incluent également les constructions illégales dans des zones sensibles, la prolifération de pratiques non réglementées et le manque de coordination entre les acteurs institutionnels. Dans ce contexte, le Président Kaïs Saïed a souligné avec force que la responsabilité de l’État ne peut se réduire à des mesures ponctuelles ou à des interventions réactives face aux crises. La protection du patrimoine relève avant tout d’une vision systémique et proactive, où chaque institution spécialisée, qu’il s’agisse de l’Institut National du Patrimoine ou de l’Agence de Mise en valeur du Patrimoine, doit exercer ses missions avec autonomie, anticipation et discernement, sans attendre une mobilisation directe de la présidence.

Cette approche proactive, fondée sur une lecture scientifique et sociologique du patrimoine, répond à une double exigence : d’une part, elle prend en compte la vulnérabilité des sites face aux pressions humaines et aux aléas environnementaux, accentués par les récentes perturbations climatiques qui ont révélé la fragilité de nombreux lieux historiques ; d’autre part, elle reconnaît le rôle stratégique de ces sites pour la cohésion sociale, l’identité nationale et le développement économique. Les sites patrimoniaux ne sont pas de simples témoins du passé, ils incarnent des expériences collectives, structurent l’espace social et constituent un capital symbolique que l’État a le devoir de protéger et de transmettre aux générations futures.

La mise en œuvre de cette politique de protection implique une articulation rigoureuse entre différents acteurs : coordination des institutions étatiques, formation spécialisée des personnels, application stricte des lois en vigueur, notamment la loi n°35 de 1994 relative à la protection des biens culturels et archéologiques. Elle exige également une culture administrative qui valorise l’anticipation, la responsabilité et la reddition des comptes, à l’instar de la vision défendue par le Président Kaïs Saïed, pour qui la préservation du patrimoine constitue à la fois un impératif juridique, éthique et civique. Dans cette perspective, le patrimoine devient un indicateur tangible de l’efficacité de l’action publique et un levier de gouvernance, capable de transformer la mémoire collective en outil de développement durable.

Gouvernance culturelle et rôle stratégique de l’État : vers un patrimoine vivant et durable

La vision du Président Kaïs Saïed propose une conception profondément incarnée et exigeante de l’État, dans laquelle la protection du patrimoine culturel n’est pas une mission périphérique ou symbolique, mais une composante centrale de l’action publique et de la gouvernance. Dans cette perspective, l’État ne peut se limiter à une fonction administrative ou à la simple application des lois : il doit apparaître comme un garant effectif, un médiateur actif et un acteur pleinement engagé, capable de se confronter directement aux réalités du terrain et de rendre des comptes aux citoyens. Cette approche confère au patrimoine culturel une valeur politique et civique : préserver les sites historiques, les traditions et les savoir-faire n’est plus seulement un devoir de mémoire, mais un acte de gouvernance responsable, un marqueur de l’efficacité et de la légitimité de l’action publique. Comme le soulignait Pierre Nora, «la mémoire est toujours mémoire de quelque chose», et l’État, en assumant cette responsabilité, inscrit l’histoire collective dans le présent tout en orientant le futur.

Dans ce cadre, la préservation du patrimoine matériel et immatériel devient un indicateur stratégique de la capacité de l’État à construire une société équilibrée et cohérente. Un État capable de protéger son héritage culturel est également un État capable de protéger ses citoyens, de garantir leurs droits fondamentaux et de créer les conditions d’un développement social, économique et culturel harmonieux. La préservation culturelle se transforme ainsi en levier pour renforcer le lien civique, promouvoir l’unité nationale et construire un projet de société résilient face aux défis contemporains, qu’ils soient environnementaux, sociaux ou politiques.

Cette logique exige une action coordonnée et anticipative des institutions spécialisées, notamment l’Institut National du Patrimoine et l’Agence de Mise en Valeur du Patrimoine, qui doivent agir avec autonomie et expertise, sans attendre l’intervention directe de la présidence. L’État, en conjuguant protection, valorisation et transmission, inscrit le patrimoine au cœur d’une stratégie durable et prospective. Il s’agit de faire du patrimoine un moteur d’innovation sociale, un vecteur de développement économique et un lien intergénérationnel, capable de renforcer la cohésion sociale et de consolider l’identité nationale face aux pressions de la mondialisation.

La valorisation du patrimoine ne se limite pas aux monuments et sites historiques, elle englobe également les traditions, les savoir-faire, les pratiques artistiques et les expressions culturelles qui structurent l’identité collective. À travers ce socle commun, l’histoire devient un guide pour l’avenir, la mémoire un instrument de résilience et la culture un pilier de gouvernance et de citoyenneté. La responsabilité de l’État et l’engagement des citoyens se rejoignent ainsi dans un projet partagé : construire un patrimoine vivant, durable, vecteur de cohésion et de développement, capable de relever les défis du présent tout en préparant les générations futures à affirmer leur identité et à participer activement à l’édification d’un État juste, dynamique et visionnaire.

 

Kais Saied patrimoine Président de la République

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