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Accueil » L’État social en reconstruction : la santé publique comme levier de justice territoriale et de souveraineté sociale
NATION mercredi, 4 février, 2026,10:359 Mins Read

L’État social en reconstruction : la santé publique comme levier de justice territoriale et de souveraineté sociale

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Par Mondher AFI

La réunion de la Commission des grands projets, tenue au Palais du gouvernement sous la présidence de la Cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzri, consacrée au suivi et à l’accélération du projet de l’hôpital régional de catégorie «B» de Nefta, ne saurait être lue comme un simple exercice de pilotage administratif. Elle constitue, à bien des égards, un moment révélateur d’une reconfiguration profonde de la rationalité de l’action publique en Tunisie, telle qu’elle s’inscrit dans la vision du Président de la République, Kaïs Saïed, fondée sur la centralité de l’État social, la justice territoriale et la réhabilitation des droits fondamentaux comme socle de la souveraineté nationale.

Dans cette perspective, le projet hospitalier de Nefta apparaît moins comme une infrastructure sanitaire isolée que comme un fait social total, au sens maussien du terme, où se croisent enjeux institutionnels, rapports centre-périphérie, inégalités d’accès aux services publics et redéfinition du rôle de l’État dans la protection des citoyens.

L’insistance de la Cheffe du gouvernement, dès l’ouverture des travaux de la Commission des grands projets, sur le caractère fondamental du droit à la santé ne peut être dissociée de la vision politique portée par le Président de la République, Kaïs Saïed, laquelle repose sur une conception substantielle de l’État et de sa responsabilité première à l’égard des citoyens. Dans cette vision, la santé ne relève ni d’un secteur parmi d’autres ni d’une politique publique contingente, mais constitue l’un des fondements mêmes de la dignité humaine et de l’exercice effectif de la citoyenneté.

La pensée présidentielle s’inscrit dans une approche où l’État n’est pas réduit à une instance de régulation abstraite ou à un gestionnaire de flux financiers, mais redevient un garant actif des droits naturels, au premier rang desquels figure le droit à la vie, à l’intégrité physique et à la protection sanitaire. Cette conception implique que le droit à la santé ne saurait être conditionné par le lieu de résidence, la capacité financière ou l’appartenance sociale, mais qu’il doit s’exercer de manière égale sur l’ensemble du territoire national, dans une logique de justice et d’équité réelles.

Sur le plan théorique, cette orientation marque une rupture assumée avec les paradigmes néolibéraux qui ont longtemps structuré les politiques de santé publique autour de la maîtrise des coûts, de la rationalisation comptable et de l’arbitrage budgétaire. En replaçant l’être humain au centre de l’action publique, la vision défendue par le Président Kaïs Saïed opère un déplacement paradigmatique majeur : la santé cesse d’être appréhendée comme une charge financière ou un service marchandisé, pour être reconnue comme un bien commun relevant de la responsabilité directe de l’État.

L’évocation explicite de la «justice sanitaire» dans le discours gouvernemental traduit cette inflexion doctrinale profonde. Elle renvoie à une conception exigeante de l’égalité, qui ne se limite pas à l’égalité formelle des normes, mais vise l’égalité réelle des conditions d’accès aux soins. Dans cette perspective, l’État n’est plus un simple planificateur de politiques sectorielles, mais un acteur engagé dans la correction des déséquilibres structurels et territoriaux hérités de décennies de développement inégal.

Cette orientation est pleinement cohérente avec la vision du Président de la République, qui fait de la réduction des inégalités régionales et de la restauration du rôle social de l’État un axe central de son projet politique. En assumant une responsabilité morale et politique directe envers les populations historiquement marginalisées, l’État retrouve sa fonction protectrice et réaffirmée, et la santé publique devient un champ privilégié de concrétisation de la souveraineté sociale et de refondation du lien entre l’institution et le citoyen.

Réduction des inégalités territoriales et refondation du lien État-citoyen

Le fait d’inscrire le projet de l’hôpital régional de catégorie «B» de Nefta parmi les dossiers prioritaires examinés par la Commission des grands projets revêt une signification politique et institutionnelle majeure. Ce choix ne relève pas d’un simple arbitrage technique fondé sur l’état d’avancement du chantier, mais traduit une volonté explicite de requalifier la question des disparités régionales, non plus comme des dysfonctionnements périphériques ou conjoncturels, mais comme des fractures structurelles profondes, susceptibles d’affecter durablement la cohésion nationale et la légitimité même de l’action publique.

D’un point de vue sociologique, l’inégalité d’accès aux soins constitue l’un des indicateurs les plus tangibles de la distance symbolique et matérielle qui s’est progressivement installée entre l’État et les citoyens dans les régions intérieures. Elle cristallise une accumulation de renoncements institutionnels, où l’absence ou l’insuffisance de l’offre sanitaire devient l’expression d’un sentiment plus large de relégation territoriale. En ce sens, la décision d’accélérer concrètement la réalisation du projet de Nefta, à travers la levée simultanée des obstacles techniques, financiers, contractuels et administratifs, s’inscrit dans une logique de réparation structurelle plutôt que de simple rattrapage sectoriel.

Cette démarche traduit la mise en œuvre d’une politique de ré-ancrage territorial de l’État, fondée sur la présence effective, mesurable et continue des institutions publiques, et non sur la seule production de discours ou de programmes déclaratifs. L’État y est appréhendé comme un acteur qui se rend visible et opérant dans les espaces historiquement marginalisés, réinvestissant les marges géographiques et sociales comme des lieux centraux de l’action publique. Cette orientation rejoint pleinement la vision présidentielle d’un État dont la légitimité ne se fonde pas sur la complexité de ses procédures, mais sur sa capacité à produire des effets concrets sur les conditions de vie des citoyens et à restaurer la confiance publique par des résultats tangibles.

De la gouvernance procédurale à l’État-stratège

La décision d’autoriser l’attribution immédiate du marché à l’entreprise proposée par le ministère de la Santé constitue, à cet égard, un signal fort de rupture avec des pratiques antérieures marquées par l’inertie procédurale, l’enlisement administratif et la dilution des chaînes de responsabilité. Loin d’un affaiblissement des principes de légalité, cette orientation traduit une redéfinition de la rationalité administrative elle-même.

Dans une lecture politologique, elle illustre le passage d’un État essentiellement procédural, centré sur la conformité formelle et la multiplication des filtres décisionnels, à un État-stratège, capable d’assumer l’arbitrage, de hiérarchiser les priorités et d’accélérer la décision sans renoncer aux exigences de transparence et de contrôle. La révision annoncée du cadre réglementaire de la commande publique s’inscrit précisément dans cette dynamique de refondation : il ne s’agit pas de contourner les règles existantes, mais de les repenser à l’aune de leur efficacité sociale, de leur pertinence territoriale et de leur contribution à l’intérêt général.

Cette rationalité décisionnelle est profondément cohérente avec la pensée du Président Kaïs Saïed, pour qui la légalité ne saurait être dissociée de la finalité sociale de l’action publique. Dans cette perspective, le droit cesse d’être un simple instrument de régulation formelle pour redevenir un outil au service de la justice sociale, et l’État est appelé à conjuguer rigueur juridique et efficacité politique dans la conduite des politiques publiques.

Épreuve publique

L’insistance sur le suivi quotidien des travaux, sur le contrôle rigoureux de la qualité et sur le respect strict des délais traduit une conception exigeante de la responsabilité publique qui dépasse la simple conformité administrative. Elle renvoie à une vision de l’État qui ne se satisfait plus d’une gouvernance à distance, médiatisée par des rapports ou des procédures, mais qui accepte de se confronter directement au terrain. Dans cette perspective, l’exécution n’est pas une phase subalterne de l’action publique, elle en devient le prolongement décisif, là où la décision politique se vérifie, se corrige et, le cas échéant, se justifie.

Cette orientation rejoint une lecture sociologique approfondie de la crise contemporaine de l’État. Ce qui fragilise durablement la puissance publique n’est pas tant l’insuffisance des normes juridiques que l’écart persistant entre les engagements proclamés et l’expérience vécue par les citoyens. Lorsque les politiques publiques demeurent abstraites, leur légitimité s’érode. À l’inverse, lorsque l’État investit le terrain, suit les chantiers, assume les retards et corrige les dysfonctionnements, il transforme l’action publique en expérience tangible, susceptible de restaurer la confiance collective.

Dans ce cadre, le projet hospitalier de Nefta acquiert une portée qui excède largement sa dimension sectorielle. Il devient un espace de vérité de l’action publique, où se mesure la cohérence entre le discours politique, la décision institutionnelle et le résultat concret. La matérialité du chantier, sa visibilité sociale et son inscription dans le quotidien des populations locales font de sa réussite un test de crédibilité pour l’ensemble de l’appareil étatique.

Cette centralité du terrain est cohérente avec une conception de l’État qui se définit par sa capacité à agir sur le réel, à réduire les distances symboliques et matérielles entre le centre décisionnel et les marges territoriales. Elle traduit implicitement une vision politique où la légitimité ne se construit plus seulement par la norme, mais par l’efficacité sociale, la constance de l’engagement et la continuité de l’action publique dans le temps long.

Horizon sanitaire

L’accent mis sur la modernisation des équipements, sur l’intégration des technologies médicales et sur le renforcement des spécialités hospitalières révèle une projection stratégique qui dépasse la gestion de l’urgence. Il s’agit d’inscrire le système de santé public dans une trajectoire de transformation structurelle, capable de répondre aux besoins immédiats tout en anticipant les mutations futures liées aux évolutions démographiques, épidémiologiques et technologiques.

Cette orientation traduit une conception systémique de la santé publique, qui ne se limite pas à l’acte curatif, mais intègre la prévention, la proximité territoriale et la qualité des soins comme dimensions indissociables. La santé devient ainsi un champ de construction de la souveraineté sociale, où l’État affirme sa capacité à protéger durablement la population et à réduire les vulnérabilités structurelles.

Dans cette perspective, l’investissement dans les infrastructures hospitalières n’est pas seulement un choix budgétaire, mais un acte politique structurant. Il participe à la redéfinition du rôle de l’État social, appelé à garantir l’égalité réelle d’accès aux soins et à corriger les déséquilibres territoriaux hérités. Cette logique s’inscrit implicitement dans une vision de long terme, où l’action publique est pensée comme un processus cumulatif, orienté vers la consolidation du lien social et la dignité humaine.

À travers la dynamique enclenchée autour du projet de Nefta, se dessine ainsi une conception renouvelée de l’action publique, fondée sur la cohérence entre stratégie, exécution et finalité sociale. Loin d’une séquence administrative isolée, cette démarche révèle une volonté de refonder l’État social sur des bases concrètes, mesurables et durables. 

santé publique

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