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Accueil » Violence scolaire : «Nous sommes tous responsables»
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SOCIETE vendredi, 6 février, 2026,09:295 Mins Read

Violence scolaire : «Nous sommes tous responsables»

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Véritable problème de société encore méconnu, la violence à l’école est un phénomène qui peut avoir des conséquences graves sur le bien-être des élèves, voire sur leur développement. C’est une préoccupation qui a mobilisé plusieurs recherches scientifiques et a fait l’objet de plusieurs études pour cerner ses manifestations et son évolution. Cette violence sévit même à l’extérieur de l’école.

Certains écoliers doivent emprunter des trajets plus risqués, traversant des rues comportant plusieurs voies de circulation ou sans passage piétonnier. Ces accidents ne se produisent généralement pas aux abords immédiats des établissements scolaires.

La directrice générale de l’enseignement préparatoire et secondaire, Rim Maâroufi, a déclaré que la lutte contre la violence en milieu scolaire est devenue un impératif national exigeant des efforts concertés.

Cette déclaration a été faite lors d’un symposium national consacré à l’élaboration d’un plan national visant à améliorer les établissements scolaires et à réduire la violence en leur sein et aux alentours. Rim Maâroufi a expliqué que ce symposium s’inscrit dans une démarche participative fondée sur les conclusions d’études scientifiques, notamment une étude menée par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), qui porte principalement sur les droits de l’enfant et sa protection contre toutes les formes de violence.

Elle a indiqué que les chiffres révélés par l’étude confirment le caractère alarmant du phénomène et la nécessité de ne pas rester indifférent ni de se contenter de le constater. L’étude, menée auprès de 3 098 élèves, a révélé que 28,4% des élèves interrogés ont déclaré avoir subi des actes de violence. Les résultats mettent en évidence une nette disparité entre les sexes : 40,2% des garçons ont été victimes de violence, contre 19,4% des filles, ce qui indique que les garçons sont plus vulnérables à la violence. L’étude a également révélé que la violence ne se limite pas au milieu scolaire, mais s’étend aux loisirs et même aux trajets vers les établissements scolaires. Environ 19,6% des élèves sont victimes d’incidents violents sur le chemin de l’école.

Un jeune est considéré victime de violence sur le chemin de l’école s’il répond que, depuis le début de l’année scolaire, il lui est arrivé quelquefois ou souvent de se faire crier des injures ou des noms, se faire menacer de se faire frapper ou de détruire ses biens, subir des attouchements sexuels non voulus, se faire frapper (gifles, coups de poing, coups de pied), se faire voler ou prendre des objets ou des vêtements sous la menace ou d’être menacé ou attaqué par des délinquants. Cette violence à l’extérieur de l’école peut parfois entraîner des traumatismes graves chez les victimes. Les enfants exposés à de tels actes risquent de rencontrer des difficultés pour établir des relations saines avec leurs pairs, ce qui peut perturber leur développement émotionnel et social.

Ces comportements incivils peuvent entraîner des conséquences significatives à la fois pour les individus et la collectivité. Cela peut se traduire par des sentiments de peur, d’abandon, de désespoir et d’isolement, en particulier chez de jeunes enfants souvent timides et incapables de se défendre. Les victimes peuvent également développer des problèmes tels que la dépression, l’anxiété, des perturbations du sommeil ou du métabolisme, et parfois des troubles du comportement. À long terme, cela peut compromettre leur épanouissement personnel et rendre la socialisation difficile pour les victimes. Outre leurs impacts sur la santé mentale des enfants, ces actes de violence peuvent aussi avoir des conséquences significatives sur la trajectoire scolaire des victimes. Qu’il s’agisse de violence verbale ou physique, elle peut inciter l’élève à s’absenter, voire à abandonner ses études.

Quelle politique contre la violence en milieu scolaire?

L’école doit être une institution d’épanouissement pour les jeunes enfants et non pas un lieu de tensions et de violence. Elle est censée être le lieu des apprentissages et de la socialisation. Un espace où l’on apprend également les principes de la tolérance et du vivre-ensemble. Cependant, tout doit commencer par l’éducation et la sensibilisation. L’éducation des enfants commence à la maison et le rôle des parents ne se limite pas à assurer aux enfants les besoins matériels et scolaires. L’enfant a besoin aussi de parents qui l’écoutent, l’orientent, le guident, dialoguent avec lui et le mettent sur la bonne voie. Des parents qui l’accompagnent et lui fournissent le soutien nécessaire. Rim Maâroufi a souligné que l’étude de l’UNICEF conclut que la violence ne doit pas être réduite à un simple problème d’enfants, mais plutôt appréhendée comme le résultat de l’interaction de plusieurs acteurs, de la famille à l’école en passant par l’environnement social. Ceci est en accord avec le thème du symposium : «Nous sommes tous responsables». Elle a également plaidé pour une clarification du concept de violence et une sensibilisation accrue à ses effets néfastes sur l’individu, le groupe et la société dans son ensemble, soulignant que son impact s’étend au-delà du présent pour affecter les fondements et les valeurs mêmes de la société.

Elle a exhorté les parents à assumer pleinement leur rôle de surveillance, d’encadrement et de sensibilisation, notant que les enfants exposés à la violence sont plus susceptibles de développer des addictions et des troubles du comportement, précisant qu’offrir un environnement scolaire sûr et stimulant demeure une condition essentielle pour garantir le droit à l’éducation et un apprentissage de qualité.. Il s’agit aussi de faire de l’école une société de droit avec l’instauration du respect mutuel, de se tenir aux normes élaborées ensemble, d’utiliser le dialogue et la concertation. Dès lors, la lutte contre la violence à l’école requiert une dimension participative où tout le monde sera amené à apporter sa pierre. Élèves, cadres éducatifs et administratifs, associations des parents d’élèves, société civile et autorités sécuritaires doivent contribuer à la résolution de cette problématique.

Kamel BOUAOUINA

élèves milieu scolaire violences scolaires

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