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Accueil »  L’Afrique comme construction politique : souveraineté, ressources et refondation des rapports internationaux
NATION vendredi, 13 février, 2026,08:369 Mins Read

 L’Afrique comme construction politique : souveraineté, ressources et refondation des rapports internationaux

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 Par Mondher AFI

La lecture de l’action extérieure tunisienne à l’égard du continent africain ne peut être dissociée d’un cadre théorique relevant de la sociologie politique et de l’économie politique critique. L’État, dans cette perspective, n’est pas un simple acteur administratif évoluant dans un environnement international donné, mais une construction historique traversée par des rapports de force internes et externes. La souveraineté ne s’y réduit pas à une reconnaissance juridique formelle, mais renvoie à la capacité effective de décider, de protéger les ressources stratégiques et d’inscrire l’action publique dans l’intérêt collectif.

Cette orientation africaine, portée par le Président Kaïs Saïed, dépasse la diplomatie fonctionnelle pour instaurer une posture pleinement politique, historique et géopolitique. L’Afrique y est conçue non plus comme périphérie de coopération, mais comme espace central de réarticulation des relations internationales et de redéfinition des équilibres mondiaux. Cette approche analytique et stratégique vise à inscrire la souveraineté des États africains et leur développement endogène au cœur des décisions globales, affirmant leur rôle dans un ordre international rééquilibré.

La participation de la Tunisie aux travaux de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, conduite par le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, sur instructions explicites du Président de la République Kaïs Saïed, ne relève nullement d’un acte protocolaire ou d’une simple logique de présence diplomatique. Elle s’inscrit, au contraire, dans une démarche stratégique cohérente, où l’action extérieure de l’État devient le prolongement naturel d’une vision politique clairement structurée, fondée sur la réaffirmation de la souveraineté nationale et sur la volonté de repositionner la Tunisie dans son environnement africain selon des principes de responsabilité, de lucidité historique et de cohérence doctrinale.

Dans cette perspective, la diplomatie n’est pas conçue comme un espace de gestion technocratique des relations internationales, mais comme un levier de projection des choix fondamentaux de l’État. La participation tunisienne traduit ainsi une conception exigeante de l’engagement multilatéral, dans laquelle l’adhésion aux cadres continentaux n’implique ni dilution de la souveraineté ni alignement mécanique sur des agendas extérieurs, mais procède d’une volonté d’inscrire l’action collective africaine dans une dynamique d’émancipation réelle et de décision autonome. Le discours porté par la délégation tunisienne s’inscrit dans une continuité intellectuelle assumée, nourrie par une relecture critique des trajectoires africaines postcoloniales et des formes contemporaines de dépendance structurelle. Cette approche rejoint les apports de la sociologie historique et de l’économie politique critique, qui montrent que les États africains demeurent largement confrontés à des rapports de domination reproduits sous des configurations renouvelées, à travers la financiarisation des économies, l’asymétrie des échanges, la normativité internationale et les conditionnalités économiques imposées sous couvert de gouvernance ou de réformes structurelles.

La valeur ajoutée de la vision du Président Kaïs Saïed réside précisément dans sa capacité à articuler cette lecture théorique à une pratique politique concrète. Loin d’un discours victimaire ou idéologique, cette vision propose une compréhension rationnelle des blocages historiques qui entravent le développement africain, tout en appelant à une refondation des rapports entre les États du continent sur la base de l’égalité souveraine, de la maîtrise des ressources stratégiques et de la primauté de l’intérêt général. En ce sens, la diplomatie tunisienne, telle qu’elle s’exprime au sein de l’Union africaine, devient un espace de formulation d’un projet politique fondé sur la cohérence intellectuelle, la rigueur analytique et la conviction que l’avenir du continent ne peut être pensé qu’à partir de ses propres capacités, de son histoire et de ses choix collectifs.

Ressources vitales et souveraineté réelle : une approche sociopolitique

Le choix de placer la question de l’accès durable à l’eau au cœur des discussions africaines ne procède nullement d’une approche environnementale sectorielle ou d’une sensibilité écologique décontextualisée. Il s’inscrit dans une lecture sociopolitique globale et structurée, qui appréhende l’eau comme un fait social total, au sens maussien du terme, c’est-à-dire comme une ressource dont les enjeux traversent simultanément les dimensions économiques, sociales, politiques, culturelles et symboliques.

L’eau organise les rapports de production, conditionne les formes d’occupation de l’espace, structure les hiérarchies territoriales et cristallise, de manière souvent invisible, les inégalités d’accès aux ressources vitales. Dans cette perspective, la centralité de la question hydrique renvoie à une compréhension fine des transformations profondes que connaissent les sociétés africaines, marquées par la croissance démographique, l’urbanisation accélérée, la pression accrue sur les écosystèmes et les effets cumulatifs du changement climatique. Loin d’être un simple enjeu technique relevant de l’ingénierie ou de la gestion administrative, l’eau devient un révélateur des rapports de pouvoir, tant à l’intérieur des États qu’à l’échelle régionale et internationale. Sa rareté, lorsqu’elle est appréhendée selon des logiques marchandes ou externalisées, tend à renforcer les asymétries sociales, à fragiliser les solidarités collectives et à nourrir des formes latentes de conflictualité.

La vision portée par le Président Kaïs Saïed s’inscrit précisément dans cette lecture critique, en reposant sur une conception substantielle et non formelle de la souveraineté. Celle-ci ne se limite pas à l’affirmation juridique de l’État, mais se mesure à sa capacité effective à garantir les besoins fondamentaux de sa population, au premier rang desquels figure l’accès équitable et durable aux ressources vitales. Dans cette optique, la gestion de l’eau devient un indicateur central de la légitimité politique, car elle engage directement la responsabilité de l’État dans la protection de la dignité humaine et la préservation de la cohésion sociale. Sur le plan géostratégique, cette approche rompt avec les paradigmes dominants qui tendent à inscrire la question hydrique dans des cadres de dépendance financière, de privatisation des services essentiels ou de conditionnalités imposées par des acteurs extérieurs.

La rareté hydrique, lorsqu’elle est soumise à ces logiques, ne constitue plus seulement un défi environnemental, mais un facteur de vulnérabilité systémique, susceptible d’alimenter des tensions économiques, territoriales et géopolitiques durables. En replaçant l’eau au cœur d’une réflexion souveraine et collective, la vision défendue par la Tunisie contribue ainsi à réhabiliter une approche africaine de la sécurité hydrique, fondée sur la maîtrise des choix stratégiques, la coopération solidaire entre États et la primauté de l’intérêt général sur les mécanismes de rente et de dépendance.

La Tunisie et l’Union africaine : souveraineté et refondation des dynamiques africaines

La démarche tunisienne au sein de l’Union africaine, portée avec constance par le ministre des Affaires étrangères sous les directives explicites du Président Kaïs Saïed, dépasse largement la simple fonction représentative. Elle s’inscrit dans une logique stratégique de repositionnement souverain de la Tunisie sur la scène continentale et internationale, où la diplomatie devient un instrument de projection des choix politiques et doctrinaux de l’État.

Cette participation active traduit la volonté de faire de la présence tunisienne un vecteur de réflexion critique et d’action concrète, en phase avec les exigences d’un multilatéralisme africain fondé sur l’égalité souveraine et la coopération horizontale entre États. Dans cette perspective, la Tunisie adopte une posture analytique et historique vis-à-vis des modèles de développement importés, souvent transposés mécaniquement sans considération pour les structures sociales et économiques locales. Les analyses en sociologie politique et en économie historique démontrent que ces modèles standardisés ont contribué à la reproduction de logiques de dépendance et de marginalisation, fragilisant les économies locales et concentrant les ressources et les bénéfices entre acteurs externes et élites locales.

La conséquence directe est une fracture structurelle durable : systèmes éducatifs et sanitaires fragilisés, inégalités régionales accentuées et déstabilisation sociale qui entravent la construction d’un développement véritablement endogène. La vision de Kaïs Saïed introduit ici un outil conceptuel fondamental : la justice historique. Celle-ci n’est pas invoquée comme simple registre symbolique ou rhétorique, mais comme condition analytique nécessaire pour comprendre les origines des déséquilibres contemporains. Les inégalités actuelles, qu’elles soient économiques, politiques ou sociales, sont enracinées dans des siècles de spoliation, d’extraction asymétrique des ressources et de marginalisation politique.

Les ignorer reviendrait à légitimer, sous couvert de modernisation, des formes renouvelées de domination structurelle. Dans ce cadre, la souveraineté de l’État devient le pivot central de la légitimité politique et du développement durable. Kaïs Saïed insiste sur la maîtrise nationale des ressources stratégiques, la protection des populations et la cohésion sociale comme conditions sine qua non pour une refondation endogène de l’économie et des institutions. L’approche tunisienne vise à démontrer que seule une gouvernance attentive aux dimensions historiques, sociales et géopolitiques peut permettre la construction d’un modèle de développement africain autonome, capable de résister aux pressions externes tout en consolidant la cohésion nationale et régionale.

Ainsi, la diplomatie tunisienne au sein de l’Union africaine ne se réduit pas à un simple exercice protocolaire, elle constitue un levier d’action intellectuelle, stratégique et sociale, articulant des choix souverains et une vision de long terme fondée sur l’analyse historique, la sociologie politique et la géopolitique critique. Cette démarche illustre la manière dont Kaïs Saïed conceptualise la souveraineté non pas comme un concept abstrait, mais comme un instrument concret de refondation de l’État et de la société, capable de produire un développement durable, endogène et socialement juste.

Multilatéralisme africain et projection géostratégique

La vision tunisienne, portée par l’action diplomatique à Addis-Abeba, promeut un multilatéralisme africain fondé sur l’égalité souveraine, la coopération horizontale et la capacité de l’Afrique à agir comme acteur collectif sur la scène internationale. L’accent sur la sécurité hydrique et la gestion durable des ressources traduit une lecture géopolitique profonde : la maîtrise de l’eau conditionne la stabilité territoriale, la sécurité alimentaire et l’équilibre des relations régionales.

Dans ce cadre, la diplomatie tunisienne ne se limite pas à la participation aux forums, elle est un prolongement stratégique des choix internes de Kaïs Saïed, visant à renforcer l’État, la cohésion sociale et la capacité de décision souveraine face aux pressions extérieures. Cette orientation géostratégique tunisienne, sous la vision du Président Kaïs Saïed, s’affirme contre les logiques d’alignement et de dépendance, réaffirmant l’État comme garant de la cohésion sociale et de la dignité nationale. Elle articule une compréhension intégrée des défis contemporains, liant sécurité humaine, infrastructures, développement économique et intégration régionale. Cette approche, fondée sur une analyse scientifique et sociopolitique rigoureuse, vise à inscrire la souveraineté des États africains au cœur des politiques continentales. Ainsi, la Tunisie contribue à la construction d’un ordre international plus équilibré, capable de promouvoir le développement endogène et de défendre les intérêts stratégiques africains.

Afrique Kais Saied ministère des Affaires étrangères - Tunisie Mohamed Ali Nafti

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