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Accueil » La numérisation de l’État tunisien : vision présidentielle et refondation de la souveraineté administrative
NATION lundi, 16 février, 2026,10:269 Mins Read

La numérisation de l’État tunisien : vision présidentielle et refondation de la souveraineté administrative

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Par Mondher AFI

Le 13 février 2026, au palais du gouvernement à la Kasbah, un Conseil ministériel présidé par la Cheffe du gouvernement a été entièrement consacré au suivi des projets de transformation numérique de l’administration. Au-delà de l’examen des indicateurs techniques et des échéances opérationnelles, cette réunion s’inscrit dans une dynamique beaucoup plus ambitieuse et structurante. Elle traduit la mise en œuvre d’une orientation politique cohérente et continue, impulsée par le Président de la République, Kaïs Saïed, pour qui la digitalisation de l’État dépasse le simple registre technologique ou procédural.

Il ne s’agit pas d’une modernisation cosmétique, mais d’un choix stratégique fondamental visant à renforcer la souveraineté nationale, à assurer la transparence des processus décisionnels et à restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens. La numérisation devient ainsi un levier de refondation étatique, capable de réorganiser les circuits administratifs, de rationaliser la gestion des ressources publiques et de consolider l’efficacité institutionnelle. Cette démarche inscrit l’État tunisien dans une logique prospective et structurante, où la technologie sert la légitimité, l’équité et la centralité du citoyen dans la gouvernance publique.
Pour le Président Kaïs Saïed, la transformation numérique ne consiste pas en un simple mimétisme technocratique ou en une adoption de modèles étrangers. Elle s’inscrit dans une conception organique de l’État, où la souveraineté dépasse les frontières physiques pour inclure la maîtrise des flux d’information, l’organisation des données publiques et l’optimisation des circuits décisionnels.

Cette approche rejoint l’idée de Norbert Elias sur l’État comme processus de monopolisation progressive du pouvoir et de régulation sociale, où la cohérence institutionnelle et la prévisibilité des actions publiques sont centrales.
La digitalisation de l’administration constitue un instrument de rationalisation de la gouvernance : elle réduit l’opacité, limite les intermédiations informelles et affirme que la légitimité politique doit être accompagnée d’une transparence structurelle. En ce sens, la technologie devient un outil de gouvernance responsable, permettant un suivi systématique des décisions, leur traçabilité et une évaluation continue, comme le suggère Jürgen Habermas à travers sa théorie de l’agir communicationnel, où la transparence et la délibération rationnelle sont des conditions de la légitimité sociale.
Au-delà de l’efficacité administrative, la transformation numérique participe à la moralisation de l’action publique. Elle permet de lutter contre la corruption, de limiter les circuits parallèles d’exploitation des ressources et de renforcer l’intégrité des institutions. Selon Castells, dans une société en réseaux, le contrôle des flux d’information structure le pouvoir : Kaïs Saïed transpose cette idée dans un contexte national où la souveraineté s’exprime à travers la maîtrise des données et la capacité d’orientation stratégique de l’État.
La vision présidentielle repose sur une conviction claire : un État fort est un État lisible, intelligible et capable de garantir la cohérence et la continuité de l’action publique. La technologie devient alors un levier central de souveraineté cognitive et administrative, permettant d’articuler légitimité, efficacité et responsabilité au cœur d’une gouvernance durable et structurée.

Refonder le contrat entre l’État et le citoyen
Le projet numérique, tel qu’il est impulsé au sommet de l’État, ne vise pas uniquement l’efficacité administrative. Il ambitionne de redéfinir le rapport entre le citoyen et l’institution.
Dans la conception de Kaïs Saïed, le citoyen ne doit plus être prisonnier de la complexité bureaucratique. La multiplication des procédures, les délais excessifs, les circuits opaques ont longtemps nourri une défiance structurelle envers l’administration. En rapprochant les services du citoyen, en simplifiant les démarches et en réduisant l’arbitraire, la numérisation devient un vecteur de réconciliation civique.
Il s’agit de forger un nouveau pacte de confiance entre l’État et ses citoyens : transparent, responsable et accessible. La digitalisation dépasse le cadre technique pour se muer en une réforme politique subtile mais radicale, réinventant les modes de gouvernance et consolidant la légitimité institutionnelle.

Transparence, justice sociale et équité territoriale
La vision défendue par le Président Kaïs Saïed ne se limite pas à une approche technique de la transformation numérique, elle articule de manière indissociable modernisation administrative et justice sociale. Dans un pays marqué par des inégalités régionales structurelles et persistantes, la digitalisation n’est pas un simple instrument d’efficacité bureaucratique, mais un vecteur stratégique de rééquilibrage territorial. En dématérialisant les procédures, l’État offre la possibilité de réduire substantiellement les disparités d’accès aux services publics entre les zones côtières, historiquement privilégiées, et les régions de l’intérieur, souvent marginalisées.
Cette orientation s’inscrit pleinement dans une logique de citoyenneté égalitaire que le Président a constamment défendue. À l’instar de Pierre Bourdieu, qui souligne comment les structures sociales reproduisent les inégalités, la numérisation devient ici un outil capable de transformer la distribution du pouvoir administratif et symbolique. Elle dépasse le cadre technique pour s’inscrire dans un projet de redistribution pratique et équitable du capital institutionnel.
Par ailleurs, la traçabilité des transactions, l’interconnexion des systèmes et la centralisation intelligente des données renforcent considérablement la capacité de l’État à contrôler la fraude, le trafic et l’évasion fiscale. Comme le rappelle Amartya Sen dans sa théorie du développement humain, la justice et la redistribution des ressources sont indissociables d’une gouvernance efficace et transparente. La numérisation devient ainsi un levier de mobilisation optimale des ressources nationales, condition nécessaire à une politique de développement souveraine et durable.
En définitive, cette vision présidentielle transforme la technologie en un instrument stratégique de souveraineté cognitive et territoriale : elle permet non seulement de rationaliser les processus décisionnels, mais aussi d’inscrire l’État dans une logique de justice sociale réelle, de cohérence institutionnelle et de redistribution équitable des pouvoirs. Dans ce cadre, la numérisation n’est plus un outil, elle devient une politique d’État à part entière, articulant modernité, équité et souveraineté.

L’État de droit à l’ère des données
La transformation numérique, selon la vision présidentielle, doit s’accompagner d’un encadrement rigoureux en matière de sécurité et de souveraineté des données. La modernité technologique ne saurait se faire au détriment de la protection des informations sensibles ni de l’indépendance décisionnelle.
Kaïs Saïed insiste sur l’idée que la technologie doit servir l’État de droit et non l’inverse. La digitalisation ne peut devenir un outil de contrôle arbitraire, elle doit consolider la légalité, l’égalité devant la loi et la responsabilité des institutions.
Ainsi, la modernisation numérique est indissociable d’une réflexion éthique. Elle implique la formation des agents publics, l’adaptation des cadres juridiques et la sécurisation des infrastructures. Elle exige également une culture administrative nouvelle, fondée sur la performance mesurable et la responsabilité individuelle.

Planification stratégique et horizon temporel
L’intégration de la transformation numérique dans le plan de développement 2026-2030 illustre une démarche de planification stratégique rigoureuse, révélatrice de la profondeur de la vision présidentielle. Contrairement à des approches fragmentaires ou ponctuelles, cette perspective repose sur une temporalité définie, des priorités hiérarchisées et des indicateurs précis de suivi et d’évaluation. Elle s’inscrit dans une conception de l’État comme acteur proactif, capable de maîtriser le changement plutôt que de le subir. Loin de se limiter à l’adoption de technologies, la vision de Kaïs Saïed envisage la transformation numérique comme un levier de refondation institutionnelle, permettant de repenser l’ensemble des processus décisionnels, des flux d’information et des mécanismes de contrôle.
Dans une perspective sociologique, cette démarche répond aux enjeux de légitimité et de cohésion sociale. Comme l’avaient souligné Max Weber et plus récemment Manuel Castells, la modernité administrative repose sur la rationalité des structures et la transparence des procédures. La numérisation devient ainsi un instrument de lisibilité et de prévisibilité de l’action publique. Elle réduit les zones d’opacité, limite les intermédiations informelles et crée un cadre où la prise de décision est protégée des fluctuations conjoncturelles et des logiques clientélistes.
Sur le plan économique et territorial, l’ancrage temporel de cette stratégie permet d’anticiper les effets de long terme, notamment la réduction des inégalités d’accès aux services publics entre les régions côtières et l’intérieur. En organisant la digitalisation selon une planification cohérente, l’État tunisien s’assure que les transformations technologiques se traduisent par une redistribution équitable du pouvoir administratif et par une meilleure mobilisation des ressources nationales. Ainsi, la transformation numérique cesse d’être une succession d’initiatives isolées pour devenir une politique intégrée, stratégique et durable, inscrite dans le temps et orientée vers l’avenir de la nation.

Numérisation et souveraineté citoyenne
La transformation numérique, dans le cadre de la stratégie conduite par le Président Kaïs Saïed, dépasse le simple registre technologique pour se présenter comme un instrument central de souveraineté et de consolidation citoyenne. Elle constitue un levier de refondation étatique capable de conjuguer efficacité institutionnelle, transparence et justice sociale. En rendant lisibles et traçables les flux d’information, les transactions administratives et les circuits décisionnels, la digitalisation participe à la lutte contre la fraude, la corruption et les formes de captation des ressources publiques, tout en renforçant la confiance collective dans l’action étatique.
Cette orientation traduit une compréhension fine des mécanismes de légitimité et de cohésion sociale. L’État moderne ne se réduit pas à un ensemble de règles ou de procédures, il fonctionne comme médiateur entre le collectif et l’individuel, garantissant la dignité et l’égalité réelle des citoyens. L’informatisation des processus administratifs permet de rétablir un lien de confiance entre les institutions et la population, en assurant que chaque usager bénéficie d’un traitement équitable, transparent et sécurisé. À cet égard, la technologie devient un vecteur de redistribution symbolique et pratique du pouvoir administratif, répondant aux exigences d’une justice sociale mesurable et intégrée aux processus décisionnels. Comme l’a souligné Amartya Sen, le développement et la justice ne se limitent pas à la croissance économique, ils reposent sur l’accès effectif aux services, la redistribution des ressources et la capacité des institutions à répondre aux besoins sociaux de manière fiable.
Sur le plan stratégique, la numérisation ne se limite pas à une modernisation technique, elle constitue un levier essentiel pour anticiper les mutations économiques et sociétales. En intégrant les technologies numériques dans ses politiques publiques, l’État tunisien se donne les moyens de préparer les générations futures à évoluer dans un monde globalisé, tout en renforçant son autonomie et sa souveraineté administrative. Cette démarche dépasse la simple efficacité opérationnelle : elle consolide la cohésion sociale en rapprochant les citoyens des institutions et en favorisant une participation active. Ainsi, la technologie devient un instrument structurant, capable de transformer la gouvernance, d’optimiser les processus décisionnels et de promouvoir un développement national inclusif et durable.

conseil ministériel digitalisation - numérisation Président de la République

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