L’opération de distribution des aides sociales dans le cadre du programme social de Ramadan 2026, lancé dès le premier jour du mois sacré, se poursuit.
Les équipes de la section régionale de la sécurité sociale, relevant de l’Union Tunisienne de Solidarité Sociale (UTSS) ont entamé, lundi, la distribution des aides aux familles à faible revenu dans les délégations de Tataouine-Nord et Tataouine-Sud, en coordination avec les différentes structures des affaires sociales.
La coordinatrice régionale de la solidarité sociale à Tataouine, Aouatef Chafrouda, a indiqué à l’Agence TAP, que le programme social de Ramadan de cette année prévoit la distribution de «Couffins de Ramadan » en deux tranches, pour un total de 2 557 colis contenant des produits alimentaires de base.
Les listes des bénéficiaires couvrent l’ensemble des délégations du gouvernorat, dans un souci de transparence et afin d’orienter les aides vers les catégories les plus nécessiteuses.
Le programme comprend également l’organisation de tables d’iftar quotidiennes tout au long du mois de Ramadan dans les délégations de Smar et Beni Mhira, au profit d’environ 130 personnes ne bénéficiant pas des colis alimentaires.
Cette action s’inscrit dans le cadre du programme de sécurité sociale supervisé par la direction régionale des affaires sociales et prévoit la distribution d’un repas chaud pour l’iftar et d’un repas de shour pendant 30 jours, financée par le ministère des Affaires sociales et mise en œuvre par l’UTSS.
Le programme prévoit en outre l’organisation d’une cérémonie de circoncision pour les enfants à l’hôpital régional de Tataouine, en partenariat avec le commissariat régional de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Personnes âgées ainsi qu’avec la direction régionale de la Santé, dans le cadre du soutien aux familles démunies.
La distribution des aides se poursuivra durant tout le mois de Ramadan, parallèlement au maintien des tables d’iftar, avec la programmation d’aides supplémentaires à l’occasion de l’Aïd el-Fitr au profit des familles nécessiteuses, selon Chafrouda.
