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Accueil » A la veille de l’Aïd : quand la friperie devient hors de prix !
frip
Commerce mercredi, 18 mars, 2026,19:155 Mins Read

A la veille de l’Aïd : quand la friperie devient hors de prix !

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Les familles nombreuses devront non seulement se serrer la ceinture, mais aussi faire de la gymnastique pour subvenir aux besoins de leur progéniture à la veille de l’Aïd. Ces parents n’ont pas le choix. Ils sillonnent les rayons à la recherche de vêtements adéquats pour l’âge de leurs enfants malgré l’inflation. Une dame essaie de convaincre son petit d’accepter l’achat d’un pantalon, sans réussir vraiment. «Ils sont très exigeants les enfants de cette génération», a lancé la femme en ponctuant d’un soupir. Au fond du magasin, un couple a réussi à dénicher une robe pour leur petite fille. «Elle est à presque 45 dinars, pourtant elle n’a rien de spécial», nous a confié le père à qui nous avons demandé le prix. «Nous avons galéré pour lui trouver ce qu’elle veut», a ajouté la maman. 

Questionné sur les raisons de cette cherté parfois inexpliquée, l’un des propriétaires du magasin a imputé l’importance de ces prix à l’importation des vêtements pour enfants qui ne sont pas produits suffisamment en Tunisie. «70% de notre marchandise est importée de Turquie», a-t-il souligné. Afin d’appuyer son argument, le bonhomme évoque la détérioration de la valeur du dinar qui ne cesse de s’effondrer face aux autres devises. Toutefois, cette raison n’est pas la seule, car selon les clients que nous avons rencontrés, «certains commerçants profitent» de cette occasion afin d’imposer des prix faramineux, sachant que les gens sont, de toute manière, obligés d’acheter pour satisfaire leurs enfants. Certaines familles qui disposent de moyens pour se procurer du neuf dans les boutiques, n’hésitent pas à faire un tour à la friperie dans l’espoir d’y trouver des vêtements pour leurs enfants.

Pour une modeste somme d’argent, il est possible de dénicher de belles pièces, explique Senda, mère de trois enfants. La contrainte budgétaire pousse aujourd’hui un nombre croissant de familles à se tourner vers des alternatives plus économiques. Cette réalité a élargi la clientèle des marchés de l’occasion, la friperie qui ne se cantonne plus aux seules couches sociales à revenus modestes.

Des prix inabordables !

Face à la hausse généralisée des prix, les ménages ont modifié leurs habitudes d’achat, là où auparavant les produits neufs étaient privilégiés. Mais même dans ces boutiques de friperie, les prix sont inabordables. Plusieurs citoyens se ruent actuellement vers ces marchés pour fouiller, choisir et marchander les articles qu’ils y trouvent. Une véritable chasse au trésor. En ces lieux, on trouve des vêtements de tout genre, pour adultes comme pour enfants. En somme, tout ce qui constitue une garde-robe complète : chaussures, pantalons, robes, jupes, chemises, tee-shirts, ceintures, chaussettes, dessous de vêtements, etc. La fourchette des prix varie selon la qualité, la marque et l’origine du produit proposé à la vente. Devant la cherté des vêtements de fabrication locale ou d’importation et une inflation criante réduisant encore davantage le pouvoir d’achat des ménages, des chefs de famille ont trouvé dans ces étals informels un semblant d’échappatoire. «Cette année, je remarque beaucoup de nouvelles têtes chez les clients. Certaines familles n’ont pas de quoi se payer des vêtements neufs et s’habillent principalement dans les friperies, confie le commerçant de 52 ans, coiffé d’une casquette noire. Mais à quel prix ? Ces enseignes augmentent peu à peu leurs prix à la veille de l’Aïd. Une mauvaise nouvelle pour les clients au faible pouvoir d’achat. Cette hausse des prix dans les friperies s’explique par la demande croissante, la sélection «vintage» et les coûts d’importation. Une virée dans quelques magasins de la capitale permet de mieux comprendre la question. 

La majorité des personnes interrogées ne semble avoir d’autre souci que celui de pouvoir porter des vêtements de «bonne» qualité à prix bas. «Je préfère porter des vêtements européens déjà servis», estime une jeune dame, abordée devant une boutique de fripe. Pour elle, comme pour beaucoup d’autres citoyens, les vêtements de la friperie, même s’ils sont usés, sont fabriqués selon les normes européennes. Un retraité n’a pas caché son souhait de pouvoir porter des vêtements neufs, mais malheureusement, a-t-il regretté, son budget ne le lui permet pas. «Trop chers ces costumes proposés à 150 dinars», dit-il. C’est le même avis de Hédi, père de trois enfants». Aujourd’hui, la priorité pour tous, c’est la nourriture. Les vêtements, c’est secondaire. Mon salaire mensuel ne suffit même pas à acheter des pantalons et des chemises neufs pour mes trois enfants et à quelle bourse !», déplore-t-il. Alia a été choquée par les prix exorbitants des vêtements vendus dans les fripes : «C’est hors de contrôle. Ces boutiques profitent de l’Aïd pour imposer leurs prix»,dit-elle. Pour Jamila, «les prix de l’offre ne sont pas très éloignés de ceux des magasins». L’ensemble pour enfant, comprenant un pantalon en toile, un tee-shirt et un chemisier, coûtait au maximum 100 dinars», s’indigne cette jeune maman, en faisant remarquer qu’elle a deux enfants à habiller, chaussures comprises, et vu ces prix, «on ne s’en sortira pas avec moins de 300 à 400 dinars. C’est impossible, nous avons un loyer à payer et la rentrée scolaire à préparer», se plaint-elle.

Dans une boutique de fripes pour enfants, c’est le même climat de tension. Les parents, soucieux d’offrir des vêtements à leurs enfants, comme le veut la tradition, sont tiraillés par l’idée de rompre avec cette tradition. Une vendeuse estime que c’est plutôt le prix qui définit le choix. Il faut dire que de grandes marques sont vendues entre 100 et 500 dinars, mais ça n’en vaut pas la peine pour de petites bourses. Sami, propriétaire d’un magasin de fripes, explique que «l’augmentation des prix est aussi liée à la difficulté de trouver de la bonne marchandise». Il faut être en recherche constante de nouveaux plans, trouver des centres, s’y déplacer, faire parfois 6 ou 7 heures de voiture pour ne rien trouver… C’est devenu très difficile de trouver de bons vendeurs et de bonnes pièces. Les pièces peuvent ensuite être lavées, avant d’être déplacées puis rangées pour être vendues en magasin… Une accumulation de frais qui se retrouve sur l’addition finale».

Kamel BOUAOUINA



Aïd el Fitr

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