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Accueil » Economie verte : la Tunisie face au défi de l’emploi durable
ECONOMIA mercredi, 13 mai, 2026,14:1211 Mins Read

Economie verte : la Tunisie face au défi de l’emploi durable

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L’économie verte est perçue comme un axe de développement susceptible de contribuer à la diversification de l’économie et à la création d’emplois, deux enjeux majeurs pour la Tunisie. C’est  une opportunité pour notre pays en vue d’atteindre des objectifs de croissance économique et de développement durable, cela tout en contribuant à la lutte contre les effets du changement climatique. La Tunisie se doit aujourd’hui d’adopter un modèle qui prenne en compte la croissance verte. L’entrepreneuriat vert est un atout pour accompagner le pays dans sa transition économique, technologique et environnementale. Il constitue donc une nouvelle dynamique économique en pleine évolution dans un contexte de prise de conscience des enjeux environnementaux planétaires. Les jeunes chômeurs, les diplômés ou même les futurs entrepreneurs verts sont porteurs d’initiatives  originales et innovantes  mais restent malheureusement peu connues et ne bénéficient pas souvent de formation et d’un accompagnement leur permettant ainsi de se développer rapidement. Aujourd’hui, les pouvoirs publics sont conscients de la nécessité d’apporter un appui à ce secteur prometteur  créateur de richesses et d’emploi- en agissant sur le cadre réglementaire, en valorisant le travail réalisé par ces entrepreneurs verts et en incitant les jeunes en général à adopter ce nouveau mode de croissance économique verte. L’entrepreneuriat vert devient ainsi un atout en accompagnant dans sa transition économique, technologique et environnementale l’agriculture, la gestion durable de l’eau, la réutilisation des déchets pour ce qui est de l’économie circulaire, l’accès aux énergies renouvelables, l’écotourisme et bien d’autres secteurs touchant aux processus industriels durables tels l’optimisation de la consommation des ressources de type matières premières, eau, énergie, et réduction des émissions polluantes qui font l’objet de cette nouvelle forme d’entrepreneuriat

 L’incontournable transition vers l’économie verte

Aujourd’hui, et plus que jamais, la croissance verte est compatible avec les priorités du développement et de la croissance dite verte en Tunisie. L’entrepreneuriat vert est ainsi considéré comme une réponse majeure aux enjeux et défis d’aujourd’hui, c’est pourquoi, il faut encourager les jeunes chômeurs ou diplômés à créer des start-up vertes pour créer de la richesse et de l’emploi durable et verdissant. Cette transition nécessite néanmoins la prise en considération de trois dimensions incontournables. Il s’agit d’abord de l’investissement dans la gestion durable des principales ressources et du capital nature, ensuite de la mise en place des conditions appropriées au niveau du marché, en particulier les instruments réglementaires, et enfin de la promotion des compétences et, surtout, du savoir-faire à travers des formations et des activités liées à l’accompagnement de tous et celles qui souhaiteraient créer sa propre micro-entreprises et start-up vertes. Il est question aussi de formations plus spécifiques sur les filières/chaînes de valeur (agriculture durable, énergies renouvelables, valorisation des déchets.  L’entrepreneuriat vert est un atout pour l’avenir de la Tunisie, contribuant certainement à la transition vers une économie verte. Certes, certains obstacles freinent le développement de l’économie verte, notamment l’absence de nomenclature par secteur et par région concernant les filières de l’économie verte, et du parrainage des jeunes porteurs de projets verts et créateurs d’entreprises et start-up vertes.  D’où la nécessité de la mise en place des mesures incitatives fiscales pour les filières vertes, l’intégration des filières et métiers verts dans le cursus de la formation professionnelle. Outre la valorisation des projets par la création d’un prix pour l’innovation verte, il faut également labelliser les produits verts, notamment les produits issus de l’agriculture biologique et surtout assurer une meilleure communication sur les métiers verts à travers les médias et les réseaux sociaux. Il  faudrait aussi  actualiser les programmes de formations dans l’agriculture en incluant un module dédié à l’entrepreneuriat vert, ainsi que la mise en place au niveau des banques d’un couloir vert pour le financement de l’économie verte.

La formation des consultant-formateurs capables d’assister les jeunes entrepreneurs et de les accompagner pour avoir des fonds figure aussi parmi les actions à entreprendre.L’analyse montre que la transition verte en Tunisie  pourrait concerner une part significative de l’emploi total. Selon les approches méthodologiques mobilisées, la proportion d’emplois potentiellement liés à l’économie verte varie fortement, allant de 0,5 % lorsqu’on retient uniquement les métiers explicitement environnementaux, jusqu’à environ 26 % lorsque l’on inclut les professions existantes susceptibles d’intégrer de nouvelles tâches ou compétences vertes. En pratique, le rapport estime qu’ un emploi sur six et un emploi sur quatre est concerné par la transition verte. Cette conclusion souligne que la transformation du marché du travail  reposera moins sur l’émergence des métiers verts. La transformation du marché du travail tunisien reposera  sur l’émergence des métiers verts. A part l’agriculture, le secteur du bâtiment, l’énergie, la gestion des déchets, la dépollution et les énergies renouvelables, l’industrie et le tourisme  offrent  de nouvelles opportunités pour l’économie verte. Le secteur de la construction est appelé à évoluer rapidement pour répondre aux normes de performance énergétique et de résilience climatique, avec des perspectives importantes dans les bâtiments durables et les infrastructures vertes. Les secteurs de l’énergie, de l’eau, de la gestion des déchets et de la dépollution apparaissent également stratégiques, portés par le développement des énergies renouvelables ,solaire, éolien et hydrogène vert  et par l’impératif de gestion durable des ressources naturelles. Enfin, les services devront se transformer, notamment le tourisme, particulièrement vulnérable aux risques climatiques, mais aussi les services techniques, logistiques et numériques, qui offrent de nouvelles opportunités pour l’économie verte.

Soutenir l’entrepreneuriat vert en Tunisie

L’économie verte en Tunisie représente une transformation structurelle du modèle économique pour intégrer les dimensions environnementales dans toutes les sphères d’activités. C’est une démarche visant à préserver les ressources naturelles et à améliorer la qualité de vie des citoyens.L’entrepreneuriat vert, aussi appelé éco-entrepreneuriat ou entrepreneuriat durable, se réfère à la création d’entreprises vertes qui, dès leur conception, intègrent les dimensions environnementales, économiques et sociales. Il s’agit de proposer des solutions et alternatives innovantes pour relever les défis environnementaux.L’entrepreneuriat vert est un moteur essentiel de la transition vers une économie verte . Les micro entreprises et startups vertes sont les acteurs qui concrétisent sur le terrain les objectifs de l’économie verte. Elles développent les innovations, créent les emplois dits verts et mettent en œuvre les solutions nécessaires pour atteindre les ambitions nationales en matière de développement durable. Les politiques publiques et les initiatives gouvernementales en faveur de l’économie verte visent à créer un environnement propice à l’émergence et à la croissance de micro entreprises  et startups vertes à l’échelle nationale dans divers secteurs d’activités.Les emplois verts sont souvent présentés comme une solution potentielle pour sortir de la crise que nous connaissons aujourd’hui, ils seraient la clé d’une croissance durable et soutenable à terme. Les emplois verts réduisent l’impact environnemental des entreprises et des secteurs économiques, pour finalement le maintenir à un niveau acceptable. Cela comprend, mais pas exclusivement, des emplois qui contribuent à préserver les écosystèmes et la biodiversité, à réduire la consommation d’énergie, de matières premières et d’eau grâce à des stratégies à haut rendement, à réduire les émissions de carbone dans l’économie, et à minimiser voire à éviter la formation de toutes formes de déchets et de pollution. Les emplois verts représentent des opportunités pour les gestionnaires, les scientifiques et les techniciens, mais l’essentiel de ces postes est destiné à un large segment de la population qui en a le plus besoin: les jeunes, les femmes, les paysans, les populations rurales ….Nous  distinguons les métiers verts et les métiers verdissants . Ces «métiers verts quel que soit leur secteur d’activité contribuent à mesurer, prévenir, maîtriser, corriger les impacts négatifs et les dommages sur l’environnement. Les métiers verdissants dont la finalité n’est pas environnementale intègrent de nouvelles briques de compétences pour prendre en compte de façon d’ores et déjà significative et quantifiable, la dimension environnementale dans le geste métier.  Les métiers verts ne sont plus une option, mais une nécessité. D’où l’importance de préparer une nouvelle génération de compétences capables de concilier développement économique et protection de l’environnement. Cette orientation s’inscrit pleinement dans la promotion de l’économie circulaire et la valorisation des initiatives locales à fort impact écologique et stratégique pour préparer les métiers verts de demain.

A ce jour, la Tunisie est  consciente de la nécessité d’apporter un appui à ce secteur prometteur-créateur de richesses et d’emploi vert en agissant sur le cadre réglementaire, en valorisant le travail réalisé par ces entrepreneurs verts et en incitant les jeunes   à adopter ce nouveau mode de croissance économique verte.

L’entrepreneuriat vert devient ainsi un atout pour notre pays en l’accompagnant dans sa transition écologique, nous citerons quelques activités telles que : agriculture, gestion durable de l’eau, réutilisation des déchets (économie circulaire), accès aux énergies renouvelables, écotourisme et bien d’autres secteurs touchant aux processus industriels durables (optimisation de la consommation des ressources de type matières premières, eau, énergie, et réduction des émissions polluantes) qui font l’objet de cette nouvelle forme d’entrepreneuriat.L’entrepreneuriat vert est une réponse majeure aux enjeux et défis d’aujourd’hui. C’est une opportunité pour les jeunes diplômés ou non  de pouvoir se lancer dans l’aventure entrepreneuriale pour créer de la richesse et de l’emploi durable. L’entrepreneuriat vert devra constituer une nouvelle dynamique économique en pleine évolution dans le contexte d’une prise de conscience croissante des enjeux environnementaux planétaires. Il prend en compte les objectifs du développement durable par le biais de l’économie verte.Cette transition nécessite néanmoins la prise en considération de ces trois dimensions incontournables :Investir dans la gestion durable des principales ressources et du capital naturel, mettre en place les conditions appropriées au niveau du marché et en particulier les instruments réglementaires et promouvoir les compétences ((Soft-Skills/Hard-Skills), et surtout l’accompagnement à travers la création des incubateurs et accélérateurs verts (publics-privés) sur tout le territoire national. Le projet Meraviglia (Mediterranean Entrepreneurship’s Real Added Values to Innovate and Green Local and Inner Areas) initié par l’association d’éducation relative à l’environnement avec le soutien du programme Interreg NEXT MED de l’Union européenne  s’inscrit dans ce contexte marqué par un accès difficile à l’emploi pour les personnes peu ou pas qualifiées, touchant particulièrement les jeunes, les femmes et les chômeurs de longue durée. Il vise à transformer la transition écologique en levier d’emplois durables, en développant des parcours de formation, des outils d’accompagnement et des dispositifs innovants favorisant l’acquisition de compétences adaptées. Le projet ambitionne ainsi de renforcer l’employabilité des publics vulnérables tout en contribuant au développement durable dans l’espace euro-méditerranéen. Le projet MERAVIGLIA s’inscrit dans la continuité du projet RESMYLE, qui était principalement dédié à l’accompagnement des jeunes méditerranéens vers l’entrepreneuriat, en particulier les NEETs (ni en emploi, ni en formation, ni en études). Il réunit huit partenaires issus de 06 pays aux expertises complémentaires (France, Italie, Turquie, Tunisie, Liban, Jordanie). Son objectif est de promouvoir l’économie verte et favoriser l’accès à l’emploi dans l’espace méditerranéen en soutenant l’acquisition de compétences vertes et entrepreneuriales, à travers des dispositifs de formation innovants, locaux et transnationaux.

Des défis mais des opportunités

À l’occasion de sa journée d’information organisée le 9 mai  au centre culturel international d’Hammamet, l’Association d’éducation relative à l’environnement a prolongé sa réflexion sur l’impact de la transition écologique sur le travail et l’emploi, en accordant une attention particulière aux défis territoriaux et d’accompagnement des jeunes porteurs de projets verts. Pour cela, elle a convié des experts des mondes académique et institutionnel, des jeunes , des startuppeurs ,des médias ainsi que des acteurs de terrain, afin de croiser les regards sur les façons de mesurer et d’anticiper les évolutions à venir sur le marché du travail et de s’y adapter.Les parties prenantes des organisations de la société civile, les associations, les universitaires et les médias présents à cette journée ont mis l’accent sur l’innovation et le développement de l’entrepreneuriat vert à l’échelle régionale, en mettant en lumière les leviers d’adaptation des curricula de formation et les compétences clés pour répondre aux besoins réels des micro-entreprises vertes. Pour certains, l’économie verte représente une opportunité de réaliser une croissance économique et un développement durable, tout en contribuant à la lutte contre le chômage. Il est essentiel que l’économie verte soit intégrée dans les stratégies visant à garantir une croissance respectueuse et valorisante du capital naturel et humain. Des jeunes entrepreneurs ont souligné que certains projets restent souvent dans l’ombre et manquent de l’accompagnement nécessaire pour les propulser vers une croissance rapide et durable. Ils ont appelé à un bon accompagnement du projet pour assurer sa pérennité surtout que les obstacles financiers et réglementaires freinent considérablement la croissance des projets, limitant ainsi leur contribution à la construction d’un écosystème d’entrepreneuriat vert. Pour que l’économie verte atteigne son plein potentiel, il est crucial de surmonter les défis financiers, institutionnels et de coordination.  Il est vrai, comme l’a souligné Chiheb Ben Fradj de l’AERE que les jeunes entrepreneurs ont besoin d’un soutien accru pour franchir ces obstacles. Une meilleure coordination entre les acteurs publics et privés, ainsi qu’un soutien financier et réglementaire renforcé, sont essentiels pour favoriser une croissance durable et efficace des projets. La question est donc d’identifier ce qui bloque dans le lancement des projets verts et de les transformer en opportunités ou du moins d’en extraire des leviers susceptibles de permettre à l’entrepreneuriat vert en Tunisie de prendre son envol

 

                                                   Kamel Bouaouina

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