Le Temps News
  • NATION
    • Politique
    • Justice
    • Corps de métiers
    • Régions
    • Organisations nationales
  • SANTE
    • Le point sur la pandémie
    • Bien être
    • Structures hospitalières
  • SOCIETE
    • Consommation
    • Eau
    • Éducation
    • Médias
    • Environnement
    • Météo
    • Faits divers
    • Services
    • Sciences et technique
  • ECONOMIA
    • Agriculture
    • Autos
    • Chambres de commerce
    • Conjoncture
    • Entreprises
    • Finances/ Banques
    • La Bourse au quotidien
    • Industrie
  • Sports
    • Foot
    • Volley-ball
    • Basket-ball
    • Hand-ball
    • Tennis
    • Turf
    • Handisports
    • Arbitrage
    • La vie des clubs
  • CULTURA
    • Musique
    • Cinéma
    • Théâtre
    • Arts visuels
    • Littérature
    • Patrimoine
    • Spectacles
    • Agenda culturel
    • Réflexion
  • SUCCESS STORY
  • BLOGS
  • SOCIETE CIVILE
    • Les associations
  • LIFESTYLE
    • Loisirs
    • Tendances
  • VIDEOS
Erreur, pas de jeu d’identité publicitaire! Vérifiez votre syntaxe!
Facebook Twitter Instagram
Facebook Twitter Instagram YouTube
Le Temps News
Abonnez-vous
  • NATION
    • Politique
    • Justice
    • Corps de métiers
    • Régions
    • Organisations nationales
  • SANTE
    • Le point sur la pandémie
    • Bien être
    • Structures hospitalières
  • SOCIETE
    • Consommation
    • Eau
    • Éducation
    • Médias
    • Environnement
    • Météo
    • Faits divers
    • Services
    • Sciences et technique
  • ECONOMIA
    • Agriculture
    • Autos
    • Chambres de commerce
    • Conjoncture
    • Entreprises
    • Finances/ Banques
    • La Bourse au quotidien
    • Industrie
  • Sports
    • Foot
    • Volley-ball
    • Basket-ball
    • Hand-ball
    • Tennis
    • Turf
    • Handisports
    • Arbitrage
    • La vie des clubs
  • CULTURA
    • Musique
    • Cinéma
    • Théâtre
    • Arts visuels
    • Littérature
    • Patrimoine
    • Spectacles
    • Agenda culturel
    • Réflexion
  • SUCCESS STORY
  • BLOGS
  • SOCIETE CIVILE
    • Les associations
  • LIFESTYLE
    • Loisirs
    • Tendances
  • VIDEOS
Le Temps News
Accueil » Prédiabète : mieux vaut le dépister à temps
SANTE dimanche, 13 septembre, 2026,10:256 Mins Read

Prédiabète : mieux vaut le dépister à temps

Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

Le prédiabète est une anomalie du taux de sucre sanguin qui précède le diabète de type 2. Il s’agit d’une pathologie silencieuse qui ne présente aucun symptôme clinique. Cependant, au bout de quelques années, plus de la moitié des personnes qui ont un prédiabète deviendront diabétiques si elles ne sont pas prises en charge. Entre 100 mg/dl et 125 mg/dl à jeun (sur base d’une prise de sang), on parle d’intolérance glucidique ou de «prédiabète».

En plus des personnes atteintes du diabète, 6,5% de la population adulte se trouve dans la «zone grise», caractérisée par un processus de transformation du glucose visiblement perturbé et un taux de sucre dans le sang légèrement trop élevé (glycémie > 100-110 à jeun) mais pas aussi élevé qu’en cas de diabète (glycémie > 126 à jeun). C’est ce que l’on appelle une tolérance au glucose altéré ou prédiabète. Ce groupe de personnes court un risque important de développer un diabète de type 2 à relativement court terme. Le prédiabète est-il facile à diagnostiquer ? Faut-il le dépister à temps ? Comment le prévenir?

Les symptômes du prédiabète

Le prédiabète est très silencieux et ne se manifeste par aucun symptôme. Si l’on n’intervient pas, le prédiabète conduit dans presque tous les cas au diabète. Chaque année, 5 à 10% des personnes souffrant de prédiabète développent la véritable forme de diabète Mais alors, où est le problème diront certains ? Le stade prédiabétique est défini par deux critères établis par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ceux-ci peuvent se présenter simultanément ou pas : une glycémie à jeun entre 1,10 g/l et 1,25 g/l. Elle est mesurée 2 fois séparément et une intolérance au glucose de nos cellules, en particulier hépatiques et musculaires. Elle se caractérise par l’augmentation excessive de la glycémie après une absorption de sucre (durant un repas ou un test médical de provocation). Deux heures après une prise orale de 75 g de glucose (ou après un repas), la glycémie est alors supérieure à 1,40 g/l mais elle reste inférieure à 2 g/l. Un seul de ces deux critères suffit pour inciter le patient à lutter contre l’évolution du prédiabète vers le diabète. En effet, l’intolérance au glucose ne signifie pas que l’on deviendra diabétique : 50 à 70% des patients concernés ne seront pas diabétiques dans les 5 ans qui suivent l’identification du prédiabète et 30% ne le seront toujours pas 30 ans après.

Avant que le diabète ne s’installe, le prédiabète provoque déjà un risque accru de souffrir de maladies cardio-vasculaires. En cas de prédiabète, il y a en effet un risque environ 1,5 fois plus élevé d’être victime de maladies cardio-vasculaires telles que l’infarctus du myocarde, la thrombose cérébrale, etc. Le prédiabète implique un risque accru de développer un cancer. Différents mécanismes liés au prédiabète et que nous n’aborderons pas ici, augmentent en effet d’environ 15% le risque de souffrir de différentes formes de cancers, dont principalement les cancers du système digestif et le cancer du sein.

Un phénomène non brutal mais une trajectoire métabolique progressive

Une publication récente de Nature Medicine propose justement de changer notre façon de penser la prévention du diabète de type 2. Selon le cardiologue Faouzi Addad, «le passage d’une glycémie normale au prédiabète, puis au diabète, n’est pas un phénomène brutal. C’est une trajectoire métabolique progressive, parfois construite pendant des années sous l’influence du surpoids abdominal, de la sédentarité, de l’alimentation, du sommeil, de la génétique et de nombreux facteurs environnementaux.

Lorsqu’un patient présente un prédiabète, notre objectif ne devrait donc plus être uniquement d’«éviter qu’il devienne diabétique» mais plutôt d’«essayer de le faire revenir à une glycémie normale». Passer de spectateur à acteur. La normoglycémie redevient ainsi un véritable objectif thérapeutique. Et des travaux récents suggèrent même que cette rémission du prédiabète peut être bénéfique indépendamment de la seule perte de poids. Mais peut-on aller encore plus tôt ? C’est probablement la question la plus passionnante. Avant même que la glycémie ou l’HbA1c ne devienne anormale, certains patients présentent déjà plusieurs signaux d’alerte : surpoids abdominal, graisse viscérale, triglycérides élevés, HDL bas, stéatose hépatique, hypertension artérielle, antécédents familiaux de diabète… Autrement dit, peut-on identifier une insulinorésistance alors que la glycémie est encore normale ? Les recommandations ne sont pas encore suffisamment claires pour proposer le dosage systématique de l’insulinémie ou le calcul du HOMA-IR dans la population générale. Mais ce sont des pistes intéressantes à étudier pour mieux identifier certains sujets à risque avant même l’apparition du prédiabète.

Ne pas attendre le diabète pour traiter le prédiabète 

Le dépistage du prédiabète est donc primordial. Les patients sont encore trop souvent sous-informés en cas de valeurs glycémiques légèrement anormales. De nombreux patients ne sont informés que lorsque la véritable forme du diabète s’est déjà installée, ou quand il est quasi trop tard pour améliorer la situation. Les patients devraient déjà recevoir des informations détaillées et être avertis en cas de valeurs légèrement trop élevées. Pour Dr Faouzi Addad, la médecine de demain sera probablement moins une médecine qui attend l’apparition du diabète qu’une médecine capable d’identifier la trajectoire qui y conduit et de la modifier suffisamment tôt. Le message devient alors : ne pas attendre le diabète pour traiter le prédiabète. Et peut-être, demain : ne pas attendre le prédiabète pour agir. Si on souffre de prédiabète, on doit absolument adapter un certain mode de vie : 30 minutes d’exercice physique par jour font baisser de 30% le risque de contracter le diabète de type 2.  Le sport ou l’activité physique intensive sont certes bénéfiques à la santé du corps et de l’esprit mais ne sont pas toujours accessibles à tout un chacun. Il faut essayer de bouger pendant au moins 30 minutes (réparties sur la journée, avec un minimum de 10 minutes ininterrompues), à une intensité modérée (pratiquer des activités élevant la vitesse et l’intensité de respiration, comme le vélo, la marche rapide, la natation,…) et à raison de 5 jours par semaine. Il faudrait limiter le nombre de moments passés en position assise, ce qui permet d’obtenir une diminution supplémentaire du risque de diabète de 10%. Ceci sans oublier de manger sain et varié. Il est particulièrement important d’avoir un apport suffisant en fibres, de limiter ses apports en graisses (saturées) et en sucres rapides, ainsi que sa prise totale de calories. En cas de surpoids, perdre 5% de son poids corporel permet de diminuer son risque de diabète de 30%. Les premiers kilos perdus sont les plus importants. Ceci sans oublier d’arrêter de fumer car le tabagisme augmente en effet de 50% le risque de contracter le diabète de type 2.

Le prédiabète peut être asymptomatique, c’est pourquoi il est crucial de faire des examens de dépistage réguliers. C’est un signal d’alerte précoce que le corps ne traite pas correctement le glucose. En adoptant un mode de vie sain, on pourra prévenir ou retarder le développement du diabète de type 2. C’est pourquoi il faudrait consulter un professionnel de santé pour obtenir des conseils et un suivi adapté à chaque cas. 

Kamel BOUAOUINA

 

diabète

Articles liés

Le diabète en Tunisie : quand le sucre devient une question nationale

mercredi, 10 juin, 2026,10:13

Le diabète de plus en plus présent chez nous : une santé «sucrée» au goût amer 

dimanche, 1 mars, 2026,09:32

Dr. Faida Ajili MD,MBA (professeur au service de médecine interne de l’hôpital militaire de Tunis) : la pratique du jeûne durant le mois de Ramadan, représente un véritable défi pour le jeûneur vivant avec un diabète

lundi, 16 février, 2026,09:30
Les derniers articles
Foot
Foot

Coupe de la CAF – CS Sfaxien vs Shooting Stars (18h00) : ça passe ou ça casse

dimanche, 13 septembre, 2026,11:55

En concédant la défaite au match aller (0-1), le Club Sportif Sfaxien s’est compliqué la tâche.…

Ligue 1 – 4e journée (aujourd’hui, la suite) : Hammam-Lif, Zouiten et Béja en ébullition

dimanche, 13 septembre, 2026,11:05

Prédiabète : mieux vaut le dépister à temps

dimanche, 13 septembre, 2026,10:25

Succès d’une intervention chirurgicale inédite de reconstruction cranio-faciale à l’hôpital Bougatfa

dimanche, 13 septembre, 2026,09:55

Les sangliers d’Ez-Zahra : quand la montagne descend chercher sa place dans la ville

dimanche, 13 septembre, 2026,09:26
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • YouTube
———————————————–

Délégataire: MOHAMED BEN SALEM

———————————————–

Journal électronique
Édité par Dar Assabah
Siége : Bd. Mohamed Bouazizi El Menzah
Téléphone  : 71 238 222 (lignes Groupées)
Fax : 71 752 527

Facebook Twitter Instagram YouTube
© 2026      Le temps ALL RIGHT RESERVED

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.