La ville d’Hammam-Lif et plus particulièrement ses artères principales au centre-ville : l’avenue Habib Bourguiba, la rue d’Alger, la rue Ali Ben Ayed , la place Ali Ben Ayed, l’avenue Taieb Mhiri voire le rond-point sont devenus un véritable casse-tête pour les banlieusards. L’étalage sauvage en est la principale raison. Et c’est pratiquement du « En veux-tu en voilà ! ». Fruits, légumes, vêtements, ustensiles, électro-ménager, jouets, poissons, têtes d’agnaux- cailles et poulets rôtis, etc. Le tout à des prix défiant la concurrence. Il va de soi que pareilles pratiques portent un énorme préjudice aux proprios des boutiques et magasins devant s’aquitter de lourdes charges mensuellement (loyer, patente, taxe, électricité, eau, etc.). Pis encore, au mois de Ramadan et dès 17h, l’avenue Habib Bourguiba est squattée par des marchands implantant leur étals au sein même de la rue la rendant impraticable pour la circulation automobile.
Le délégué Sami Ben Amor à la recousse
Ce Vendredi matin, le Délégué de la ville Sami Ben Amor accompagné d’une imposante escouade des services de l’ordre parvint à y faire place. Tous les étalages ont été sommés de vider les lieux et de libérer ces artères névralgiques au grand bonheur des commerçants » officiels » et surtout des autochtones parvenant enfin à circuler librement dans leur ville.
Persévérer
A noter que pareilles opérations ont eu lieu par le passé enregistrant une éclipse momentanée de ces squatteurs avec leur réapparition graduelle une fois la tempête passée. Il serait donc souhaitable que les responsables locaux avec à leur tête le délégué Sami Ben Amor continuent à mettre la pression en effectuant des rondes quotidiennes voire bi-hebdomadaires histoire de décourager définitivement ces fauteurs de trouble. Serait -ce trop demander?
Mohamed Sahbi RAMMAH
