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Accueil » Moncef Riabi (Président de l’Association des guides de tourisme de croisières) :  «Un bon guide est un digne ambassadeur de son pays»
Tourisme dimanche, 3 mai, 2026,19:1414 Mins Read

Moncef Riabi (Président de l’Association des guides de tourisme de croisières) :  «Un bon guide est un digne ambassadeur de son pays»

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L’été approche à grands pas, annonçant une saison particulière pour le tourisme tunisien. Le nombre de touristes augmente et les rentrées en devises se décuplent également. Et il faut reconnaître que l’été ne dure plus trois mois en Tunisie puisque le soleil est omniprésent pendant une bonne partie de l’année. Pour parler tourisme, nous avons approché Moncef Riabi, guide touristique de son état depuis un peu plus de quarante ans. Il est surtout président de l’Association des guides de tourisme de croisières créée en 2016. Nous avons parlé à bâtons rompus de tout. Entretien.

– Si vous nous parliez de vos débuts, votre parcours scolaire et universitaire…
– Un parcours normal. Je suis né en 1954. Ma première année, c’étaità l’école primaire de la Médina. Puis deux ans au lycée Carnot avant de revenir à la Médina à l’école Sidi Ali Azouz où j’ai obtenu mon certificat primaire. J’étais loin d’être un élève brillant. Pour le secondaire, j’ai fréquenté le lycée Bab El Khadhra pendant une année, une autre au lycée d’El Ouardia avant d’aller au lycée Alaoui avec M. Bouden en tant que proviseur. Après l’obtention du baccalauréat en 1975, j’ai fait la faculté des lettres de Tunis. J’ai fait une maîtrise de langue et littérature italienne et un certificat supérieur de langue et littérature française. Par la suite, je suis parti en Italie pour préparer ma thèse de troisième cycle d’histoire de l’art sur la Renaissance italienne sans aller jusqu’au bout. Après deux ans, je suis revenu à Tunis et j’ai enseigné le français à Tunis et Gafsa. J’ai également enseigné l’histoire de l’art à la faculté des lettres de la Manouba en tant que vacataire. Voilà en bref un parcours assez mouvementé.

– Comment s’est fait le passage au monde du tourisme ?
– En fait, ce qu’il faut savoir, c’est que j’ai commencé à faire le guide alors que j’étais encore étudiant. J’ai passé le concours de guide tout de suite après l’obtention du baccalauréat. Ma première carte de guide, je l’ai obtenue en 1977. Je dois préciser que c’était un pur hasard si je suis devenu guide touristique. Ce n’était pas programmé.

– Vous faites le guide en quelle langue ?
– Je l’ai fait et je le faistoujours en deux langues. En français et en italien,mais je le fais beaucoup plus avec les Italiens.

– Quelle est la langue qui vous plaît le plus ?
– Toutes les langues sont intéressantes, surtout quand on les maîtrise. Personnellement, je me sens beaucoup plus porté vers la langue de Dante.

– Vous avez le mérite d’avoir créé l’Association des guides de tourisme de croisières. Qu’est-ce qui vous a incité à le faire ?
– Il faut savoir que l’Association des guides a été créée en 1973 et personnellement, j’y ai adhéré en 1979 ou 1980. Malheureusement, je voyais qu’elle ne répondait pas à mes attentes. J’ai constaté qu’on ne faisait pas grand-chose pour l’intérêt du guide. En 2014, l’idée m’est venue de passer à l’action pour valoriser ce métier qui était marginalisé. Alors, j’ai décidé avec des amis de créer l’association des guides de tourisme de croisières. Au début, on considérait cette action et cette initiative comme étant ségrégationniste. Pour nous, c’était très simple. Nous voulions réunir tous les guides du paystrois, quatre ou cinq fois pendant les jours de croisières parce qu’ils viennent d’un peu partout. De toutes les villes de la Tunisie. C’est pour cela qu’on a appelé cette association de la sorte. Et c’est sans se spécialiser car celui qui fait les croisières peut faire le Sud et bien d’autres destinations. Ainsi, on a eu l’occasion de nous réunir et discuter de nos problèmes. Après avoir préparé notre dossier auprès des autorités et obtenu notre visa, je me rappelle de notre première réunion. C’était en 2016 avec la ministre Salma Elloumi.

– Quels sont les objectifs de cette association ?
– On travaille surtout pour valoriser cette profession afin que le guide jouisse d’une plus grande considération et qu’il soit reconnu comme étant un élément essentiel et incontournable du tourisme tunisien. On veut un statut gouvernemental légal du guide pour qu’il ne soit plus marginalisé. Il existe une réglementation de ce métier datant de 1973, mais elle est obsolète avec plein de lacunes. On essaie de faire tout cela en présence du ministère et de l’ONTT. Pour faire bref, on veut que tout soit plus clair.

– Il existe une association des guides de tourisme de croisières à l’échelle mondiale. Collaborez-vous étroitementavec cette association ?
– Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il existe une journée mondiale des guides de croisières et on est au fait de tout ce qui se fait pour la valorisation de ce métier à l’échelle mondiale. Avant la création de notre association, on n’entendait pas parler des activités de cette association mondiale à laquelle nous avons adhéré dès la création de notre association. Le ministère n’en savait rien avant cela. Et avec l’accord du même ministère, nous sommes convenus de l’organisation, chaque année, de la Journée internationale des guides de croisières en Tunisie. Un rendez-vous important pour nous qui a commencé en 2016. Et depuis, c’est devenu un rendez-vous incontournable. Évidemment, les buts sont toujours les mêmes, à savoir promouvoir le tourisme, accorder de l’importance à la profession, mettre le guide en valeur, lutter encore plus pour obtenir notre nouveau statut qui est encore dans les casiers du Parlement. Avec l’Association mondiale des guides de tourisme de croisières, on discute, on essaie de trouver ensemble des solutions à nos problèmes car ils sont les mêmes dans tous les pays du monde. Ce que je peux vous affirmer, c’est que la valeur du guide tunisien est appréciée et reconnue un peu partout car le guide tunisien, outre ses compétences linguistiques et la qualité des informations qu’il donne, il sait tout faire. Il maîtrise bien son sujet.

– Qu’est-ce qu’un bon guide ?
– Un guide est appelé à accompagner et animer. Il doit transmettre les connaissances, valoriser le patrimoine du pays. Un bon guide, c’est beaucoup de choses à la fois. Ce n’est pas un historien, un géographe, un archéologue ou un prof de langue. Il est tout cela à la fois et il doit avoir une bonne pédagogie pour bien faire son métier. Un bon guide, c’est un digne ambassadeur de son pays.

– Avez-vous pensé à faire une sorte de compétition entre guides pour les motiver ? Par exemple, un concours pour élire le guide de l’année ?
– A aucun moment de ma vie, je n’y ai pensé. Je suis bien là où je suis et j’estime que je suis en train de rendre d’éminents services à mon pays à travers ce que je fais actuellement. Et je tiensbeaucoup à ma liberté.

– On pense que les croisières sont en train de sauver le tourisme tunisien. Est-ce vrai ?
– Exactement ! Il ya un travail intensif car c’est un créneau porteur et nous pouvons compter sur les services de l’agence «Hope Travel» gérée par Slim Ben Jaballah. C’est la plus importante au niveau des croisières. Il a su préserver les croisières grâce à ses rapports avec les croisiéristes et les armateurs. Il a su maintenir les croisières sur la Tunisie. Il faut savoir que les deux grands bateaux italiens que sont COSTA et MSC sont à La Goulette les mercredi et samedi, sans parler des bateaux d’autres nationalités qui sont chez nous ponctuellement. Cela fait travailler plein de secteurs tels que les guides, les commerçants, les taxis, les restaurants… tous les intervenants dans le domaine touristique. La médina vit à travers les croisières.

– Le tourisme tunisien, c’est la mer, le soleil, le sable, un peu le désert et les oasis et c’est tout. On a l’impression que certaines formes de tourisme sont négligées. Les régions du Nord-Ouest et le tourisme agricole ne jouissent pas d’un grand intérêt de la part des autorités. Partagez-vous ce constat ?
– J’ai plutôt un autre avis. Actuellement, on travaille de plus en plus le tourisme alternatif. Mais pour le promouvoir, il faut mettre le paquet et investir. Il faut une tout autre infrastructure. Les professionnels du secteur sont en train de s’intéresser à ce tourisme alternatif au niveau des gîtes, des maisons d’hôtes au Nord-Ouest, au Centre et au Sud. On s’éloigne un peu de la mer, mais c’est insuffisant car l’infrastructure n’est pas encore appropriée pour cette orientation. Il ne faut pas l’oublier, le soleil et la mer attirent et ce n’est pas un cliché, mais une évidence. On a commencé dans les années soixante et soixante-dix par bâtir des hôtels près de la Côte. Après, on a mis en valeur le désert et le Sahara. A titre d’exemple, Tozeur qui était un petit patelin est aujourd’hui une grande ville avec de grands hôtels. La ville de Douz n’existait presque pas. Maintenant, elle est mondialement connue. Et donc, le balnéaire a donné naissance au tourisme saharien. Aujourd’hui, il faut insister avec ces régions, ainsi que le Nord-Ouest. Il faut améliorer les aéroports de Tabarka et Tozeur. Le problème est aérien car il est plus aisé pour les touristes d’arriver directement vers leur destination en évitant un long trajet par bus. Il faut savoir répondre aux exigences des touristes. Si le transport aérien marche, vous allez voir que la demande va augmenter pour la Tunisie qui est un pays touristique au vrai sens du terme. C’est seulement à ce prix qu’on pourrait concurrencer des pays comme la France, l’Italie ou l’Espagne.

– Quelle est la nationalité la plus difficile à gérer ?
– C’est difficile à dire car on trouve toujours un pleurnichard ou quelqu’un qui n’est jamais content. Mais si vous tenez à avoir une nationalité, je pense que, d’après les statistiques faites par mes collègues, ce sont les Français. Et paradoxalement, c’est le Français d’un âge moyen qui est plus difficile à gérer que les Français ayant dépassé la cinquantaine.

– Et la nationalité la plus facile ?
– Indéniablement, pour moi, ce sont les Italiens. Quand on sait comment les prendre, ils sont très sympathiques et agréables. Ce sont, commet nous, des Méditerranéens,et les commerçants et tous ceux qui ont eu à les approcher vous diront la même chose.

– Le tourisme est un domaine capricieux. Un événement mondial et tout change. Les touristes restent chez eux. Comment avez-vous vécu la période de laCovid ?
– Ce ne fut pas facile pour les guides. C’était une période critique à l’échelle mondiale et en Tunisie, les guides et tous ceux qui dépendaient du tourisme ont trimé. Ça a touché à toutes les catégories et ceux qui gagnent leur vie grâce au tourisme ont vécu des moments difficiles. En ce qui concerne les guides, j’en connais quelques-uns qui ont puisé dans leurs économies avant de vendre leursvoitures. C’était une crise économique très difficile et un chômage total. Certains ont changé de vocation pour survivre.

– Le tourisme interne est-il en expansion ?
– Absolument. Il est en pleine expansion. Il est à encourager. D’ailleurs, pendant la période de la Covid, il a quelque part, sauvé les hôteliers et les commerçants. Sinon, il n’est pas juste de dire que les touristes tunisiens dépensent plus que les touristes étrangers. Tout est relatif. Ces derniers vont au restaurant, achètent des produits artisanaux et ont les mêmes dépenses que le Tunisien. Pour conclure, ce sont des idées reçues, sans fondement.

– Et les nouvelles nationalités ? Peut-on connaître celles qui sont les plus importantes pour la Tunisie, sachant qu’il a été question de Russes, de Chinois, de Polonais etde Japonais ?
– Pour les Russes et les Ukrainiens, c’est la guerre et ils ne sont plus d’actualité. Actuellement, il est question d’Asiatiques, desCoréens, desChinois et des Japonais qui sont présents sur la scène touristique en Tunisie. A promouvoir.

– Après l’attentat d’Al Ghriba, les Allemands ne sont plus revenus comme avant. Pourquoi ?
– Le fait que les autorités aient occulté certaines véritésn’a pas plu aux Allemands qui ne sont pas près d’oublier. Il aurait fallu assumer une certaine responsabilité dans tout ce qui s’est passé. C’était l’exigence première des autorités allemandes, ce qui n’a pas été fait. Et ils en ont tenu compte, d’où ce recul des touristes allemands qui sont allés ailleurs. Ils n’ont pas apprécié ce qu’ils ont qualifié de mensonges. Il suffisaitd’admettre qu’il s’agissait d’un attentat, mais le gouvernement de l’époque avait parlé d’un accident et il lui était difficile de revenir sur ses conclusions. Résultats des courses : Ils ont boudé la destination Tunisie. Maintenant, ils reviennent en nombre et dans certaines croisières, on les compte par centaines.

– Il paraît qu’on gagne beaucoup d’argent quand on fait le métier de guide. Est-ce vrai ?
– On gagne bien notre vie à la sueur de notre front. C’est une lourde responsabilité et nos tarifs sont justifiés car un guide peut travailler pendant trois à quatre jours d’affilée et rester à la maison pendant deux semaines. L’insécurité est une constante dans notre travail car on n’est pas sur le terrain tous les jours, sans oublier les imprévus comme ce fut le cas lors de la Covid ou lorsdes attentats de Sousse et du musée du Bardo. Au cours de cette période sombre, certains guides ont même vendu leurs maisons. C’est un métier à risque.

– Un événement insolite durant votre parcours de guide ?
– Ah, ils sont nombreux. Je me rappelle d’une croisière du côté de Bizerte. Parmi les clients et clientes, une m’a demandé : «M. Moncef, quand est-ce qu’on va traverser le Nil ?» Son mari l’a tout de suite arrêtée en lui disant : «Arrête de dire n’importe quoi. Le Nil n’est pas en Tunisie, mais en Algérie». Dans une autre excursion, une touriste me demandait : «M. Moncef, quand est-ce qu’on visite la Mecque ?» Elle voulait dire la mosquée. J’en ai encore plein d’anecdotes…

– Vous n’avez jamais pensé à une carrière au sein du ministère du Tourisme ou de l’ONTT ?
– A aucun moment de ma vie, je n’y ai pensé. Cela ne m’intéresse pas. Je suis bien là où je suis et j’estime que je suis en train de rendre d’éminents services à mon pays à travers ce que je fais actuellement. En outre, je tiens beaucoup à ma liberté et je travaille quand j’ai envie de le faire. Sinon, il n’est pas donné à n’importe qui de réussir ce métier. Beaucoup ont laissé tomber dès les premiers mois.

– En dehors du travail, avez-vous des hobbies qui vous tentent vraiment ?
– Je n’enai pas beaucoup. Quand je ne suis pas au boulot, je suis dans le culturel. J’assiste aux conférences, je vais voir les expositions. Quand je peux, je vais à Carthage. Et même si je suis né à Tunis dans la Médina, il m’arrive de déambuler dans ses rues et de visiter une énième fois des endroits comme les centresculturels ou historiques que je connais comme ma poche.

– Il paraît que le plus souvent, le guide est loin de chez lui. Il est ailleurs, loin de la famille. Est-ce un handicap pour fonder un foyer ?
– C’est vrai car on est pendant une partie de l’année loin de la famille. C’est difficile à faire, mais il faut savoir gérer car on aura toujours des problèmes. Cela dépend également de la personne avec laquelle on compte fonder un foyer. Il faut qu’elle admette qu’un guide a toujours son sac à dos pour aller de ville en ville et pour se retrouver dans des hôtels loin du foyer conjugal.

– Les prévisions pour la saison estivale qui commence bientôt ?
– Elles sont bonnes malgré quelques annulations après la guerre en Iran et au Golfe. J’espère que ça va s’arranger.

– Le mot de la fin…
– De l’amour, de la santé et de la paix pour tout le monde !

Propos recueillis par Mourad AYARI

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