Après avoir réalisé un bon match nul face au pays hôte, le Maroc (1-1), lors de la première journée, l’équipe nationale tunisienne des moins de 17 ans a compliqué sa situation dans ce groupe A en se faisant renverser par l’Egypte (1-2) dans le second match.
Ce soir, les «Aiglons de Carthage» tenteront de raviver leurs espoirs d’atteindre le deuxième tour de la Coupe d’Afrique des Nations en affrontant leurs homologues éthiopiens, lors du troisième et dernier match de la phase de groupes, dans un duel décisif qui ne permettra pas de match nul.
En effet, un simple calcul de la situation au classement du groupe montre que l’équipe nationale tunisienne occupe la troisième place avec un point, à égalité avec l’équipe nationale éthiopienne, mais avec un léger avantage au niveau de la différence de buts, ce qui fait de la confrontation directe entre les deux équipes une «mini-finale» décisive. En revanche, l’équipe nationale marocaine est en tête du groupe avec 4 points, devançant légèrement l’Égypte qui compte le même nombre de points. Les deux équipes s’affronteront lors de la dernière journée dans un match qui pourrait avoir un impact direct sur le calcul des places qualificatives.
Mathématiquement, donc, une victoire tunisienne à elle seule ne suffira pas à garantir la qualification, car les Aiglons devront également compter sur une victoire de l’Égypte contre le Maroc pour se qualifier directement pour les quarts de finale, compte tenu de la différence de buts, ce qui garantit également une place en Coupe du monde.
En cas de match nul contre l’Éthiopie, l’équipe nationale tunisienne pourrait officiellement quitter la compétition par la petite porte, mais avec la possibilité de se qualifier en tant que meilleure troisième, conformément au système du tournoi qui accorde une place supplémentaire à un nombre limité d’équipes. Le scénario catastrophe, une défaite contre l’Éthiopie, mettrait fin prématurément au parcours de la Tunisie, qui terminerait dernière et quitterait le tournoi sans aucune chance de réaliser son rêve mondialiste.
Rappelons que l’édition actuelle du championnat continental est une compétition à 16 équipes, où les enjeux ne se limitent pas à remporter le titre, mais s’étendent également à l’obtention de billets de qualification pour la Coupe du monde junior prévue au Qatar en octobre et novembre prochains, ce qui intensifie la compétition dans tous les groupes.
Chiraz OUNAÏS
