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Accueil » Développement, infrastructures et climat : l’UNOPS confirme le positionnement stratégique de la Tunisie en Afrique du Nord
NATION mercredi, 20 mai, 2026,08:308 Mins Read

Développement, infrastructures et climat : l’UNOPS confirme le positionnement stratégique de la Tunisie en Afrique du Nord

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La visite officielle en Tunisie du Sous-Secrétaire général des Nations unies et Directeur exécutif du Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), Jorge Moreira da Silva, revêt une portée à la fois symbolique et stratégique. Organisée à l’occasion du vingtième anniversaire de la présence de l’agence onusienne dans le pays, cette première visite du responsable onusien à Tunis traduit la volonté des Nations unies de consolider davantage leur coopération avec la Tunisie dans plusieurs secteurs jugés prioritaires, notamment la santé, les infrastructures, l’énergie, l’éducation et la lutte contre le changement climatique.

Grâce à son modèle autofinancé et axé sur la demande, cette organisation fournit à ses partenaires des services efficaces et économiques dans les domaines des infrastructures, des achats, de la gestion de projets, de la gestion de ressources humaines et de la gestion financière. Elle contribue ainsi aux efforts visant à bâtir un monde plus pacifique, plus juste et plus durable.

À travers les déclarations de Jorge Moreira da Silva, l’UNOPS semble vouloir envoyer un signal clair, celui d’un partenariat appelé à s’aligner davantage sur les priorités nationales tunisiennes. En affirmant que «les priorités tunisiennes seront les priorités de l’UNOPS», le responsable onusien insiste sur une approche fondée sur l’accompagnement des politiques publiques nationales plutôt que sur l’imposition d’agendas extérieurs. Cette précision n’est pas anodine dans un contexte où les questions de souveraineté et d’indépendance décisionnelle occupent une place centrale dans le discours politique tunisien actuel.

Cette orientation rejoint la vision défendue par le Président de la République, Kaïs Saïed, qui insiste régulièrement sur la nécessité de construire des partenariats internationaux respectueux des choix souverains de la Tunisie et fondés sur l’équilibre des intérêts. Depuis plusieurs années, les autorités tunisiennes mettent l’accent sur une coopération internationale davantage orientée vers les besoins réels du pays, la valorisation des compétences nationales et la préservation de l’autonomie de décision de l’État.

Une coopération axée sur les projets concrets

L’UNOPS, agence spécialisée dans l’exécution opérationnelle de projets, se distingue par une approche centrée sur les réalisations de terrain. À ce titre, Jorge Moreira da Silva a rappelé que l’organisation intervient principalement dans des secteurs directement liés aux Objectifs de développement durable, notamment les infrastructures publiques, les systèmes de santé, les équipements éducatifs et les projets liés à la résilience climatique.

Cette dimension opérationnelle apparaît particulièrement importante pour la Tunisie, confrontée à d’importants défis en matière d’infrastructures publiques, de transition énergétique et de modernisation des services essentiels. Dans un contexte budgétaire contraint, le recours à des partenariats techniques et financiers avec des organisations internationales représente un levier important pour soutenir certains projets structurants.

Le responsable onusien a notamment rappelé l’intervention de l’UNOPS durant la pandémie de coronavirus, période durant laquelle l’agence avait participé à des opérations de soutien logistique et sanitaire. Cette référence illustre la volonté de l’organisation de se positionner comme un partenaire capable d’intervenir dans les situations d’urgence tout en accompagnant les politiques publiques sur le long terme.

Le robot chirurgical de Charles Nicolle comme symbole

L’un des moments marquants de cette visite a été la référence faite à l’installation du robot chirurgical Revo-i à l’hôpital Charles Nicolle. Jorge Moreira da Silva a salué cette avancée technologique, qualifiée de première dans le secteur public africain.

Au-delà de sa dimension médicale, cette réalisation est présentée comme un symbole du potentiel tunisien en matière d’innovation et de modernisation hospitalière. Elle permet également aux autorités tunisiennes de mettre en avant les capacités nationales dans des domaines à forte valeur technologique, alors que la question de la modernisation du système de santé demeure l’un des grands défis du pays.

Cette mise en avant du secteur de la santé n’est pas fortuite. Depuis plusieurs années, la Tunisie cherche à renforcer son positionnement régional dans les domaines médicaux, universitaires et scientifiques, en capitalisant sur ses compétences humaines et sur l’expérience de ses institutions publiques.

Le climat et le financement du développement au cœur des préoccupations

La visite du Directeur exécutif de l’UNOPS intervient également dans un contexte mondial marqué par l’intensification des crises climatiques et par les difficultés croissantes de financement du développement.

Jorge Moreira da Silva a dressé un constat particulièrement préoccupant concernant l’écart existant entre les besoins mondiaux en financement climatique et les ressources réellement disponibles. Les chiffres avancés — plus de 4,3 billions de dollars de besoins annuels, dont 1,8 billion pour les seuls enjeux climatiques — illustrent l’ampleur du défi auquel sont confrontés les pays en développement.

Cette question concerne directement la Tunisie, qui fait face à des défis croissants liés au stress hydrique, à la transition énergétique, à la dégradation environnementale et à la nécessité de moderniser ses infrastructures publiques. Dans ce contexte, l’accès aux financements internationaux apparaît comme un enjeu stratégique majeur pour accompagner les transformations économiques et écologiques du pays.

Mais au-delà des financements, les propos du responsable onusien soulignent également les limites du système international actuel face aux crises globales. Les pays du Sud demeurent souvent les plus exposés aux conséquences du changement climatique alors même qu’ils disposent de ressources limitées pour financer leur adaptation.

Une lecture géopolitique des crises mondiales

La conférence du responsable de l’UNOPS a également été marquée par une lecture particulièrement alarmante du contexte international. En affirmant que le monde connaît aujourd’hui le plus grand nombre de conflits depuis la Seconde Guerre mondiale, Jorge Moreira da Silva a mis en évidence les liens étroits entre instabilité géopolitique, pauvreté, sécurité alimentaire et ralentissement du développement.

Cette lecture traduit une évolution importante dans le discours des organisations internationales, de plus en plus attentives aux interactions entre sécurité, développement et crises climatiques.

Dans ce cadre, la référence au détroit d’Ormuz illustre l’importance stratégique des routes commerciales et énergétiques dans les équilibres économiques mondiaux. Les mises en garde formulées concernant une éventuelle perturbation des flux d’engrais montrent à quel point les crises géopolitiques peuvent désormais produire des effets directs sur la sécurité alimentaire mondiale.

Le responsable onusien a insisté sur le fait qu’une perturbation durable du commerce des engrais provoquerait des conséquences majeures pour les agricultures de nombreux pays, notamment dans les régions déjà fragilisées par les crises alimentaires et climatiques.

Cette analyse revêt une importance particulière pour les pays importateurs comme la Tunisie, dont les équilibres agricoles et alimentaires demeurent sensibles aux fluctuations des marchés internationaux.

La Tunisie comme partenaire régional stratégique

De son côté, le Directeur régional de l’UNOPS pour l’Afrique, Sanjay Mathur, a insisté sur le rôle stratégique que peut jouer la Tunisie dans les projets régionaux africains.

Cette déclaration traduit la perception croissante de la Tunisie comme une plateforme régionale disposant de compétences techniques et institutionnelles capables de servir de relais pour des programmes de coopération plus larges en Afrique du Nord et sur le continent.

Les secteurs de la santé, de l’énergie, de l’enseignement supérieur ou encore des technologies constituent autant de domaines dans lesquels la Tunisie cherche à renforcer son positionnement régional sous l’impulsion du Chef de l’Etat.

Le fait que l’UNOPS mène actuellement 18 projets en Tunisie illustre déjà l’importance de cette coopération et laisse entrevoir la possibilité d’un élargissement futur des partenariats entre l’agence onusienne et les autorités tunisiennes.

Une visite révélatrice des nouveaux enjeux du développement

Au final, cette visite de haut niveau dépasse largement le cadre protocolaire. Elle reflète plusieurs évolutions majeures touchant à la fois les priorités de la Tunisie et les transformations du système international.

Elle confirme d’abord l’importance croissante accordée aux questions liées aux infrastructures, à la santé, à la transition énergétique et à la résilience climatique dans les stratégies de développement contemporaines.

Elle met également en évidence la volonté de la Tunisie de consolider son positionnement au sein des espaces africain et méditerranéen, conformément à l’orientation défendue par le Président de la République, Kaïs Saïed, fondée sur le développement de partenariats équilibrés, le respect de la souveraineté nationale et la diversification des relations de coopération.

Dans cette perspective, le Chef de l’Etat a toujours cherché à renforcer la présence de la Tunisie dans les dynamiques régionales de développement et d’intégration, tout en valorisant les compétences nationales et les capacités institutionnelles tunisiennes dans plusieurs secteurs stratégiques. Cette approche vise également à faire de la Tunisie un acteur capable de contribuer aux efforts de stabilité, de coopération et de développement durable dans son environnement africain et méditerranéen, sur la base d’intérêts mutuels et d’une décision nationale indépendante.

Dans un contexte mondial marqué par les crises géopolitiques, climatiques et économiques, la Tunisie apparaît ainsi comme un partenaire que les Nations unies cherchent à accompagner davantage dans ses efforts de modernisation, de transition énergétique et de développement durable.

Ahmed NEMLAGHI

développement économiques

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