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Accueil » L’État face à l’urgence de la réforme du transport public : entre attentes citoyennes et promesses de redressement
NATION dimanche, 24 mai, 2026,08:327 Mins Read

L’État face à l’urgence de la réforme du transport public : entre attentes citoyennes et promesses de redressement

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Par Ahmed NEMLAGHI

La question du transport public s’impose aujourd’hui comme l’un des dossiers les plus sensibles de la vie quotidienne des Tunisiens. Retards chroniques, dégradation des infrastructures, insuffisance des dessertes, vétusté des équipements et difficultés financières des entreprises publiques constituent autant de problèmes qui alimentent depuis plusieurs années le mécontentement des citoyens et placent ce secteur au cœur des préoccupations économiques et sociales du pays.

C’est dans ce contexte qu’une séance plénière consacrée au transport public s’est tenue récemment au Parlement, en présence du ministre du Transport, Rachid Amri. Les échanges ont permis de mettre en lumière l’ampleur des dysfonctionnements qui affectent aussi bien le transport routier, ferroviaire, maritime qu’aérien. Les députés ont relayé les doléances des citoyens confrontés quotidiennement à des difficultés de déplacement devenues parfois synonymes de fatigue, de précarité et d’exclusion sociale. Mais au-delà des constats, cette séance a surtout révélé la volonté affichée des autorités de préserver les sociétés nationales de transport et de leur redonner leur rôle historique au sein de l’économie tunisienne. Cette orientation s’inscrit clairement dans la ligne politique défendue par le Président de la République, Kaïs Saïed, qui insiste régulièrement sur la nécessité de protéger les entreprises publiques stratégiques et de préserver le rôle social de l’État.
À plusieurs reprises, le Chef de l’État a affirmé que les sociétés nationales ne seront pas «bradées» ni abandonnées malgré les difficultés financières qu’elles traversent. Pour lui, ces entreprises constituent non seulement des outils économiques essentiels mais également des piliers de la souveraineté nationale et de la cohésion sociale. Dans cette optique, le transport public dépasse largement le cadre d’un simple service administratif, il devient un instrument de justice sociale, d’intégration territoriale et d’équilibre économique.

Renouvellement des flottes de bus et réhabilitation des lignes ferroviaires
Face aux députés, le ministre Rachid Amri a reconnu les nombreuses carences dont souffre le secteur. Il a évoqué le vieillissement avancé du parc de bus et de trains, les problèmes de maintenance, l’endettement de plusieurs sociétés publiques, ainsi que le retard accumulé dans l’exécution de nombreux projets d’infrastructure. Selon lui, la situation actuelle est le résultat d’années de sous-investissement et de dysfonctionnements structurels qui ne peuvent être résolus à travers des solutions ponctuelles. Le ministre a toutefois insisté sur le fait que le gouvernement œuvre activement à sauver les entreprises publiques de transport et à restaurer progressivement leur efficacité. Plusieurs programmes de modernisation seraient actuellement en cours, notamment pour le renouvellement des flottes de bus, la réhabilitation des lignes ferroviaires, l’amélioration de la maintenance technique et le développement des infrastructures logistiques.

Rôle moteur dans l’économie nationale
Cette volonté de redressement s’inscrit dans une approche plus large visant à consolider ce que les autorités qualifient d’«État social». Depuis plusieurs années, le Président de la République met en avant la nécessité pour l’État de continuer à assurer ses fonctions sociales fondamentales, notamment dans les secteurs liés au transport, à la santé, à l’éducation et aux services publics essentiels. Dans cette perspective, les sociétés nationales de transport sont appelées à jouer un rôle moteur dans l’économie nationale. Le transport routier, ferroviaire, aérien et maritime reste en effet indispensable à la circulation des personnes, au commerce intérieur, au tourisme, aux échanges économiques, ainsi qu’au désenclavement des régions de l’intérieur.
Le transport ferroviaire a occupé une place importante lors des débats parlementaires. Plusieurs députés ont dénoncé la dégradation avancée de certaines lignes et les difficultés quotidiennes rencontrées par les usagers, particulièrement dans les zones intérieures du pays. Le ministre a reconnu l’existence de retards importants dans la modernisation du réseau ferroviaire mais a affirmé que des efforts sont actuellement déployés afin de réhabiliter plusieurs lignes stratégiques et renforcer la sécurité des voyageurs.

Moyens de transport et qualité de vie des usagers
Les discussions ont également porté sur les difficultés du transport urbain. Dans plusieurs grandes villes, notamment dans le Grand Tunis, les citoyens se plaignent quotidiennement de la surcharge des moyens de transport, des retards répétés et de l’état parfois préoccupant des équipements. Ces difficultés ont des répercussions directes sur la qualité de vie des usagers, mais aussi sur la productivité économique et la stabilité sociale.
Le secteur du transport aérien n’a pas été absent des débats. Certaines compagnies nationales traversent depuis plusieurs années des difficultés financières et organisationnelles importantes. Pourtant, les autorités continuent d’affirmer leur attachement à la préservation de ces entreprises, considérées comme stratégiques pour l’image du pays, le tourisme et les échanges internationaux.
Le même constat s’applique au transport maritime, qui joue un rôle essentiel dans les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur. Les autorités estiment que la modernisation des infrastructures portuaires et le renforcement des capacités logistiques demeurent indispensables pour améliorer la compétitivité économique du pays.

Mettre fin au laisser-aller administratif
Au-delà des questions techniques et financières, la crise du transport public met surtout en lumière les difficultés plus larges que connaît l’administration tunisienne dans plusieurs secteurs. Dégradation des infrastructures, lenteur des procédures, retards dans l’exécution des projets publics et insuffisance de maintenance sont autant de problèmes régulièrement dénoncés par le Président de la République lors de ses visites de terrain dans différentes régions du pays.
À plusieurs reprises, Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité de mettre fin au laisser-aller administratif et de renforcer la responsabilité des gestionnaires publics. Selon lui, les retards et les dysfonctionnements ne peuvent plus être tolérés lorsqu’ils affectent directement les conditions de vie des citoyens et la crédibilité des institutions de l’État.
Cette approche traduit également une volonté de restaurer la confiance entre le citoyen et les services publics. Car pour de nombreux Tunisiens, la dégradation du transport public symbolise plus largement le recul de certaines fonctions essentielles de l’État au cours des dernières années.
Dans les régions de l’intérieur notamment, l’absence de moyens de transport fiables constitue un véritable obstacle au développement. Les étudiants, les travailleurs et les familles modestes sont souvent les premières victimes des insuffisances du secteur. Les difficultés de déplacement limitent l’accès à l’éducation, à l’emploi, aux soins et aux services administratifs, accentuant ainsi les disparités régionales.

Transport et enjeux énergétiques et environnementaux
La question du transport est également liée aux enjeux énergétiques et environnementaux. Le développement d’un réseau de transport collectif moderne et performant constitue aujourd’hui un élément central des stratégies de transition énergétique. Une amélioration des transports publics pourrait contribuer à réduire la dépendance aux véhicules individuels, à limiter la consommation des carburants et à diminuer les coûts liés aux importations énergétiques.
Plusieurs députés ont d’ailleurs insisté sur l’importance d’intégrer les nouvelles technologies et les solutions numériques dans la gestion du secteur afin d’améliorer la qualité des services et la transparence administrative. D’autres ont appelé à renforcer les mécanismes de contrôle et de gouvernance afin d’éviter les dérives de gestion qui ont fragilisé certaines entreprises publiques au fil des années. Les autorités semblent désormais conscientes que la réforme du transport public ne peut plus être reportée. Mais elles cherchent dans le même temps à rassurer l’opinion publique quant à l’avenir des sociétés nationales.

Restaurer la crédibilité et l’efficacité des sociétés publiques de transport
Le discours officiel insiste ainsi sur le fait que la réforme ne signifie pas l’abandon du service public ni le démantèlement des entreprises stratégiques de l’État. Au contraire, le gouvernement affirme vouloir restaurer la crédibilité et l’efficacité de ces sociétés afin qu’elles retrouvent leur place historique au service du développement national. Cette orientation rejoint la vision défendue par le Chef de l’État, fondée sur la consolidation de l’État social, la préservation des institutions publiques stratégiques et la défense de la souveraineté économique nationale. Reste désormais à transformer ces orientations politiques en résultats concrets sur le terrain. Car les attentes des citoyens demeurent considérables. Les usagers du transport public attendent avant tout des améliorations visibles dans leur quotidien : davantage de sécurité, de ponctualité, de confort et d’efficacité.
La séance parlementaire consacrée au transport public aura ainsi permis de replacer ce dossier au centre du débat national. Elle reflète surtout l’ampleur des défis auxquels fait face l’État tunisien dans sa volonté de réhabiliter les services publics tout en préservant les fondements sociaux et économiques des entreprises nationales.
Au-delà des annonces et des promesses, c’est désormais la capacité des autorités à engager une réforme profonde, durable et crédible qui déterminera l’avenir du secteur et la confiance que les citoyens accorderont à leurs institutions publiques.

transport public

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