Le 14 octobre 2026, la famille du handball a perdu une figure marquante de cette discipline qui a apporté à notre pays plein de satisfactions. Il s’agit de Moncef Ben Amor surnommé « Ech-Chef » , ancien joueur du Stade Nbeulien et international et capitaine de l’équipe nationale tunisienne lors du Championnat du monde de 1967 en Suède.
Il fut l’une des figures emblématiques du handball tunisien, laissant une empreinte indélébile dans l’histoire de ce sport. Moncef Ben Amor, est une figure emblématique et historique du handball tunisien, ayant marqué de son empreinte le club du Stade Nabeulien et l’équipe nationale durant les années 1960 et 1970. Il porté les couleurs du Stade Nabeulien du temps de sa splendeur aux côtés de Ghrib, Khouja, Bouaouina, Rafrafi, Ourfelli, Dhouieb, Shili, Belhadj, Garali, Bahi, Saad, Djemma et Ben Othman
« El Chef » Organisateur-buteur, reconnu pour son sens du spectacle et son geste technique (le « retourné »)a compté parmi les joueurs les plus marquants du Stade Nabeulien, contribuant par son talent et son dévouement à écrire des pages glorieuses de l’histoire du club. Il a ensuite poursuivi sa carrière en tant qu’entraîneur, mettant son expertise au service de plusieurs équipes, notamment le Stade Nabeulien et le Baath Sportif de Beni Khiar, tout en encadrant également l’équipe nationale de Bahreïn.
Un riche parcours en équipe nationale
Son parcours sportif fut riche en accomplissements, marqué notamment par sa participation au Championnat du monde de 1967 en Suède et aux Jeux méditerranéens organisés en Tunisie la même année. Il a également disputé trois finales de la Coupe de Tunisie (dont une en tant que joueur) et a connu des accessions en division supérieure avec le Stade Nabeulien et le Baath Sportif de Beni Khiar. Avec l’équipe nationale de Bahreïn, il a décroché la quatrième place au niveau asiatique en 1983 à Séoul, confirmant ainsi son statut de compétence sportive tunisienne ayant contribué au rayonnement du handball national à l’étranger.
Son parcours sportif fut riche en accomplissements, marqué notamment par sa participation au Championnat du monde de 1967 en Suède et aux Jeux méditerranéens organisés en Tunisie la même année. Il a également disputé trois finales de la Coupe de Tunisie (dont une en tant que joueur) et a connu des accessions en division supérieure avec le Stade Nabeulien et le Baath Sportif de Beni Khiar. Avec l’équipe nationale de Bahreïn, il a décroché la quatrième place au niveau asiatique en 1983 à Séoul, confirmant ainsi son statut de compétence sportive tunisienne ayant contribué au rayonnement du handball national à l’étranger.
La touche du Chef
Son apport ne s’est pas limité aux terrains de jeu ; il fut également professeur d’éducation physique et sportive ainsi qu’entraîneur de troisième degré. Alliant formation académique et expérience de terrain, il a œuvré à la formation des générations et à la transmission de son savoir-faire aux joueurs. Alors que la famille sportive tunisienne perd aujourd’hui l’un de ses enfants dévoués, nous évoquons avec reconnaissance le parcours du défunt, ainsi que les sacrifices et les réalisations qui ont marqué sa vie. Nous affirmons que les noms de ceux qui ont servi le sport avec sincérité resteront à jamais gravés dans la mémoire nationale. Que de buts inscrits, de titres remportés, d’exploits gravés dans les mémoires !
Nous adressons nos plus sincères condoléances à la famille du défunt, aux clubs du Stade Nabeulien et de Baath Sportif Beni Khiar, ainsi qu’à toute la famille sportive, et tout particulièrement à ses fils : Mourad, Marouene et Mohamed , ainsi que ses frères, Fethi et Ali
Kamel Bouaouina
