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Accueil » Quand la dignité refonde la nation : pour une Tunisie du travail, de la vérité et de la justice
NATION mardi, 11 novembre, 2025,09:429 Mins Read

Quand la dignité refonde la nation : pour une Tunisie du travail, de la vérité et de la justice

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Par Mondher AFi 

Le 6 novembre 2025, au palais de Carthage, le Président de la République a tenu une réunion consacrée à la situation du secteur agricole. Derrière ce cadre institutionnel en apparence ordinaire, s’est joué un moment de haute portée politique et symbolique. À travers la question du palmier dattier et de l’olivier, le Président a convoqué bien plus qu’un débat technique : il a mis en lumière la relation intime entre la terre, le travail et la justice sociale.

Ce discours, empreint de lucidité et de fermeté, a révélé une conception exigeante de l’action publique : restaurer la dignité du producteur, lutter contre les spéculations qui minent la confiance et replacer l’agriculture au cœur de la souveraineté nationale. Loin d’une simple gestion de crise, cette rencontre s’est affirmée comme un moment fondateur d’une refondation morale et économique de l’État, où la défense du monde agricole devient le symbole d’un redressement collectif fondé sur la justice, la dignité et la vérité.

Le discours du Président Kaïs Saïed s’inscrit dans une lecture critique et profondément analytique des mécanismes qui fragilisent aujourd’hui la structure productive du pays. En dénonçant la spéculation et les circuits d’intermédiation parasitaires, il ne s’agit pas simplement de pointer du doigt une dérive économique, mais de dévoiler les logiques sociales et morales qui conduisent à la marginalisation du producteur au profit de ceux qui s’approprient la valeur sans en assumer le labeur. Cette critique, d’apparence économique, relève en réalité d’une vision éthique et politique de la production, où la dignité du travail constitue la pierre angulaire du contrat social.

Lorsque les prix d’achat de produits stratégiques tels que la datte ou l’huile d’olive sont artificiellement abaissés par des acteurs cherchant à maximiser leurs marges, ce n’est pas seulement un revenu qui s’érode, mais un équilibre symbolique qui se rompt, celui du lien entre effort et reconnaissance. Comme le soulignait Pierre Bourdieu, «l’économie n’est jamais purement économique», elle est un champ de rapports de force où les positions de domination structurent les représentations et les pratiques. Ce que met en lumière le Président, c’est la manière dont ces rapports se rejouent dans le monde agricole, transformant le paysan en simple maillon subalterne d’une chaîne qui le dépossède de sa propre valeur ajoutée.

Ce diagnostic s’apparente à une mise à nu d’un déséquilibre systémique que l’on pourrait qualifier, dans une perspective sociologique, de «fracture productive» : la dissociation croissante entre ceux qui produisent et ceux qui accumulent. Dans la Tunisie contemporaine, cette fracture ne se limite pas à l’agriculture, elle reflète une mutation profonde du modèle économique national, où la rente tend à supplanter la création et où l’intermédiation commerciale se substitue à l’investissement productif. Cette dynamique rejoint la critique formulée par Karl Polanyi dans La Grande Transformation : lorsque le marché se désencastre du social, la production cesse d’être un acte collectif pour devenir un simple vecteur d’extraction.

En ce sens, l’analyse présidentielle ne s’inscrit pas dans une rhétorique populiste ou moralisante, mais dans une logique rationnelle de rééquilibrage socioéconomique. Le Président Kaïs Saïed réaffirme que la souveraineté nationale passe aussi par la souveraineté productive : un pays qui ne valorise plus ses producteurs perd progressivement la maîtrise de son destin. À travers cette lecture, le travail agricole redevient un acte fondateur de la nation, une manière d’habiter la terre et de la transformer en bien commun. Cette conception renoue avec la pensée d’Albert Camus lorsqu’il écrivait que «la vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent» : c’est dans l’acte de produire, dans le geste quotidien du cultivateur que se joue la continuité d’une communauté politique.

Travail et dignité

Ainsi, la critique de la spéculation prend la forme d’un plaidoyer pour la justice économique, mais aussi pour la dignité humaine. En plaçant le producteur au centre de son propos, le Président ne défend pas une catégorie sociale, mais une vision du monde : un ordre où la valeur du travail prévaut sur celle du profit, où la logique du don et de la coopération remplace celle de la prédation. C’est là une position à la fois philosophique et politique, qui s’inscrit dans la tradition d’un humanisme productif, héritier des grandes pensées du XXᵉ siècle, de Simone Weil à Amartya Sen.

Simone Weil, dans ses Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale, rappelait que «le travail est le seul contact de l’homme avec la réalité». La réflexion présidentielle, dans cette lignée, redonne au travail agricole sa valeur ontologique : produire, c’est exister, et exister dignement. La spéculation, en revanche, déconnecte l’homme de la réalité concrète, le prive de ce lien vital entre effort et reconnaissance, et dissout la communauté des producteurs dans celle des consommateurs passifs.

De ce point de vue, le Président Kaïs Saïed articule une pensée de la production qui dépasse le cadre économique pour atteindre une portée anthropologique et politique. En s’attaquant à la spéculation, il ne cherche pas seulement à corriger les déséquilibres du marché, mais à restaurer une forme de vérité sociale, celle qui fait du travail la mesure de toute valeur. L’agriculture, jadis pilier du développement tunisien, apparaît ainsi comme le miroir grossissant d’une société en tension entre deux rationalités, celle de la rente et celle de l’effort.

Dans un pays où l’âge moyen des exploitants ne cesse de croître et où la jeunesse se détourne des métiers de la terre, la question agricole devient un révélateur des choix de civilisation. Redonner confiance aux jeunes, réhabiliter la production nationale, rompre avec les logiques spéculatives : autant de défis que la vision présidentielle inscrit dans une cohérence éthique et politique. C’est à ce niveau que se déploie toute la portée du propos du Président : replacer l’économie dans le champ du sens et rappeler que la production n’est pas seulement une activité matérielle, mais un acte moral et national.

Ainsi envisagée, la parole du Président Kaïs Saïed dépasse le simple cadre conjoncturel pour s’inscrire dans une réflexion de fond sur le devenir de la Tunisie. Elle appelle à réconcilier l’économie avec le réel, à substituer à la logique du profit immédiat une économie fondée sur la justice et la valeur du travail. Cette vision s’accorde avec la pensée d’André Gorz, pour qui «le travail productif est le lieu d’une possible réconciliation entre l’homme, la nature et la société». En plaçant le producteur au cœur de son projet, le Président redonne sens à la production comme acte de souveraineté et de dignité. Son ambition ne se limite pas à corriger les déséquilibres économiques, elle vise à refonder la République sur des principes éthiques, à replacer la dignité humaine et le travail juste au centre du pacte social. C’est là l’essence d’une gouvernance qui conjugue vérité, justice et humanité.

 

 Dénoncer pour rebâtir : l’éthique comme socle d’une souveraineté retrouvée

Dans la pensée du Président Kaïs Saïed, dénoncer ne signifie pas détruire, mais reconstruire. Sa critique de la spéculation et des réseaux d’intérêt ne relève pas d’un simple réquisitoire moral : elle s’inscrit dans une stratégie de reconquête éthique et économique. En dévoilant les logiques qui dépossèdent le producteur de la valeur de son travail, le Président cherche à rétablir un équilibre entre production, justice et dignité.

Cette démarche s’apparente à une sociologie du dévoilement : comme l’avait souligné Pierre Bourdieu, l’économie est un espace de rapports de force où se mêlent pouvoir et symbolique. La dénonciation des pratiques spéculatives devient alors un acte politique majeur — une manière de restaurer la souveraineté du pays sur ses propres ressources et sur le fruit de son travail collectif. L’éthique, ici, n’est pas un supplément moral, mais le moteur de la gouvernance.

Le Président affirme que la réforme ne se décrète pas dans des textes, mais se vit dans le concret : dans les champs, les marchés, les canaux d’irrigation et les services publics. Cette approche pragmatique rejoint la vision de Jürgen Habermas pour qui la légitimité politique repose sur la vérité du dialogue entre l’État et le peuple. En ce sens, la parole présidentielle vise à refonder la gouvernance tunisienne sur trois piliers : transparence, responsabilité et confiance.

La valeur travail retrouve ainsi toute sa portée : économique, symbolique et morale. En réhabilitant le travailleur — et particulièrement le cultivateur — le Président replace l’humain au cœur du système productif. La Tunisie, selon lui, ne peut se relever qu’en réconciliant la production et la dignité, la vérité et l’action.

 

Refonder l’État par la production et la dignité : vers une Tunisie de l’espérance

Dans la vision présidentielle, l’agriculture dépasse la simple production : elle devient un espace de renaissance civique et de souveraineté. En défendant les petits exploitants et en luttant contre la spéculation, le Président esquisse un projet global, celui d’une économie fondée sur la justice et l’autonomie. L’agriculture y incarne la continuité entre l’homme, la terre et la nation.

Produire localement, c’est résister à la dépendance ; cultiver, c’est exercer une citoyenneté active. Cette conception rejoint l’approche d’Amartya Sen : une société se mesure à sa capacité à offrir à chacun les moyens de vivre dignement de son travail. Chaque champ devient ainsi une cellule de résilience nationale, un lieu où se tisse la cohésion du pays.

Ce recentrage sur la production traduit un déplacement du rôle de l’État : il ne se limite plus à gérer, il inspire, protège et émancipe. Gouverner, selon Kaïs Saïed, c’est d’abord dire la vérité et servir le bien commun. La transparence devient un acte de libération, celle du travailleur face à la rente, du citoyen face à la spéculation, de l’État face aux dépendances.

La Tunisie que dessine cette vision est à la fois lucide et confiante. Elle ne cherche pas à imiter, mais à se refonder sur ses propres forces : la terre, le travail, l’intégrité. C’est une Tunisie qui fait de la justice sa modernité et de la dignité sa richesse. Une Tunisie qui croit en la valeur de son peuple, et qui transforme la vérité en espérance et l’effort en horizon.



agriculture Kais Saied ministère de l’Agriculture - Tunisie

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