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Accueil » Souveraineté, refondation de l’État et renaissance civique
NATION dimanche, 8 mars, 2026,08:359 Mins Read

Souveraineté, refondation de l’État et renaissance civique

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Par Mondher AFI

La rencontre tenue le 5 mars 2026 entre le Président de la République Kaïs Saïed, le président de l’Assemblée des représentants du peuple Ibrahim Bouderbala, et le président du Conseil national des régions et des districts Imed Derbali dépasse largement le cadre d’un simple échange institutionnel. Elle s’inscrit dans une dynamique plus profonde qui touche à l’essence même de l’État, à la nature de la souveraineté et à la transformation du modèle politique tunisien.

Dès l’ouverture de cette rencontre, le Chef de l’État a placé le débat au niveau le plus fondamental en rappelant que ce qui unit les Tunisiens ne saurait être sujet à controverse : la patrie, l’indépendance, l’État et sa continuité. Cette affirmation n’est pas seulement une déclaration de principe. Elle constitue un rappel philosophique et politique d’un fondement essentiel : la souveraineté appartient au peuple, et les institutions ne sont que les instruments par lesquels cette souveraineté s’exprime et se concrétise.
Ainsi, le discours présidentiel s’inscrit dans une réflexion plus vaste sur la souveraineté, notion ancienne et pourtant constamment renouvelée par les mutations du monde contemporain. Depuis les premiers débats philosophiques jusqu’aux transformations engendrées par la mondialisation et la révolution numérique, la souveraineté n’a cessé d’être interrogée, redéfinie et parfois contestée. C’est dans cet horizon intellectuel et politique que doit être comprise la vision développée aujourd’hui en Tunisie.
Dans son sens le plus profond, la souveraineté renvoie à l’autorité suprême qui organise la vie politique et juridique d’une communauté. Les traditions philosophiques et juridiques ont proposé différentes interprétations de ce principe.

La souveraineté comme fondement de l’État : entre héritage philosophique et réinterprétation contemporaine
Les premières théories modernes, notamment celles de Jean Bodin et de Thomas Hobbes, associaient la souveraineté à une autorité centrale forte capable d’imposer l’ordre et de garantir la stabilité politique. Dans ces conceptions, la souveraineté se concentrait dans la figure du souverain, qui incarnait l’unité de l’État et disposait d’un pouvoir quasi absolu.
Cependant, l’évolution des sociétés européennes et les transformations politiques des XVIIe et XVIIIe siècles ont progressivement déplacé le centre de gravité de la souveraineté. Avec Jean-Jacques Rousseau, l’idée de souveraineté populaire s’est imposée : la souveraineté ne réside plus dans la personne du monarque mais dans la volonté générale du peuple.
Montesquieu, pour sa part, a introduit une autre dimension essentielle : la nécessité de limiter et d’équilibrer le pouvoir par la séparation des institutions. La souveraineté devient alors un principe organisé à travers des structures constitutionnelles qui empêchent la concentration excessive du pouvoir.
Ces débats ont profondément influencé la formation des États modernes. Ils ont également nourri les réflexions critiques du XIXe siècle, notamment celles du marxisme, qui interprétaient la souveraineté comme un instrument utilisé par certaines classes sociales pour préserver leurs intérêts.
Toutefois, quelle que soit l’interprétation retenue, une constante demeure : la souveraineté constitue le socle de l’existence même de l’État. Sans souveraineté réelle, l’État perd sa capacité à organiser la société, à protéger ses citoyens et à défendre son indépendance.

La souveraineté populaire au cœur du projet politique tunisien
Depuis son accession à la magistrature suprême, Kaïs Saïed n’a cessé d’insister sur un principe central : la souveraineté appartient au peuple tunisien. Cette affirmation ne relève pas uniquement d’une posture rhétorique. Elle s’inscrit dans un projet de refondation institutionnelle visant à redonner au citoyen une place centrale dans le processus politique.
La création du Conseil national des régions et des districts, qui complète l’architecture parlementaire, illustre cette volonté de rapprocher la décision politique des réalités territoriales. L’objectif est de dépasser les logiques centralisées héritées de certaines phases de l’histoire nationale et de construire une représentation plus fidèle des aspirations des citoyens dans toutes les régions du pays.
La rencontre du 5 mars s’inscrit précisément dans cette logique de coordination entre les institutions issues de cette nouvelle architecture. En réunissant les présidents des deux chambres parlementaires, le Chef de l’État rappelle que la souveraineté populaire ne peut s’exprimer efficacement que si les institutions coopèrent dans un esprit de responsabilité et de cohérence nationale.
Cette démarche traduit également une volonté de rompre avec les pratiques politiques marquées par les rivalités institutionnelles et les blocages décisionnels. Dans la vision présidentielle, la diversité des opinions et des approches est légitime dans le cadre du débat démocratique, mais elle ne doit jamais se transformer en obstacle à la réalisation des priorités nationales.

La lutte contre la corruption et la reconstruction de l’État
Un autre axe central du discours présidentiel concerne la lutte contre la corruption. Le Chef de l’État a réaffirmé qu’aucune trêve n’est possible dans ce combat et que nul ne peut se placer au-dessus de la loi.
Cette position s’inscrit dans une analyse plus large des défis auxquels sont confrontées les administrations publiques. La corruption ne se limite pas à des comportements individuels, elle peut s’enraciner dans des dysfonctionnements structurels des institutions.
C’est pourquoi la lutte contre ce phénomène doit s’appuyer sur une approche globale fondée sur les principes de la gouvernance responsable : transparence, responsabilité, participation citoyenne et respect rigoureux de l’État de droit.
Dans cette perspective, la réforme du secteur public ne vise pas uniquement à sanctionner les pratiques illégales. Elle cherche également à renforcer les mécanismes de prévention et à instaurer une culture administrative fondée sur l’intégrité et le service de l’intérêt général.
Le secteur public constitue en effet l’un des piliers fondamentaux de l’État. Lorsqu’il fonctionne correctement, il garantit la continuité des services publics et protège les ressources collectives. Mais lorsqu’il est fragilisé par la corruption ou l’inefficacité, il peut devenir un facteur de blocage du développement économique et social.
La vision présidentielle consiste donc à reconstruire un État capable d’agir avec efficacité tout en restant fidèle aux principes de justice et d’égalité.

Le rôle stratégique de l’éducation dans la refondation nationale
Cependant, aucune transformation institutionnelle ne peut produire des effets durables si elle n’est pas accompagnée d’une transformation culturelle et éducative. C’est ici que la question de la réforme du système éducatif devient centrale.
L’éducation joue un rôle déterminant dans la formation des citoyens, dans la transmission des valeurs civiques et dans la construction de la conscience nationale. Elle constitue le principal levier par lequel une société peut préparer ses nouvelles générations à participer activement à la vie publique.
Dans la perspective ouverte par la vision de Kaïs Saïed, l’école et l’université sont appelées à jouer un rôle stratégique dans la consolidation de la souveraineté nationale.
Il ne s’agit pas seulement d’adapter les programmes scolaires aux exigences du marché du travail ou aux évolutions technologiques. Il s’agit également de développer une culture citoyenne fondée sur la responsabilité collective, le respect des institutions et la défense de l’intérêt général.
Une réforme profonde du système éducatif pourrait ainsi poursuivre plusieurs objectifs majeurs :
-Renforcer l’enseignement des valeurs civiques et de la culture constitutionnelle.
– Développer l’esprit critique et la capacité d’analyse des jeunes générations.
-Encourager la créativité et l’innovation scientifique.
-Préparer les étudiants à relever les défis de l’économie numérique et de la souveraineté technologique.
Dans un monde marqué par la compétition des savoirs et des technologies, la souveraineté ne se limite plus aux dimensions politiques et territoriales. Elle dépend également de la capacité d’une nation à produire de la connaissance, à maîtriser les technologies émergentes et à former des citoyens capables d’inventer l’avenir.
C’est pourquoi la transformation du système éducatif constitue l’un des enjeux stratégiques les plus importants pour la Tunisie.

Une dynamique historique portée par la jeunesse
Dans l’économie générale du discours politique porté par Kaïs Saïed, la référence insistante à la jeunesse tunisienne ne relève nullement d’un simple motif rhétorique destiné à capter l’adhésion symbolique des nouvelles générations. Elle s’inscrit au contraire dans une conception plus large de la transformation politique et sociale, où la jeunesse apparaît comme un acteur structurant du processus de refondation nationale. Dans cette perspective, la rencontre entre le Chef de l’État et les présidents des deux chambres parlementaires, Assemblée des représentants du peuple et Conseil national des régions et des districts, ne doit pas être interprétée uniquement comme un moment institutionnel relevant de la mécanique constitutionnelle, mais comme l’expression d’une vision plus profonde visant à réarticuler les rapports entre institutions politiques, souveraineté populaire et dynamiques sociales émergentes. Au cœur de cette vision se trouve l’idée selon laquelle la construction d’un nouveau cycle historique pour Tunisia dépend étroitement de la capacité de la société à mobiliser ses ressources humaines les plus créatives, au premier rang desquelles figure la jeunesse. D’un point de vue sociologique, cette conception s’inscrit dans une lecture dynamique du changement social : les nouvelles générations ne sont pas seulement perçues comme les héritières passives des structures existantes, mais comme des agents potentiels de transformation capables de redéfinir les horizons normatifs et institutionnels de la collectivité. La jeunesse tunisienne représente, à cet égard, un capital social et symbolique considérable. Elle concentre des ressources cognitives, culturelles et technologiques susceptibles d’alimenter l’émergence d’un nouveau modèle de développement fondé sur la connaissance, l’innovation et l’initiative citoyenne.
Dans la logique argumentative développée par Kaïs Saïed, le potentiel considérable de la jeunesse tunisienne ne peut se concrétiser de manière spontanée. Sa réalisation dépend avant tout de l’existence d’un environnement institutionnel, éducatif et culturel capable de stimuler la créativité, de promouvoir l’engagement civique et d’assurer une véritable égalité des opportunités. Dès lors, la question de la jeunesse se trouve étroitement liée à celle de la transformation de l’État lui-même. La refondation institutionnelle engagée dans le pays ne saurait se limiter à une simple reconfiguration des structures politiques ou à un réajustement des équilibres constitutionnels. Elle suppose une mutation plus profonde des modes de gouvernance, des politiques éducatives et des formes de participation publique, afin de permettre aux nouvelles générations de jouer pleinement leur rôle dans la construction de l’avenir collectif. Dans cette perspective, la souveraineté populaire, principe central de la vision politique portée par Kaïs Saïed, ne se réduit pas à une notion abstraite ou strictement juridique. Elle s’incarne dans la capacité réelle des citoyens, et particulièrement des jeunes, à participer activement à la vie publique et à contribuer à l’orientation des choix nationaux. Ainsi comprise, la transformation politique en cours vise à redéfinir les relations entre l’État, les institutions et la société, en plaçant la participation citoyenne et la mobilisation des énergies juvéniles au cœur du projet national, dans la perspective d’une nouvelle phase de la construction nationale fondée sur la justice, l’égalité et la responsabilité collective.

ARP - Assemblée des représentants du peuple Ibrahim Bouderbala Kais Saied Président de la République

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