La Tunisie accueillera pour la première fois hors d’Europe le 52ᵉ congrès de la Société européenne de neurologie pédiatrique (SENP+), du 26 au 28 mars 2026, a annoncé le ministère de la Santé dans un communiqué.
Cet événement scientifique d’envergure internationale se tiendra en parallèle du 11ᵉ Congrès national de neurologie pédiatrique, renforçant ainsi la visibilité de la Tunisie en tant que hub régional d’échanges d’expertises et de recherche médicale de pointe.
Selon le ministère, cette double manifestation confirme l’attractivité croissante du pays pour l’organisation de congrès médicaux internationaux et témoigne de la montée en compétences des professionnels tunisiens dans les spécialités pédiatriques.
Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a présidé, jeudi, une séance de travail avec des représentants de l’Association Tunisienne de Neurologie de l’Enfant et de l’Adolescent (ATNEA), visant à consolider le développement des spécialités médicales avancées et à améliorer la qualité des soins destinés aux enfants.
À l’issue de cette rencontre, plusieurs mesures concrètes ont été arrêtées, notamment le renforcement du service de neurologie pédiatrique de l’Hôpital national de neurologie Mongi Ben Hmida en équipements spécialisés, ainsi que la promotion de la recherche scientifique et de la formation continue pour développer les compétences nationales et favoriser l’émergence de solutions thérapeutiques innovantes.
Par ailleurs, l’unité d’imagerie par résonance magnétique avancée (IRM 3 Tesla) de l’Institut national Mongi Ben Hmida a été mise en service après l’achèvement des travaux d’extension et d’aménagement des espaces qui lui sont dédiés, à la suite de la visite effectuée par le ministre le mardi 17 mars dernier. D’un coût global de 6,9 millions de dinars, cet équipement constitue un saut qualitatif dans la précision du diagnostic des maladies neurologiques en Tunisie.
Le ministère de la Santé a réaffirmé son engagement, en partenariat avec les structures scientifiques compétentes, à poursuivre les efforts pour améliorer la prise en charge de la santé infantile et développer les filières médicales stratégiques sur le territoire national.
(D’après TAP)
