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Accueil » Vandalisme contre les bus de transport public : l’urgence de solutions pérennes pour protéger le service public
Transport vendredi, 27 mars, 2026,11:207 Mins Read

Vandalisme contre les bus de transport public : l’urgence de solutions pérennes pour protéger le service public

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Que révèle cette tendance persistante à s’en prendre, à coups de pierres, aux bus de transport public par de jeunes délinquants ? S’agit-il d’un simple acte d’incivilité ou d’une véritable culture de dégradation des biens collectifs ? Ces agressions sont d’autant plus incompréhensibles qu’elles visent des moyens de transport essentiels, mis au service de tous. Les bus assurent chaque jour la mobilité de milliers de citoyens : travailleurs, étudiants, élèves, mais aussi personnes âgées, femmes enceintes ou usagers en situation de vulnérabilité, pour lesquels ces services sont souvent indispensables.

Pourtant, à intervalles réguliers, ces véhicules sont la cible d’actes de vandalisme qui mettent en danger non seulement les biens matériels, mais aussi la sécurité des passagers et du personnel. Des jets de pierres, en apparence «gratuits», peuvent avoir des conséquences graves, voire dramatiques. Le phénomène n’est pas nouveau, mais il tend à se répéter avec une inquiétante banalisation. Encore récemment, durant les vacances de l’Aïd al-Fitr, période pourtant marquée par les retrouvailles familiales et une forte affluence dans les transports, deux bus neufs de la Société nationale de transport interurbain ont été pris pour cible sur les lignes Tunis–Zarzis et Tunis–Djerba. Dans l’un des cas, le chauffeur a dû effectuer une manœuvre d’urgence pour éviter un accident. Ces actes traduisent une forme d’inconscience préoccupante. Les auteurs de ces agressions semblent ignorer, ou feindre d’ignorer, qu’ils s’attaquent à un service public dont ils pourraient eux-mêmes dépendre. Dégrader des bus, c’est pénaliser l’ensemble de la collectivité, y compris son propre environnement social. Au-delà des dégâts matériels, c’est le principe même du bien commun qui est mis à mal. Cette montée des violences contre les transports publics interpelle et appelle une réponse ferme et ce, sur les plans sécuritaire, éducatif et civique.

Une attaque qui s’apparente à une tentative de braquage

A ce propos, l’administrateur délégué de la Société nationale de transport interurbain (SNTRI), Chamseddine Toumi, est intervenu lundi dernier sur les ondes d’une radio locale, en déclarant que les faits se sont produits dans la nuit du 21 au 22 mars 2026, soit durant le troisième jour de l’Aïd. Il a précisé que les deux véhicules attaqués font partie d’un lot récent de nouveaux bus intégrés dans le cadre du renouvellement de la flotte de la société nationale de transport SNTRI. Il a ajouté qu’à peine dix jours auparavant, la société annonçait l’entrée en exploitation de 48 nouveaux bus, destinés notamment à renforcer les liaisons interurbaines et internationales, notamment avec l’Algérie. Il a déploré des agressions qui ciblent précisément ces nouveaux bus. Il a même soupçonné que l’attaque à coups de pierres de l’un des bus qui transportait 53 passagers pourrait s’apparenter à une tentative de braquage. C’est le sang-froid et la réactivité du conducteur qui ont permis d’éviter un drame. Il a su en effet, garder le contrôle du véhicule et manœuvrer pour esquiver les projectiles, empêchant de la sorte un accident potentiellement grave, car le bus aurait pu déraper ou se renverser, a encore précisé Toumi.

Perte du sens du bien commun chez les agresseurs

L’évaluation des dégâts d’ordre matériel est estimée, d’après lui, à plus de 12.000 dinars, entre le pare-brise qu’il faut changer et qui coûte environ 5.000 dinars, les vitres latérales estimées à 3.500 dinars et la vitre arrière dont le coût peut atteindre 4.000 dinars. Sans compter le manque à gagner avec la mobilisation du véhicule pour ces diverses réparations. Une perte qu’il estime à 2.000 dinars environ. Des investigations ont été bien entendu menées, suite à l’intervention rapide des forces de l’ordre, et plusieurs jeunes ont été interpellés, impliquant aussi bien des mineurs que des adultes. Il s‘agit bien sûr d’une atteinte au bien public qui constitue un délit pénal prévu et puni par la loi.

 Au fond, ces attaques répétées contre les bus de transport public ne relèvent pas seulement de faits divers isolés, elles traduisent une rupture préoccupante du lien entre une partie de la jeunesse et le sens du bien commun. Lorsqu’un service public devient une cible, c’est toute l’idée du collectif qui vacille. Dégrader un bus, ce n’est pas défier une institution abstraite, c’est priver des milliers de citoyens, souvent les plus modestes, d’un droit fondamental à la mobilité. C’est fragiliser un service déjà sous pression et accentuer les inégalités dans l’accès aux déplacements, au travail et à l’éducation.

Réhabiliter la valeur du bien public

Face à cette dérive, la réponse ne peut être uniquement sécuritaire. Certes, la fermeté s’impose pour prévenir et sanctionner ces actes. Mais elle doit s’accompagner d’un travail de fond : réhabiliter la valeur du bien public, restaurer le respect des services collectifs et ré-ancrer, dès le plus jeune âge, le sens de la responsabilité citoyenne. Car une société qui tolère la destruction de ses propres outils de cohésion finit, tôt ou tard, par en payer le prix. Et il serait illusoire de croire que ces violences n’ont pas de conséquences : elles en disent long sur les fractures sociales à l’œuvre et sur l’urgence de les réparer. Prévenir ces agressions contre les bus de transport public suppose d’aller au-delà des réponses ponctuelles. Il s’agit de combiner sécurité, prévention sociale et responsabilisation collective, car ces actes touchent directement l’ensemble des citoyens.

La première réponse passe par une présence plus visible sur le terrain. Le déploiement de patrouilles aux abords des zones sensibles, l’installation de caméras de surveillance dans et autour des bus, ainsi que l’éclairage des axes à risque peuvent jouer un rôle dissuasif important. L’équipement des véhicules en systèmes d’alerte rapide et la coordination avec les forces de sécurité permettent également d’intervenir plus efficacement en cas d’incident. Par ailleurs, il est nécessaire de sanctionner de manière effective, car la lutte contre l’impunité est essentielle. Les actes de vandalisme doivent faire l’objet de poursuites systématiques, avec des sanctions proportionnées mais dissuasives. La mise en avant de décisions de justice dans ce type d’affaires peut aussi contribuer à envoyer un signal clair : s’attaquer aux transports publics, c’est porter atteinte à toute la collectivité.

Il est important d’agir en amont par l’éducation et la sensibilisation

La prévention durable passe par un travail éducatif. Il est nécessaire d’intégrer dans les programmes scolaires et les campagnes publiques des messages sur le respect du bien commun et des services publics. Des initiatives locales, impliquant écoles, associations et collectivités, peuvent aider à sensibiliser les jeunes aux conséquences réelles de ces actes, souvent perçus à tort comme anodins.

Aussi est-il primordial d’impliquer les familles qui ont un rôle central dans la transmission des valeurs de respect et de responsabilité. De même, les associations de quartier peuvent agir comme relais pour encadrer les jeunes et proposer des alternatives positives à la délinquance.

Créer un sentiment d’appartenance à la communauté est un levier puissant pour réduire les comportements destructeurs. Par ailleurs, il serait souhaitable d’améliorer le service pour restaurer la confiance. Un service public de qualité, fiable et respecté, contribue aussi à réduire les comportements hostiles. Des bus modernes, bien entretenus, ponctuels et sécurisés renforcent le sentiment qu’il s’agit d’un bien précieux à préserver. À cet égard, des entreprises comme la Société nationale de transport interurbain, ont un rôle clé à jouer dans la modernisation et la valorisation du transport public.

Finalement, aucune mesure isolée ne suffira. C’est la combinaison de la fermeté, de la prévention et de l’engagement citoyen qui permettra d’endiguer ce phénomène. Car protéger les transports publics, ce n’est pas seulement sécuriser des véhicules, c’est défendre un service essentiel et préserver un pilier de la vie collective.

Ahmed NEMLAGHI

 

bus météo ministère du Transport - Tunisie TRANSTU

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