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Accueil » Abdelmajid Jrad (Président de la FTVB) : «Dans le contexte actuel, je n’encourage personne à devenir président d’une fédération»
Volley-ball dimanche, 12 avril, 2026,19:2714 Mins Read

Abdelmajid Jrad (Président de la FTVB) : «Dans le contexte actuel, je n’encourage personne à devenir président d’une fédération»

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Notre invité de ce dimanche est Abdelmajid Jrad, le président de la Fédération Tunisienne de Volleyball. Si on devait parler rien que de son parcours en tant qu’arbitre, il nous faudrait beaucoup plus d’espace. C’est un Monsieur qui maîtrise son sujet et qui admet, malgré son amour pour le volley-ball, avoir regretté d’être là où il est maintenant. C’est-à-dire à la tête de la FTVB. Manque de moyens oblige, il se serait contenté de ce qu’il avait réalisé avant de devenir le premier responsable du volley-ball tunisien. Ceci étant, il reconnaît que le volley-ball lui a beaucoup donné et rien que pour cela, il poursuivra sa mission avec la motivation de toujours. Entretien.

– Le Temps : Pour commencer, une idée sur vos études ?
– Abdelmajid Jrad : J’ai fait mes études primaires à Kerkennah, puis pour le second, je me suis retrouvé à Sfax au lycée de garçons et pour l’année du bac, j’étais au lycée de jeunes filles Majida Boulila. J’ai eu un bac Lettres modernes en 1972 et je me suis transféré à Tunis pour y poursuivre des études de droit. J’ai eu ma licence en 1980. J’ai mis autant de temps pour plusieurs raisons. D’abord une année blanche dès mon arrivée. Et puis j’ai dû, des fois, travailler pour assurer le loyer et plein d’autres choses sans oublier les tumultes à l’université qui ont fait en sorte qu’il n’y ait pas de continuité dans les études. Pour mon premier boulot, c’était le 18 décembre 1974, je l’ai entamé à la STB à 15h15 minutes. Je m’en rappelle comme si c’était aujourd’hui.

– Vous êtes un insulaire qui a très vite changé de résidence pour vivre sur le continent. Quelle vie vous plaît le plus ?
– Ce sont des contextes différents. Les insulaires sont calmes, responsables et très sérieux dans le travail. Personnellement, je n’ai pas de préférence. Je sais profiter des deux endroits et en tirer le meilleur.

– Il n’y a pas de volley-ball à Kerkennah. Pourquoi ?
– Cela ne date pas d’aujourd’hui et pourtant, l’île a une très belle salle. Le football a englouti le peu de moyens dont dispose l’OCK. Indéniablement, c’est une question de moyens. Actuellement, on est en train d’y penser pour créer une équipe de volley-ball.

– Vous avez opté pour le volley-ball. Pourquoi ?
– C’est un pur hasard parce que quand j’ai voulu jouer dans un club civil, j’ai opté pour le football. J’étais au lycée secondaire de Sfax qui était juste à côté du stade Taïeb Mhiri. J’avais un professeur de sport, Hmaïda Sallam, un des grands joueurs du CSS de l’époque Kristic. C’était entre 1969 et 1970. J’ai commencé avec les cadets et lors d’une séance d’entraînement, l’entraîneur m’avait remercié car il considérait que ma détente n’était pas à la hauteur. Ça m’a choqué et j’étais vexé après cette décision. Ça m’a affecté et j’aurais pu rater ma scolarité après cette décision. Heureusement, j’étais bien entouré et réconforté par ma famille qui m’a soutenu. C’est à ce moment que j’ai choisi le volley-ball, appuyé par mes cousins qui évoluaient à l’Union Culturelle de Sfax. J’avais décidé de faire du volley-ball pour améliorer ma détente et retourner au football. Sauf que l’ambiance du volley-ball correspondait parfaitement à mon tempérament. C’est comme ça que j’ai commencé à faire du volley-ball sans plus le quitter. C’était mon premier démarrage et j’ai adoré cette période car on pratiquait le sport pour le sport.

– Après l’UCS, qu’est-ce qui s’est passé ?
– L’UCS a fait fusion avec le Club Sportif Sfaxien sous la houlette du regretté Mohamed Bou Hamed. C’était un excellent entraîneur. C’est une période qui n’a pas trop duré car je suis allé vivre à Tunis.

– Et l’arbitrage dans tout cela ?
– En fait, en 1972, il y a eu un cours d’arbitrage pour les arbitres stagiaires. On m’a encouragé à le faire car j’avais le niveau d’instruction requis pour réussir. Une fois à Tunis, un cousin m’a introduit au sein de la FTVB, Zine Ben Amor qui était à l’époque un international. Depuis, on m’a rapidement adopté et je n’ai plus quitté la FTVB.

– Je sais que lors de cette période, vous avez pris part à la création d’un nouveau club. Si vous nous en parliez ?
– Absolument ! C’était le Tunis Université Club. Je l’ai fait avec Ridha Najjar et Ahmed Bouja. Je devais m’occuper des deux équipes, masculine et féminine, de volley-ball et mes amis devaient s’occuper du handball. A l’époque, notre présidente d’honneur était l’épouse de Foued Mbazaa. On a fait de belles choses.

– Votre premier match, vous vous en souvenez ?
– Je me rappelle que j’ai débuté en tant que deuxième avec comme encadreurs de grands noms, à savoir Taoufik Ayari, Hamadi Ben Slimane, Habib Ben Youssef et Ali Lahideb. Plus tard, on a sifflé ensemble.

– Et votre premier grand match, vous en avez encore souvenance ?
– Oui. C’était au palais de la Foire. Un match entre l’EOGK et l’ASM. C’était un quart de finale de la Coupe de Tunisie et ce jour-là, j’étais juge de ligne. Je me rappelle que le deuxième arbitre Ali Lahideb a eu un malaise et il a fait appel à moi pour le remplacer. J’ai terminé le match tant bien que mal et ça m’a lancé dans le grand bain.

– Votre modèle ?
– En Tunisie, mes quatre encadreurs que j’ai cités plus haut. À l’étranger, c’est l’Egyptien et mon professeur Hassen Ahmed, le Japonais Shibayama et le Thaïlandais Songsak. Ils m’ont inspiré et balisé la voie.

– Votre carrière en tant qu’arbitre, combien a-t-elle duré ?
– En tant qu’arbitre, j’ai commencé en 1972 et j’ai raccroché en 2005. Je vous laisse faire le compte. Mon dernier match, c’était au Japon dans le cadre de la World League. C’était un match Japon-USA.

– Satisfait de votre parcours ?
– Aucun arbitre n’est infaillible. Comme tous les arbitres, j’ai commis des fautes, mais dans l’ensemble, je suis fier de mon parcours. J’ai la conscience tranquille.

– Qu’est-ce qui est plus facile, arbitrer un match international ou EST-ESS ?
– Aucune comparaison possible. Quand on est appelés à arbitrer un match international, on met à notre disposition toutes les commodités pour nous permettre de nous concentrer totalement sur le match et rien d’autre que le match. Ici, jusqu’en 2011, on avait de meilleures conditions. Avant, l’ambiance était plus saine. C’était un public composé de familles. Aujourd’hui, la donne a changé.

– Vous avez honoré plusieurs postes à responsabilités jusqu’à la présidence de la FTVB. C’est un couronnement pour vous ?
– Pour être plus précis, je parlerais de deux couronnements. Le premier, quand je suis arrivé à la FTVB en tant que membre de la commission d’arbitrage et des règles du jeu. C’était une belle satisfaction personnelle après avoir arbitré des matches en championnat du monde, des rencontres du Grand Prix, des Jeux Olympiques, de coupe du monde et toutes les compétitions internationales. J’ai également fait l’instructeur des arbitres à l’échelle mondiale. La plupart des arbitres internationaux tunisiens sont mes élèves, sans oublier les arbitres africains que j’ai formés et assistés en tant que membre de la commission africaine d’arbitrage. En outre, j’ai fait partie de la commission d’arbitrage de l’UAVB. Actuellement, je suis membre du Comité exécutif de de cette même UAVB. En Tunisie, avant d’être président de la FTVB, j’étais membre de sa commission d’arbitrage sans être membre du bureau fédéral. C’est également une commission que j’ai présidée durant trois ou quatre mandats. J’ai travaillé avec Slim Ben Youssef, Béchir Louzir et Mounir Ben Slimane avant de quitter pendant quelque temps. Enfin, je suis là où je suis et être président de la FTVB est un honneur pour moi.

– Le responsable avec lequel vous avez aimé travailler et qui vous a laissé un souvenir indélébile ?
– Indéniablement, l’ex-président de la FTVB, Béchir Louzir.

– Comment jugeriez-vous votre première année à la tête de la Fédération Tunisienne de Volley-ball ?
– Sincèrement, le jour où j’ai été élu, ma famille et mes amis étaient contre cette responsabilité. Pour eux, j’étais choyé à la FTVB et les instances internationales et ils étaient sûrs que j’allais payer de mon propre argent pour faire avancer les choses et ils n’avaient pas complètement tort. Actuellement, le contexte est beaucoup plus difficile et je plains tous ceux qui prennent des responsabilités au sein des fédérations sportives et des clubs. C’est devenu ingérable.

– Concrètement, sur le plan sportif, peut-on parler de satisfactions ?
– Je pense que oui. On a remporté quatre titres continentaux chez les jeunes. Pour les séniors, on a la chance de pouvoir compter sur un entraîneur de renommée internationale et il est en train de changer la mentalité des joueurs et la physionomie de l’équipe. Aux Philippines, lors des championnats du monde, on a terminé à la première place à l’issue de la phase de poules. On a terminé douzième sur 32 équipes participantes. On a gagné dix places dans le classement mondial et on a remporté le Challenge Cup dans sa première édition, battant au passage l’Égypte pour la troisième fois, deux fois en championnat du monde et une fois sur le plan arabe. Maintenant, on continue de travailler avec comme objectif le championnat d’Afrique qui est qualificatif aux Championnats du monde et aux Jeux olympiques.

– Qu’est-ce qui peut inciter quelqu’un à prendre ce genre de responsabilités dans un contexte pareil ?
– Actuellement, je n’encouragerais personne à franchir le pas et prendre en main une fédération quelconque. Sans moyens financiers et sans ressources, on ne peut aller bien loin. Avec le budget actuel, il est difficile d’atteindre un quelconque objectif. Le ministère nous aide avec les moyens de bord et ces moyens sont dérisoires.

– Si c’était à refaire, referiez-vous le même parcours dans son intégralité ?
– D’abord, il faut remonter le temps et avoir, de nouveau, vingt ans. Ce qui est impossible. Sérieusement, si je devais revenir en arrière, je referais tout jusqu’à mon élection à la tête de la FTVB. Si j’avais su, j’aurais arrêté avant mon élection à la tête de la FTVB. Le manque de moyens, de sponsors et les mentalités qui ont beaucoup chargé n’incitent pas à assumer ce genre de responsabilités. Le sport a perdu sa vocation avec ces réserves et évocations à répétition qui faussent les résultats.

– Malgré ces difficultés, vous êtes toujours à la tête de la FTVB. Quels sont vos objectifs ?
– D’abord, je tiens à rappeler que le volley-ball m’habite. Le volley-ball, c’est ma vie. Il me prend beaucoup de temps, au détriment de ma vie privée et de ma famille et je ne regrette rien. Le volley-ball m’a beaucoup donné et je dois tout faire pour que ce sport aille de l’avant malgré les difficultés. Nos intentions sont claires : trouver les moyens financiers pour bien faire et surtout assainir la situation financière de la FTVB. Beaucoup de travail a été fait dans ce sens.

– Satisfait de la collaboration avec Camillo Placi ?
– Pleinement satisfait. C’est une compétence et avant ses qualités sportives, c’est une bonne personne. Il est humain et il a su instaurer un état d’esprit que je n’ai jamais vu au sein de l’équipe nationale. C’est un technicien qui a dû améliorer les qualités techniques de ses joueurs. Il a su, à chaque fois, en tirer le meilleur et c’est un entraîneur qui protège ses joueurs jusqu’à les considérer comme ses propres fils. Ceci étant, cela ne l’empêche pas d’être sévère. Je rappelle qu’il est parmi les cinquante meilleurs techniciens au monde. J’ai eu à être à ses côtés durant deux compétitions. On l’appelle Professeur Camillo.

– Pour le volley-ball féminin, vous avez choisi également une Italienne. Est-ce que Camillo Placi vous l’a recommandée ?
– Pas du tout. Il la connaît et connaît ses compétences, mais il n’est pas derrière l’avènement de Campedelli à la tête de la sélection féminine. J’ai mes connaissances et après tant d’années en volley-ball national et international, j’estime être capable de faire un bon choix. Évidemment, Placi n’a fait que confirmer ce que nous savions déjà. On a attendu l’aval du ministère avant d’officialiser ce recrutement. Ce qu’il faut mentionner, c’est que pour les deux entraîneurs, à savoir Camillo et Campedelli, ils auront à suivre les catégories des jeunes pour dénicher les nouveaux talents. J’estime également que les techniciens tunisiens doivent profiter de leur disponibilité pour être à jour. Malheureusement, certains techniciens font de la résistance et continuent à croire que personne ne peut leur apprendre quoi que ce soit. Pour faire bref, Camillo Placi a refusé des offres cinq à six fois plus importantes que la nôtre. Il était motivé et il veut réussir ce nouveau challenge.

– Changeons de sujet. On reproche à la FTVB d’avoir rapidement pris la décision de rejouer le match EST-ESS alors que l’Etoile avait encore la possibilité de faire appel de cette décision. Pourquoi cette hâte ?
– On ne peut pas parler de hâte. Nous sommes tenus de respecter un calendrier car nous devons donner à l’équipe nationale le temps qu’il faut pour préparer ses échéances internationales. Il faut surtout savoir que l’appel n’arrête pas l’exécution d’une décision. Il y a eu un premier appel et le bureau fédéral a siégé et entériné la première décision. Actuellement, on attend la décision du deuxième appel et la CNAS doit bientôt se prononcer dans ce sens. Je rappelle qu’un pareil cas s’est produit à Sfax lors d’un match CSS-ESS. C’était en 2022. Je me rappelle que c’est l’Etoile qui a quitté le terrain et on avait décidé de rejouer le match. Cela a été fait et c’est l’Etoile qui s’est imposée et qui a disputé la finale contre l’Espérance.

– Quelle est la meilleure équipe de tous les temps pour vous ?
– Je pense que c’est l’Avenir Sportif de la Marsa de Hayder, Bounatouf, Ben Soltane, des Louzir et de bien d’autres joueurs. Je me rappelle que quand j’ai eu à diriger des rencontres de l’AS Marsa, on comptait jusqu’à six médecins sur le terrain. Et c’était des champions au vrai sens du terme.

– Et le meilleur joueur tunisien de tous les temps ?
– Ils sont nombreux. J’hésite entre plusieurs. Je pourrais citer Jenhani, Msaddek Lahmar, Abdelaziz Ben Abdallah. Mais comme vous insistez pour un seul nom, je dirais Ghazi Mhiri avec sa détente phénoménale. Quand j’officiais ses matches, il arrivait à ma hauteur, c’est-à-dire à celle de l’échelle sur laquelle l’arbitre est perché.

– Un mauvais moment que vous avez passé alors que vous étiez arbitre ?
– Après un aussi long parcours, je peux dire que je m’en suis bien sorti. J’ai eu des incidents mineurs avec une ou deux équipes sans incidences sur le relationnel. Et c’était des accrochages entre joueurs ou dirigeants, mais pas avec moi.

– L’époux ?
– Il faut poser cette question à ma femme.

– Le père de famille ?
– Mon fils est un arbitre international et vous pouvez, également, lui poser la question. Sinon, étant sportif, j’étais très souple et je peux me vanter d’avoir réussi à faire d’eux des hommes.

– Et le papi ?
– Mes petits-enfants ont la haute main sur pratiquement tout, à tel point que ma femme est devenue jalouse d’eux.

– Si c’était un autre sport, lequel auriez-vous choisi ?
– Le volley-ball et rien d’autre que le volley-ball.

– Le mot de la fin ?
– Mon souhait est de voir le volley-ball reprendre la place qui était sienne dans les années 80 avec toutes ses composantes, c’est-à-dire joueurs, responsables, techniciens, supporters.

Propos recueillis par Mourad AYARI

 

Fédération Tunisienne de Volleyball Volleyball

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