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Accueil » Souveraineté énergétique et partenariats : préserver les intérêts stratégiques de l’Etat
Énergie lundi, 18 mai, 2026,09:098 Mins Read

Souveraineté énergétique et partenariats : préserver les intérêts stratégiques de l’Etat

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Par Ahmed NEMLAGHI

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, est intervenu récemment devant le Conseil national des régions et des districts (CNRD) pour passer au peigne fin la stratégie énergétique du gouvernement, à l’occasion d’une séance plénière consacrée à l’examen et au vote de cinq projets de loi relatifs à des conventions de concession pour la production d’électricité à partir de centrales photovoltaïques.

Dans une intervention marquée par une forte dimension politique et stratégique, le ministre a affirmé que «la souveraineté nationale ne signifie pas le repli sur soi», estimant que la transition énergétique engagée par la Tunisie, sous l’impulsion du Président de la République, Kaïs Saïed, procède avant tout de «choix nationaux» et non d’«injonctions extérieures», comme le soutiennent certaines critiques. À travers cette déclaration, le gouvernement semble vouloir répondre aux interrogations croissantes soulevées ces dernières semaines autour des projets de centrales photovoltaïques, notamment concernant la place accordée aux investisseurs étrangers, la durée des concessions, ainsi que les implications de ces contrats sur la souveraineté énergétique du pays.

Une transition énergétique présentée comme un choix souverain

Depuis plusieurs mois, les autorités tunisiennes multiplient les initiatives visant à accélérer le développement des énergies renouvelables, considérées comme un levier essentiel pour faire face à l’aggravation du déficit énergétique national et à la dépendance croissante du pays vis-à-vis des importations d’hydrocarbures.

Le gouvernement défend aujourd’hui une approche qu’il présente comme conciliant souveraineté nationale, ouverture économique et transition écologique. Pour Samir Abdelhafidh, la participation d’investisseurs privés ou étrangers dans le secteur des énergies renouvelables ne remet pas en cause le contrôle stratégique exercé par l’État tunisien sur le secteur énergétique.

Cette position rejoint la ligne politique défendue par le Président de la République, Kaïs Saïed, qui insiste régulièrement sur la nécessité de bâtir des partenariats internationaux fondés sur le respect mutuel, l’équilibre des intérêts et la préservation de l’indépendance de la décision nationale. Dans ce contexte, les autorités cherchent manifestement à dissiper les craintes liées à une éventuelle privatisation indirecte du secteur énergétique ou à une dépendance excessive envers des opérateurs internationaux dans un domaine considéré comme stratégique pour la souveraineté nationale.

Le défi du déficit énergétique

Au-delà du débat politique, la question énergétique constitue aujourd’hui l’un des principaux défis économiques auxquels fait face la Tunisie. La baisse continue de la production nationale d’hydrocarbures, conjuguée à une demande énergétique soutenue, a considérablement aggravé le déficit énergétique au cours des dernières années.

Cette situation pèse lourdement sur les finances publiques et sur la balance commerciale du pays. Les importations d’énergie représentent désormais une charge importante pour l’économie tunisienne, dans un contexte marqué par la volatilité des prix internationaux du pétrole et du gaz, ainsi que par les tensions géopolitiques affectant les marchés mondiaux de l’énergie.

Face à cette réalité, le Chef de l’Etat considère le développement des énergies renouvelables comme une nécessité stratégique destinée à réduire progressivement la dépendance extérieure du pays et à renforcer sa sécurité énergétique.

Les cinq projets de centrales photovoltaïques examinés par le Conseil national des régions et des districts s’inscrivent précisément dans cette logique. Selon le gouvernement, ils devraient contribuer à réduire l’écart croissant entre production et consommation d’électricité, même si leur impact immédiat restera limité à court terme.

Le ministre de l’Économie a d’ailleurs reconnu que ces projets ne permettront pas, dans l’immédiat, de produire un excédent destiné à l’exportation. L’objectif prioritaire demeure avant tout de répondre à la demande intérieure et d’alléger progressivement le poids des importations énergétiques.

Exportation : une perspective encore lointaine

Si la perspective d’exportation d’électricité verte vers l’Europe ou vers les pays voisins est régulièrement évoquée dans les débats sur la transition énergétique tunisienne, le gouvernement adopte pour l’instant une approche prudente sur cette question. Samir Abdelhafidh a indiqué que l’exportation pourrait être envisagée à l’avenir uniquement en cas de surplus de production et dans le cadre de nouvelles concessions, ainsi que de dispositifs juridiques spécifiques.

Cette précision traduit la volonté des autorités de donner la priorité à la couverture des besoins nationaux avant toute orientation vers les marchés extérieurs. Elle vise également à répondre aux critiques de certains observateurs qui craignent que les investissements dans les énergies renouvelables ne soient principalement destinés à servir des intérêts étrangers au détriment des besoins internes du pays.

La STEG et les infrastructures au cœur du chantier énergétique

Le ministre a également insisté sur le fait que la transition énergétique ne se limite pas à la seule production d’électricité à partir de centrales solaires. Selon lui, la réussite de cette transition suppose une modernisation globale des infrastructures énergétiques nationales.

Parmi les priorités évoquées figurent notamment les investissements dans les réseaux de raccordement de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), appelés à absorber les nouvelles capacités de production renouvelable.

La question du stockage énergétique constitue également un enjeu central. Le développement des capacités de stockage apparaît indispensable pour garantir la stabilité du réseau électrique et préserver l’énergie produite durant les périodes de forte production solaire.

Cette dimension technique demeure souvent absente des débats publics, alors qu’elle représente l’un des principaux défis de la transition énergétique dans plusieurs pays engagés dans le développement massif des énergies renouvelables.

Sans modernisation des infrastructures de transport, de distribution et de stockage, l’intégration croissante de l’énergie solaire dans le mix énergétique national pourrait en effet se heurter à des contraintes techniques importantes.

Santé, éducation et efficacité énergétique

Au cours de son intervention, le ministre de l’Économie a également annoncé, conformément aux directives du Président de la République, le lancement des préparatifs en vue de mobiliser des financements destinés à équiper des établissements relevant des ministères de la Santé et de l’Éducation en centrales photovoltaïques destinées à l’autoproduction d’électricité. Ce programme s’inscrit dans une stratégie plus large d’amélioration de l’efficacité énergétique dans les bâtiments publics. Il comprendra notamment le remplacement des systèmes d’éclairage et de climatisation, ainsi que des travaux d’isolation thermique. Le gouvernement entend également poursuivre les programmes d’efficacité énergétique au niveau des municipalités.

À travers ces initiatives, les autorités cherchent non seulement à réduire la facture énergétique de l’État, mais également à diffuser progressivement une culture de rationalisation de la consommation énergétique dans les différents secteurs publics.

Cette approche traduit une évolution importante dans la manière d’aborder la transition énergétique. Selon la vision présidentielle, celle-ci n’est plus présentée uniquement comme une question de production d’électricité, mais comme un chantier global touchant les modes de consommation, les infrastructures publiques et les politiques d’aménagement.

Une transition énergétique au cœur des équilibres économiques

Au-delà des aspects techniques, le débat autour des centrales photovoltaïques révèle l’importance stratégique prise par la question énergétique dans les choix économiques et politiques de la Tunisie.

La transition vers les énergies renouvelables apparaît désormais comme un enjeu à la fois budgétaire, industriel, géopolitique et environnemental. Elle touche directement à la capacité du pays à réduire sa dépendance extérieure, à maîtriser ses équilibres financiers et à renforcer son autonomie de décision.

Mais cette transition soulève également des interrogations sur les modalités de financement des projets, le rôle du secteur privé, la place des entreprises nationales et les garanties nécessaires pour préserver les intérêts stratégiques de l’État.

Le gouvernement tente aujourd’hui de trouver un équilibre entre l’ouverture aux investissements internationaux, indispensable pour financer les grands projets énergétiques, et la préservation du contrôle national sur un secteur considéré comme vital.

Cette recherche d’équilibre s’inscrit pleinement dans la vision défendue par Le Président de la République, Kaïs Saïed, fondée sur une souveraineté nationale conçue non comme un isolement, mais comme la capacité de l’État à définir librement ses choix économiques et stratégiques dans le cadre de relations internationales équilibrées.

Entre impératifs économiques et souveraineté nationale

En définitive, les débats organisés au Bardo autour des projets de centrales photovoltaïques dépassent largement la seule question technique de la production d’électricité solaire.

Ils reflètent les interrogations plus profondes qui traversent aujourd’hui la Tunisie concernant son modèle de développement, sa dépendance énergétique, sa place dans les nouvelles dynamiques économiques mondiales et la manière de concilier ouverture économique, attractivité des investissements et préservation de la souveraineté nationale.

Dans un contexte international marqué par l’accélération de la transition énergétique mondiale et par l’intensification des rivalités économiques autour des ressources et des technologies vertes, la Tunisie semble vouloir engager sa propre transition selon une approche qu’elle présente comme fondée sur ses priorités nationales et sur la défense de ses intérêts stratégiques.

Cela dit, les moyens financiers, techniques et institutionnels disponibles permettront-ils de concrétiser les ambitions affichées et de transformer durablement le paysage énergétique tunisien au cours des prochaines années ? L’espoir est permis.

énergie - Tunisie souveraineté

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