A n’en point douter, la saison 2025/2026 restera amèrement en travers de la gorge des Etoilés en raison des bilans catastrophiques, voire dégradants à tous les points de vue pour l’image du club sahélien et son standing.
Sur le double plan managérial et surtout financier, inutile de «rabâcher» le gouffre terrifiant prévalant à l’Etoile Sportive du Sahel par rapport à ces deux volets, un constat qui a impacté négativement les performances sportives réalisées notamment par l’équipe première de football.
En effet, ayant terminé la saison à la 7e place avec 41 points, les hommes de Mohamed Ali Nafkha ont réalisé le parcours le plus terne depuis la fameuse saison 92/93 durant laquelle les Etoilés avaient frôlé la relégation en deuxième division, n’eût été le célèbre but marqué par Mounir Boukadida face au Club Sportif Sfaxien au stade Taïeb Mhiri de Sfax.
Des statistiques humiliantes
Les statistiques enregistrées par les coéquipiers de Sabri Ben Hassen, l’unique satisfaction au sein de l’effectif étoilé et dont les prouesses techniques ont sauvé le club sahélien d’un scénario plus catastrophique, resteront douloureusement dans les annales et en disent long sur la saison totalement ratée fournie par les Etoilés.
En effet, avec onze défaites et autant de victoires, outre les 30 buts encaissés contre 28 marqués, il s’agit de chiffres clairement indignes d’un club de l’envergure de l’Etoile, sans oublier le nombre important de matchs durant lesquels les hommes de Mohamed Ali Nafkha avaient encaissé au moins trois buts respectivement face à la Jeunesse Sportive kairouanaise, l’Olympique de Béja, l’Etoile Sportive de Metlaoui, l’Espérance Sportive de Zarzis et au Club Sportif Sfaxien, sans oublier les quatre buts encaissés devant le Stade Gabésien en Coupe de Tunisie.
Bref, le bilan chaotique de la saison 2025/2026 devrait inciter à opérer une restructuration en profondeur et surtout sans états d’âme superflus de la part du nouvel establishment qui prendra les commandes du club sahélien durant la période à venir.
Hatem REGAIEG
