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Accueil » Notre carbone s’évapore dans la nature : comment faire pour ne plus perdre des millions de dollars chaque jour ?
Énergie mardi, 19 mai, 2026,10:116 Mins Read

Notre carbone s’évapore dans la nature : comment faire pour ne plus perdre des millions de dollars chaque jour ?

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On en parle peu chez nous, mais il s’agit d’un sujet crucial et vital pour beaucoup d’autres pays, les plus développés en premier lieu. Il s’agit de la gestion de nos émissions de CO2, qui sont en train de s’évaporer dans la nature sans rien nous rapporter alors qu’il s’agit d’une source inépuisable de revenus. C’est que la Tunisie peut et doit monnayer ce «trésor» au prix fort sur le marché international. 

Chaque jour, de grandes quantités de CO2, émises sur notre sol, s’évaporent dans l’atmosphère. De nos jours, cela ne doit plus durer car nous pouvons les monnayer sur le marché des quotas carbone, à l’international. 

Arrêtons vite la fuite de gaz. Voilà un levier d’appoint pour contribuer à financer la transition écologique. 

Il s’agit en effet d’un filon qu’on gagnerait à mettre en valeur, d’autant plus que la Tunisie jouit d’un gisement non négligeable, momentanément éparpillé et totalement évaporé. Ce qui est contradictoire avec nos objectifs en la matière car, rappelons-le, la Tunisie a adhéré à la charte de la COP et amorcé une transition écologique, et c’est la raison pour laquelle elle gagnerait à aller jusqu’au bout de son élan.

Que peut nous rapporter cette option de vente et comment peut-on vendre nos quotas carbone sur le marché international ? Ce dernier génère des transactions à hauteur de 900 milliards de dollars US, à l’heure actuelle. Les observateurs le voient atteindre 4.000 milliards dans un proche avenir. La Tunisie a déjà mis sur pied la base d’un marché carbone, domestique. Il reste à le parachever tout simplement et il ne sera pas sorcier de le faire sans perdre plus de temps.

La COP a institué le principe du «Pollueur-Payeur». Dans le même temps, la COP autorise les pays pollueurs à acheter des quotas carbone à des pays tiers. C’est cette soupape qui a permis de structurer un marché international régulé et règlementé, sous contrôle des Etats, lequel est en pleine expansion. 

La voie est ouverte

Est-ce possible pour la Tunisie ? Techniquement, notre pays est en mesure de s’organiser pour accéder au marché. C’est ce que démontre, d’ailleurs, une étude réalisée par Iman Khanchel, professeure à l’Institut Supérieur des Etudes Technologiques en Communications, et qui vient d’être débattue lors du séminaire organisé par le Centre de recherche sur le changement climatique de L’IACE. Le débat amorcé à cette occasion peut-il aider à dynamiser l’opération ? Certainement, à condition de s’y mettre au plus vite.

Comment doit-on procéder ? La Tunisie s’est donné une CDN, c’est-à-dire le répertoire des «Contributions Déterminées au Niveau National». L’on a donc identifié et quantifié les agents émetteurs ainsi que les réductions possibles de gaz à effets de serre. Il reste à créer l’unité certificatrice dénommée DNA (Designed National Authority) dont la fonction principale est de tenir un registre national où elle répertorie les résultats enregistrés en matière d’atténuation des émissions.

Elle agit comme un tiers public de confiance, veillant à éviter toutes natures de fraude dont la double comptabilisation. Le pays ayant adopté la charte de COP est en mesure de se conformer aux exigences de l’article 6 de la charte dans ses alinéas 2 (A 6.2) et 4 (A 6.4), lesquels prévoient les conditions d’échange de quotas.

Il faut rappeler que le marché réglementé accueille les échanges relatifs aux six  secteurs les plus polluants répertoriés par la COP tels ceux du ciment, de l’acier ou des engrais. Et il existe un second marché dit volontaire pour les secteurs non encore mis à l’index par la COP. 

Ce qui est important à savoir, c’est que les deux marchés sont ouverts aux opérateurs tunisiens. Et d’ailleurs, à titre expérimental, une transaction pilote a eu lieu à la Bourse de Tunis au mois de mai 2025 à l’occasion du sommet des bourses arabes. Il faut  souligner que les deux parties prenantes de cette transaction sont étrangères. 

Des horizons prometteurs

Quelles sont les possibilités actuellement opérationnelles pour les entreprises tunisiennes ? D’après l’étude citée, les opérateurs tunisiens peuvent utiliser des passerelles actives avec deux pays pour le moment. Il s’agit de la Suisse à travers son agence «KLIK», une plateforme publique très active de transaction de quotas carbone. La seconde est proposée par une entreprise du Japon. Et  ce n’est pas fini car une troisième passerelle est en préparation avec Singapour. C’est dire qu’il s’agit d’entreprises et de pays sérieux qui ne peuvent que nous encourager à aller de l’avant.

Il faut souligner que le pays se heurte déjà au mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) mis en place dès le 1er janvier 2026 par l’Union européenne. Pour le moment, seuls 3% de nos exportations sont concernées. Ce mécanisme génère une taxe carbone payable soit en Tunisie soit à l’étranger. Cette taxe, ajustée aux seuils européens dans la loi de Finances 2026, pourrait constituer un premier affluent pour financer un fonds qui aiderait les entreprises à s’équiper afin de réduire leurs émissions. On imagine aisément les effets en retour, d’une insertion sur le marché de quotas carbone et de l’ampleur de ses revenus.

D’ailleurs, sur le plan continental, certains pays sont déjà passés à l’action et nous devons les imiter le plus tôt possible. Le Kenya et le Ghana ont beaucoup avancé en la matière. Le Kenya aurait enregistré des transactions carbone pour un montant de 100 millions de dollars US. 

Il est également bon à savoir que la Tunisie s’intègre au marché mondial du carbone via le Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF) de l’UE, actif depuis le 1er janvier 2026, taxant les exportations à forte intensité carbone. Elle vise une réduction de 41% de ses émissions de CO₂ d’ici à 2030 (par rapport à 2010), représentant un potentiel financier de 800 millions $.

En Tunisie, l’émission du CO2 par habitant est d’environ 2,61 à 2,96 tonnes.  Le marché mondial du carbone (900 milliards $) offre des opportunités via des projets de transition énergétique. A titre d’exemple, le secteur du ciment représente 14% des émissions nationales et un fort potentiel de décarbonation. C’est dire que la mise en place d’un prix du carbone national est cruciale pour transformer ces contraintes en opportunités économiques.

Kamel ZAIEM



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