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Accueil » Déchets médicaux : l’autre crise des hôpitaux tunisiens
SANTE vendredi, 15 mai, 2026,11:305 Mins Read

Déchets médicaux : l’autre crise des hôpitaux tunisiens

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La vérité a éclaté avec la parution du rapport du Haut comité de contrôle administratif et financier (HCCAF) et elle n’est pas du tout rassurante. Les professionnels de santé chargés de la gestion des déchets d’activité de soins en Tunisie ont souvent tendance à négliger les règles élémentaires de sécurité lors de l’accomplissement de leurs tâches…

Un tableau sombre a été dressé par le HCCAF après avoir passé au peigne fin les mécanismes de traitement des déchets médicaux dans les hôpitaux publics et les cliniques privées en Tunisie durant l’année 2025. Dans son rapport, le HCCF a épinglé de nombreuses lacunes en ce qui concerne la surveillance et la prévention des risques liés à la gestion des déchets d’activités de soins (DAS).

Le rapport a notamment signalé l’absence, durant toute la dernière décennie, de suivi, de contrôle et de surveillance des centres de dialyse dans la région du Grand Tunis qui abrite le plus grand nombre de ces structures. Un laisser-aller qui a conduit à une anarchie totale dans la gestion des DAS, comme l’a pu constater le HCCAF puisque plus de 72% des centres de dialyse et environ 60% des cliniques privées font fi des règles relatives à la gestion sécurisée des déchets dangereux. Ce sont surtout les déchets à risques infectieux qui posent un vrai problème de santé publique, étant un facteur de propagation et de transmission des maladies et de certains virus (Hépatite B et C, VIH Sida…).

A cet égard, il faut préciser que chaque année, environ 20 mille tonnes de déchets de santé sont générées par les établissements de soins partout en Tunisie, dont presque la moitié est composée de déchets dangereux, selon des statistiques officielles qui datent de 2020.  

Il faut également mentionner que l’arsenal juridique tunisien relatif à la gestion des DAS est assez étoffé. Au cours des deux dernières décennies, plusieurs lois régissant les déchets en général et les déchets dangereux en particulier ont été promulguées. C’est l’application défaillante des règlements qui pose toutefois problème, comme a pu le constater le HCCF. La gestion des déchets hospitaliers en Tunisie est principalement régie par la Loi n° 96-41 du 10 juin 1996 (modifiée en 2001) relative aux déchets et à leur contrôle, et surtout par le Décret n° 2008-2745 du 28 juillet 2008. Ces textes imposent un tri rigoureux, un conditionnement spécifique, un stockage sécurisé, ainsi que la collecte et le traitement obligatoire des Déchets d’Activités de Soins (DAS) dangereux par des professionnels agréés. 

Un dysfonctionnement à tous les niveaux

Dans la première phase du cycle de tri, celle effectuée à la source par le producteur de déchets, c’est-à-dire le médecin traitant ou l’infirmier, ces déchets se répartissent en deux catégories : les produits ordinaires et les produits dangereux. Les produits ordinaires sont ceux qui s’apparentent à des ordures ménagères et ne présentent en aucun cas un risque sanitaire majeur. Ces déchets sont collectés dans des sacs-poubelle ordinaires de couleur noire.

Les déchets dangereux sont constitués de produits spécifiques au secteur hospitalier. Ils sont collectés dans des sacs en plastique jaune prévus à cet effet et portant la mention «Déchets hospitaliers dangereux».

Or à cette étape, déjà, on constate des manquements. En effet des sacs-poubelle noirs, provenant d’hôpitaux, contiennent en réalité beaucoup de produits spécifiques d’une très grande toxicité. Cette première entorse aux normes impacte toute la chaîne.

Les déchets ordinaires dans les sacs de couleur noire sont ensuite collectés par les services municipaux. Les déchets dangereux, dans les sacs de couleur jaune, doivent, selon ce que stipulent les chartes, subir une première phase de «stockage intermédiaire» dans des locaux sanitaires prévus à cet effet, dans l’enceinte même de l’hôpital. Or, en l’absence de tels locaux, ces sacs sont stockés à l’air libre devant les façades des différents services, en attendant d’être collectés par des entreprises spécialisées, et acheminés vers les décharges publiques, sachant que depuis la fermeture de la décharge de Jradou, ces déchets sont recueillis par celle de Borj Chakir.

Venons-en à la réalité quotidienne de ce qui se passe généralement. Selon des enquêtes qui ont ciblé plusieurs hôpitaux publics et quelques cliniques privées dans le Grand Tunis, il s’est avéré que l’anomalie dans le processus de collecte et d’évacuation des déchets hospitaliers commence dès la première phase de tri. En effet, des produits dangereux et hautement toxiques se retrouvent souvent mêlés aux ordures ménagères, qui sont emportées par les services municipaux. Quant aux produits dangereux, ils sont stockés à l’air libre, à portée du public, sans aucun traitement préalable, avant d’être collectés par des entreprises spécialisées qui les évacuent directement vers les décharges.

Vulgarisation

Pour remédier aux défaillances, et dans le cadre de son rôle de vulgarisation des bonnes pratiques en ce qui concerne le traitement des déchets dangereux pour l’environnement et pour la santé publique, le Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET) a programmé, au cours du mois de mai 2026, un cycle de formation dédié à la gestion des déchets d’activités de soins à risques infectieux.

Cette session qui cible tous les professionnels de santé opérant dans les établissements de santé publics et privés et directement impliqués dans la gestion des déchets de soin, vise à développer les compétences en matière d’identification, de tri, de collecte de stockage et de traitement des déchets à risques infectieux conformément aux normes sanitaires et environnementales nationales et internationales.

Il convient de souligner que généralement, sur la quantité totale de déchets produits par les activités de soins de santé, environ 85% sont des déchets de type général qui ne sont pas dangereux, presque identiques aux déchets ménagers.

Kamel ZAIEM

déchets médicaux hôpital

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