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Accueil » Gouverner la mobilité : le transport public comme pilier de l’État souverain
transport
NATION jeudi, 1 janvier, 2026,10:299 Mins Read

Gouverner la mobilité : le transport public comme pilier de l’État souverain

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Par Mondher AFI

La réception du ministre des Transports par le Président de la République, Kaïs Saïed, au Palais de Carthage ne saurait être appréhendée comme un simple moment protocolaire inscrit dans la routine institutionnelle. Une telle lecture, purement formelle, passerait à côté de la portée politique, symbolique et stratégique de l’événement. Car dans le système de pensée du Chef de l’État, le choix des interlocuteurs, le contenu des échanges et la mise en visibilité de certains secteurs relèvent d’une hiérarchisation consciente des priorités nationales et d’une conception exigeante de l’action publique.

Le transport n’apparaît pas ici comme un dossier parmi d’autres, mais comme un champ révélateur de l’état réel de l’État. En recevant le ministre des Transports, le Président ne se contente pas de s’informer ou d’exprimer une insatisfaction conjoncturelle, il procède à une mise en responsabilité politique d’un secteur stratégique dont les dysfonctionnements accumulés ont longtemps été banalisés, justifiés ou relégués au rang de fatalités techniques. Ce geste institutionnel traduit une volonté claire de replacer la question du transport au cœur du débat sur la souveraineté, la justice sociale et la crédibilité de l’État.

Dans la vision présidentielle, le transport public constitue un miroir de la relation entre l’État et les citoyens. Il révèle la capacité des institutions à garantir l’égalité d’accès aux services essentiels, à organiser le territoire de manière cohérente et à protéger le bien commun contre les logiques de prédation, de négligence ou de désengagement. En ce sens, la réception du ministre des Transports ne relève pas d’une gestion sectorielle, mais d’une interrogation plus large sur le modèle de gouvernance, sur la responsabilité des décideurs et sur le sens même de l’autorité publique.

Cette approche s’inscrit dans une rupture assumée avec une longue période durant laquelle les échecs structurels du transport public ont été naturalisés. Retards chroniques, dégradation des équipements, irrégularité des services et insécurité des infrastructures ont été progressivement intégrés dans le quotidien des citoyens comme des anomalies normales, voire inévitables. Le Président Kaïs Saïed refuse cette normalisation de l’échec. Il la considère non seulement comme une défaillance administrative, mais également comme une atteinte directe aux droits fondamentaux et à la dignité des citoyens.

Un diagnostic politique : rompre avec la culture de l’excuse et de l’irresponsabilité

Le diagnostic posé par le Président se distingue par sa radicalité intellectuelle et sa cohérence logique. En qualifiant la situation du secteur des transports, tous modes confondus, d’inacceptable selon les critères les plus élémentaires de rationalité, il rompt avec une culture administrative fondée sur l’excuse permanente, la dilution des responsabilités et la gestion de l’urgence sans vision structurelle. Cette rupture n’est pas simplement discursive, elle traduit une requalification politique du problème.

Pour Kaïs Saïed, les crises récurrentes du transport ne sont ni le produit du hasard ni la conséquence mécanique de contraintes extérieures insurmontables. Elles résultent d’un enchaînement de choix de gestion déficients, d’un affaiblissement des mécanismes de contrôle et parfois, de pratiques qui relèvent de la corruption ou du sabotage institutionnel. En nommant ces dérives, le Chef de l’État réinscrit le transport dans le champ de la responsabilité politique et morale, refusant toute approche strictement techniciste ou dépolitisée.

Cette lecture repose sur une conception exigeante de l’État. Le transport public n’est pas envisagé comme un service optionnel soumis aux seules contraintes budgétaires, mais comme une infrastructure vitale de la cohésion territoriale, de l’intégration économique et de la justice sociale. Les défaillances du secteur ne sont donc pas des désagréments secondaires, mais des atteintes structurelles au fonctionnement normal de la société.

Le transport aérien : de la dégradation fonctionnelle à la crise structurelle de gouvernance

Dans la vision du Président de la République, Kaïs Saïed, le transport aérien ne constitue pas un simple secteur économique soumis aux fluctuations du marché ou aux aléas techniques de l’exploitation. Il occupe une place singulière en raison de sa dimension stratégique, symbolique et souveraine. En rappelant le rôle historique de la compagnie aérienne nationale comme pilier du secteur public et vecteur de rayonnement international, le Chef de l’État ne s’inscrit nullement dans une nostalgie institutionnelle ou affective. Il adopte, au contraire, une lecture politique rigoureuse, fondée sur l’analyse des mécanismes de dégradation progressive d’un outil stratégique autrefois performant.

La situation actuelle du transport aérien est ainsi interprétée comme le résultat cumulatif de renoncements successifs, de choix de gestion fragmentaires et d’un affaiblissement continu de l’autorité de l’État sur ses instruments stratégiques. Cette perte de maîtrise ne relève pas d’un événement ponctuel, mais d’un processus long, marqué par la dilution des responsabilités, l’instabilité des orientations et la substitution progressive d’une logique de pilotage public par une gestion de court terme souvent déconnectée de l’intérêt général. Dans cette perspective, la crise du transport aérien apparaît moins comme une crise technique que comme une crise de gouvernance.

Les retards chroniques, l’irrégularité des vols et la dégradation de la fiabilité ne sont pas analysés par le Président comme de simples dysfonctionnements opérationnels imputables à des contraintes externes ou à des difficultés passagères. Ils sont appréhendés comme des symptômes visibles d’un déséquilibre structurel plus profond. Ces défaillances produisent des effets systémiques : désorganisation de l’activité économique, affaiblissement de l’attractivité touristique, entraves à la mobilité professionnelle et académique et atteinte directe à la crédibilité internationale de l’État tunisien. 

D’un point de vue sociologique, la dégradation du transport aérien génère également un sentiment diffus de déclassement collectif. Elle affecte la relation symbolique entre les citoyens et leurs institutions, en donnant l’impression d’un État incapable de maîtriser des infrastructures de haute technicité. Cette perte de confiance ne se limite pas aux usagers directs, elle s’étend à l’ensemble du corps social et nourrit une perception d’affaiblissement de la souveraineté nationale dans l’espace globalisé des échanges et des mobilités.

La position du Président Kaïs Saïed se distingue par son refus explicite de toute logique de fatalité ou de désengagement. La dégradation du secteur aérien n’est jamais présentée comme un argument en faveur de l’abandon de l’outil public ou de sa soumission aveugle aux seules logiques du marché. Bien au contraire, elle est mobilisée comme preuve de la nécessité d’un redressement fondé sur la responsabilité, la rigueur et la restauration de normes claires de gouvernance. Dans cette approche, l’enjeu n’est pas idéologique, mais profondément politique : réaffirmer la capacité de l’État à piloter, réguler et protéger ses secteurs stratégiques dans l’intérêt collectif.

Cette lecture privilégie une rationalité institutionnelle qui refuse les solutions simplistes. Elle postule que la performance économique durable ne peut être atteinte sans un cadre de gouvernance solide, transparent et responsable. Le redressement du transport aérien est ainsi pensé comme un chantier de souveraineté, où l’exigence de rentabilité ne saurait être dissociée de l’obligation de service public, de la sécurité et de la crédibilité internationale de l’État.

Le transport terrestre : mobilité quotidienne, justice territoriale et cohésion sociale

Le discours présidentiel sur le transport terrestre révèle une conception profondément politique et sociale de la mobilité. Loin de réduire cette question à une problématique technique d’acquisition de matériel roulant ou de gestion des flux, le Président Kaïs Saïed inscrit le transport terrestre au cœur du projet de justice territoriale et de cohésion nationale. La manière dont les moyens de transport sont acquis, entretenus et répartis entre les régions constitue, dans cette vision, un indicateur central de l’égalité réelle entre les citoyens.

La mobilité quotidienne conditionne l’accès effectif au travail, à l’éducation, aux soins, aux services administratifs et à l’espace public. Elle structure les trajectoires sociales, détermine les opportunités individuelles et influence directement la qualité de vie. Dès lors, les inégalités territoriales en matière de transport ne sont pas perçues comme de simples déséquilibres logistiques, mais comme des formes concrètes d’injustice sociale et de marginalisation spatiale. Le transport terrestre devient ainsi un levier fondamental de l’intégration nationale.

La vision défendue par le Président repose sur un principe de rationalité systémique. Investir dans de nouveaux équipements sans assurer leur maintenance, exploiter des infrastructures sans planification durable ou répartir les ressources sans critères objectifs conduit inévitablement à l’épuisement accéléré du bien public. Cette logique de gaspillage structurel est explicitement rejetée au profit d’une approche fondée sur la durabilité, la préservation des actifs et la responsabilité des gestionnaires.

Sur le plan sociologique, cette approche vise à rompre avec des pratiques antérieures marquées par l’improvisation, la fragmentation des décisions et la logique de l’urgence permanente. Elle privilégie une vision de long terme, dans laquelle le transport terrestre est conçu comme un investissement social structurant et non comme une variable d’ajustement budgétaire. La rationalité prônée n’est pas uniquement comptable, elle est sociale, territoriale et politique.

En insistant sur la nécessité d’une gestion rigoureuse, équitable et durable du transport terrestre, le Président Kaïs Saïed met en avant une conception exigeante de l’État social. Celui-ci n’est pas appelé à se substituer indéfiniment aux acteurs économiques, mais à garantir les conditions minimales de l’égalité, de la mobilité et de la dignité. Le transport terrestre apparaît alors comme un espace privilégié où se joue concrètement la capacité de l’État à transformer les principes constitutionnels d’égalité et de justice en réalités vécues par les citoyens.

Le transport maritime : sécurité, sabotage latent et responsabilité régalienne

L’analyse du transport maritime, telle qu’elle s’inscrit dans la vision présidentielle, révèle un niveau de gravité particulier qui distingue ce secteur des autres composantes de la mobilité publique. La navigation maritime engage directement la sécurité des personnes, la préservation de l’environnement et la maîtrise des espaces souverains. Autoriser des traversées sans contrôles techniques rigoureux, tolérer des failles répétées dans l’entretien des navires ou banaliser les risques humains et écologiques constituent, dans cette lecture, une défaillance majeure de l’État dans l’exercice de ses missions régaliennes. La fermeté affichée sur ce point n’est donc ni conjoncturelle ni circonstancielle, mais relève d’une conception exigeante et cohérente de la souveraineté.

Dans cette perspective, le transport maritime n’est pas appréhendé uniquement sous l’angle de la performance économique ou de la rentabilité des lignes, il devient un espace stratégique où toute négligence peut prendre la forme d’un sabotage latent du bien public, qu’il soit intentionnel ou résultant de l’accumulation de renoncements. L’absence de contrôle, la dilution des responsabilités et la tolérance à l’irrégularité transforment progressivement la mer en zone de vulnérabilité, exposée aux accidents majeurs et aux atteintes irréversibles à l’environnement. 

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