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Accueil » Les prix des tombes montent en flèche : quand les entrepreneurs font la loi dans nos cimetières…
SOCIETE mardi, 28 avril, 2026,09:225 Mins Read

Les prix des tombes montent en flèche : quand les entrepreneurs font la loi dans nos cimetières…

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Aujourd’hui, il n’est plus aisé d’assurer aux personnes décédées une inhumation digne sans débourser des centaines de dinars, selon le lieu du cimetière et les caprices des municipalités et des «entrepreneurs» qui fixent les prix des tombes sans trop se soucier des difficultés financières des proches, obligés de supporter des frais élevés en plus de la perte de leur membre de famille.

Au cimetière Jellaz, à titre d’exemple, l’autorisation d’inhumation ne s’obtient pas au guichet de la municipalité puisque c’est vers le bureau de «l’entrepreneur» qu’on vous envoie. Et là, le prix est clair et net et nullement négociable : 300 dinars pour offrir une tombe à la personne décédée.

Dans d’autres villes et municipalités, le prix peut changer, et ce sont ces mêmes entrepreneurs qui le fixent car la municipalité ne perçoit qu’un montant symbolique.

Ce qui est certain, c’est que ce n’est pas la municipalité, mais certaines entreprises ou associations de sauvegarde de l’environnement de la ville qui s’occupent de tous les travaux de préparation, de creusement et de pose du monument funéraire, ainsi que de l’entretien et du nettoyage.

En Tunisie, la législation concernant les cimetières et les enterrements est principalement régie par la loi n° 97-12 du 25 février 1997, qui définit les règles générales relatives aux lieux d’inhumation, ainsi que par le décret n° 97-1326 du 7 juillet 1997 qui précise les modalités techniques, l’exhumation et le transport des corps.

Cette même loi précise que les cimetières sont gérés par les municipalités, qui assurent leur conservation et leur gardiennage.

Or, dans la pratique, on assiste à une sorte de sous-traitance pour ce genre de services puisque la municipalité se contente des procédures administratives et cède les travaux d’inhumation à des entreprises liées par une concession municipale.

Loin du Parlement, ce sont les entrepreneurs qui décident 

A propos des augmentations du tarif des frais d’inhumation, on se rappelle des publications largement relayées sur Facebook au mois de juin 2025, affirmant que les députés débattaient d’un projet de loi visant à augmenter les prix des tombes dans le cimetière du Jellaz et les cimetières avoisinants. On se rappelle également que cette information a été démentie vigoureusement par les parlementaires qui ont précisé qu’il revient aux municipalités et à elles seules de fixer ou de changer ces tarifs. Or, même si la décision a été prise loin du siège de l’ARP, ces tarifs ont augmenté et de manière parfois illogique et provocatrice. Et ce qui a suscité une vague d’indignation parmi les internautes il y a quelques mois, est devenu réalité à présent.

Il va sans dire que ces frais varient aujourd’hui d’une municipalité à une autre et même d’une personne à une autre, selon les moyens. Et il s’agit toujours de décisions prises par ces entreprises chargées par la municipalité de s’occuper des inhumations et de leurs frais sans fixer de limites logiques qui prennent en compte le «pouvoir d’achat d’une tombe».

Et il ne s’agit pas uniquement du cimetière du Jellaz puisque des augmentations similaires ont été enregistrées dans d’autres gouvernorats, comme à Sousse ou à Nabeul.

Concernant ces entreprises qui prennent en charge tout ce qui touche aux inhumations contre des tarifs qu’elles fixent à leur guise, on se demande comment elles peuvent décider unilatéralement, sans accord préalable ni consultations avec les conseils municipaux, d’augmenter les prix du simple au double ou au triple et quels critères elles prennent en compte pour oser des augmentations aussi élevées au moment où le pouvoir d’achat du citoyen est déjà altéré en plus de la situation économique difficile du pays.

Ces mêmes entreprises proposent, aujourd’hui, des services très variés en matière d’accompagnement funéraire. Certaines offrent tout un pack qui concerne tout ce qu’il y a à faire pour l’enterrement et les divers rites et pratiques qui s’ensuivent. Ainsi, le contrat d’obsèques proposé va plus loin que la simple inhumation puisqu’il touche à presque tout : les formalités administratives, la toilette mortuaire pour hommes et femmes, la cérémonie funéraire, la récitation du Coran et du «douâa» avant et après la mise en terre, le convoi funéraire, les travaux de marbrerie et de maçonnage pour la pierre tombale, le transport…

Les retraités privés de leur droit à l’indemnité d’enterrement 

Et comme si toutes ces augmentations ne suffisaient pas à la peine des membres de la famille du défunt, l’octroi de l’indemnité d’enterrement obéit, lui aussi, à des règles étranges. Ainsi, un citoyen retraité qui perd son épouse n’a pas de droit à cette indemnité malgré le fait qu’il est adhérent à la CNSS depuis des dizaines d’années. Or, nous savons tous que certains retraités perçoivent des pensions qui ne valent même pas le SMIG. Comment mettre en place de telles mesures sans aucune considération pour ces gens qui peinent parfois à payer les frais d’enterrement et à s’acquitter dignement des rites qui accompagnent le décès et l’enterrement ?

D’ailleurs, voici ce que dit la loi à propos de cette indemnité :

Une indemnité de décès est accordée à l’assuré, en cas de décès de son conjoint ou de l’un de ses enfants à charge si les conditions suivantes sont remplies:

*Réaliser des cotisations effectives au titre de 2 trimestres au moins parmi les 4 derniers trimestres précédant celui au cours duquel est survenu le décès.

*Etre en règle concernant ses cotisations depuis son affiliation.

*Fournir une demande d’indemnité de décès (imprimé CNSS), un extrait de l’acte de décès ou permis d’inhumer et un formulaire de déclaration d’accident non professionnel ou copie de la déclaration d’accident du travail si le décès est dû à un accident.

Comment peut-on exclure des gens déjà traumatisés par le décès d’un proche pour la simple raison qu’ils sont des retraités ?

Kamel ZAIEM

cimetière entrepreneurs

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