Fort heureusement et par ces singuliers temps qui courent, il est encore des responsables qui s’acquittent convenablement de leur mission et qui passent le plus clair de leur temps non pas confinés dans leur douillet bureau, mais sillonnant le territoire en quête de la moindre défaillance pour immédiatement la combattre.
Sami Ben Amor en exemple
Voilà un Délégué qui fait honneur à son rang. Constamment sur la brèche, rarement dans son bureau et le plus souvent sur le terrain. Sur nos colonnes récemment, nous avons loué son énergique action de « nettoyer » en personne le centre-ville des marchands ambulants jouxtant notamment le marché et portant un grave préjudice aux commerçants » légaux » s’acquittant des lourdes redevances mensuelles : loyer, taxes, factures d’électricité et d’eau courante, salaires des employés, etc.)
La rue Moufida Bourguiba libérée
Avec l’encombrement de la GP1, le principal axe routier reliant la Capitale au sud du pays, les banlieusards ont opté pour la Rue Moufida Bourguiba pour rallier Tunis via Ezzahra. Une artère grandement passante avec plein de négoces et un collège. Justement à quelques encablures de ce dernier, une » benne-poubelle » était à la disposition des riverains. Mais on ne sait par quelle curieuse décision, elle a été enlevée… Contraignant les riverains à déverser leurs détritus à même le sol sur le trottoir. De facto, les passants et surtout les jeunes écoliers d’être contraints de contourner cet amoncellement putride d’imondices en empruntant la chaussée au risque de se faire écraser par les véhicules y circulant à vive alluresouvent. Le Délégué en faisant sa tournée quotidienne à Hammam-Lif constata de visu cette anomalie. De suite, il donna ses ordres pour que les choses rentrent dans l’ordre avec retour à la situation initiale au grand soulagement des riverains, des piétons et des jeunes élèves. Des responsables de cet acabit, la Tunisie en est fière. Pourvu que tous les autres quels qu’ils soient en fassent autant. Monsieur le Président de la République Kaïs Saïed ayant été le premier à donner l’exemple en sillonnant à toute heure le pays dans le dessein de déceler les imperfections et sommer ses subordonnés à la réparer.
Mohamed Sahbi RAMMAH
