Auteur/autrice : S.B.

L’absence d’un gymnase au Lycée Mohamed Dachraoui à Menzah 9, ou plus précisément sa transformation en salle de classe depuis pratiquement trois ans, remonte récemment à la surface sur fond de Bac sport. Elèves, parents et enseignants n’ont pas manqué d’exprimer leur indignation face à une situation, pour le moins que l’on puisse dire handicapante, non seulement pour les élèves, notamment à l’examen du baccalauréat, mais décidément pour tout le monde au Lycée. Tout le monde, manifestement, sauf… la directrice de l’établissement, pointée s’il en est du doigt par des sources indignées au sein du lycée qui se sont confiées…

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L’audiovisuel chambardé… Question cruciale : la Tunisie, dont la production audiovisuelle est pour le moins que l’on puisse dire « famélique », peut-elle s’adapter, aujourd’hui, à ce qu’on pourrait désormais appeler la « révolution des plateformes » ? Une chose est sûre : la demande, voire la « soif » des Tunisiennes et des Tunisiens de consommer des productions audiovisuelles locales dépasse de loin –de très loin- l’offre disponible actuellement sur le « marché ». D’une part, une production audiovisuelle, condensée seulement au ramadan mais qui se fait quasi nulle au cours de l’année. D’autre part, un marché des plateformes numériques de diffusion audiovisuelle (films et séries) qui fait encore ses…

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Artiste éclectique et particulièrement prolifique, l’un des plus grands virtuoses du violoncelle dans le monde, Yo-Yo Ma se produit en concert ce samedi 26 mars à la Cité de la culture de Tunis, dans le cadre du festival Jazz à Carthage (« extended session »). Un événement musical, décidément important, pour le plus grand bonheur des mélomanes tunisiens, et qui a été permis notamment grâce au soutien de l’Ambassade US en Tunisie. Nous avons rencontré, à l’occasion, l’attaché culturel de l’ambassade, Dmitri Tarakhovsky, lui-même musicien, et qui s’est livré à nous, sans fard, au cours d’un entretien, aussi spontané que consistant. Entretien…

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Pur et simple, comme une mélodie sans fard… Sur la scène du Kef, Guillaume Perret n’y va pas par quatre chemins pour subtiliser la cadence : des vagues intenses et positives, chaudes comme l’orient, entremêlées d’ondulations, froides et subtiles, fines comme l’aurore. Le tout, léger comme la brise, sobre comme le temps, enchante et captive, sur le fond de ses structures harmoniques, optimistes et sagaces, ponctués de frissons souterrains, furtifs et fugaces. Avec « Simplify », Guillaume Perret n’ira certainement pas jusqu’à bluffer le public mélomane de Sicca Jazz, pour cette deuxième mondiale de son bébé-concert. Il se contente néanmoins de le charmer.…

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« Back to life ». Traduction : une sortie de tunnel à la lumière du Jazz dans la splendide ville du Kef, après un peu plus de deux ans de morosité générale et généralisée, pour cause de covid. Le message est clair : le jazz, c’est l’espoir ; la musique, c’est la vie ! alors autant la croquer, cette vie, à pleines dents, du moins, le temps d’une semaine, dans les joies du plein air, au beau milieu du printemps. Le Sicca Jazz claironne et clame à tous vents, Siccaveneria soigne la mesure, la Tunisie bondit et suit musique en tête. Du 15 au 20 mars au…

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La pièce « Emittance » sera en représentation le mercredi 16 mars à partir de 19h au Théâtre national tunisien, « Le 4ème art » (7 Avenue de paris). Produite par Cerise Prod, Emittance est une pièce écrite et mise en scène par Taher Issa Ben Larbi. Il s’agit d’une adaptation de la pièce de théâtre « Roberto Zucco » du dramaturge français Bernard-Marie Koltès. Acteurs Khaled Zidi, Dhia Melki, Moez Ben Taleb, Samira Messikh, Yosra Ben Ali, Zied Slim, Mohamed Faouzi Bakouch, Chaima Zaâzaâ. Synopsis Une pièce de théâtre adaptée de « Roberto Zucco » de Bernard-Marie Koltès. Un tueur en série nommé « Emittance », qui…

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Eclectique et cinéphile, engagé et communautaire. Le festival annuel « Cinéma de la Paix ? » se tient cette année du 8 au 13 mars 2022, à la salle « le Rio », au centre-ville de Tunis. Après une absence de deux ans, Covid oblige, la 21ème édition s’annonce plutôt panachée : programmation riche et variée, débats passionnants, rencontres intéressantes, critique cinématographique, et… de la musique en clôture. Présenté chaque année par Le Ciné-Club de Tunis, sous l’égide de la Fédération tunisienne des Ciné-Clubs (FTCC), le festival est organisé par un collectif de jeunes cinéphiles qui, en se passant le flambeau année après année, génération après…

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Reçu par le Ballet de l’Opéra de Tunis pour une résidence artistique du 21 au 27 février, Rachid Ouramdane, directeur du Théâtre de Chaillot et chorégraphe français de renom, amène un riche répertoire, un savoir-faire avéré et des « façons de danser » qu’il espère originales. Tenté par « l’aérien », il amène aussi Hamza Benlabied, virtuose circassien. Qu’attend-il en retour ? Un « dialogue des imaginaires », présume-t-il. Nous avons rencontré l’artiste, et, mieux, assisté à l’une des séances intenses et closes de cette résidence avec les jeunes danseurs/danseuses du Ballet. Immersion. Séance intense ? Il y a des corps qui meuvent et émeuvent. Des…

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Par Slim BEN YOUSSEF L’année 2022, qui ne fait que commencer, s’annonce visiblement rude, extrêmement rude. A peine le temps de digérer le prodrome, nous voilà confrontés à la pénurie des denrées de base , au retard des salaires et, plus que tout, à une nouvelle flambée des prix (immobilier, carburants, produits domestiques …). La crise sociale bat son plein et le pouvoir d’achat traverse des temps bien laids. Du micro au macro, c’est le même son de cloche qui revient ; ce ne sont que les mots qui changent : crise financière, dépression économique, tendance inflationniste, effondrement budgétaire. Info saillante : Najla…

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Par Raouf KHALSI La Tunisie vit sans doute une périlleuse crise socioéconomique et il n’est pas évident que les issues soient nombreuses. Passées les jubilations des moments de grâce du 25 juillet, Kais Saied se heurte aujourd’hui à un déficit d’Etat. Cet Etat régulateur, doté d’une capacité de résilience, chaque fois que se lèvent des vents méchants. Partout, c’est l’effervescence. La grogne. Et voilà ressurgir le spectre de 1964, et encore celui de 1969 et la descente aux enfers de 1986… Mauvais karma, dit-on, qui surgit de manière cyclique, et chaque fois où l’Etat perd la boussole à la faveur…

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